Portrait d'une jeune femme Huile sur toile Disciple de Jean-Baptiste Santerre école napolitaine
Portrait d'une jeune femme au col. Huile sur toile. Disciple
de Jean-Baptiste Santerre, école napolitaine du XVIIIe siècle
Dimensions : 76,5 cm de hauteur x 63 cm de largeur (sans cadre)
Le tableau représente une jeune servante, probablement issue d’une famille aisée, qui semble avoir été surprise par l’arrivée du spectateur alors qu’elle travaille dans la cuisine.
Ses yeux sombres, d’une grande vivacité, loin de se détourner, soutiennent le regard avec un demi-sourire aux lèvres. Son visage est beau, mais dépourvu de l’artifice d’une grande dame : des joues rosées sans aucun maquillage, une coiffure simple et sans ornements, des lèvres de couleur naturelle… autant de caractéristiques propres aux personnages représentés par l’auteur de l’œuvre originale, Jean-Baptiste Santerre (1651-1717).
Elle tient dans ses mains un chou et un couteau. Elle porte une chemise simple qui, en glissant, laisse entrevoir la beauté de ses épaules. Il s’agit d’une image qui rayonne de sensualité.
Une composition sobre sur un fond sombre aux différentes nuances de brun fait ressortir la silhouette aux couleurs vives et claires de la jeune femme, ainsi que le reste des éléments de cette peinture à l’huile. Ce contraste très marqué entre lumières et ombres laisse penser à un artiste de l’école italienne, et plus précisément de l’école napolitaine, qui a sans doute pu admirer l’œuvre originale de Santerre, tout en conférant à la composition une touche « très méditerranéenne ».
Une étiquette au dos l'attribue à l'école napolitaine du XVIIIe siècle et lui attribue le numéro 39, ce qui laisse supposer qu'il appartenait à une collection de peintures d'importance.
Jean-Baptiste Santerre (1651-1717) était un artiste baroque français, disciple de François Lemaire. Il s'éloigne rapidement des influences italiennes de son maître pour se tourner vers le style des artistes nordiques, parmi lesquels figurent Rembrandt et Van Dyck. Dans son œuvre, on remarque tout particulièrement les portraits aristocratiques, dont certains, comme celui de Philippe d'Orléans, régent de France, sont conservés au musée du Prado à Madrid. Son œuvre se caractérise non seulement par une riche palette de couleurs et une grande qualité, mais aussi par une touche de sensualité qu’il insuffle à ses œuvres, y compris aux œuvres religieuses, comme on peut l’apprécier dans l’huile représentant la jeune servante qui nous intéresse ici. Une caractéristique qui n’a pas toujours été bien accueillie par ses contemporains. Il s’est distingué en créant à Versailles une académie pour femmes, où il leur enseignait le dessin et l’illustration.
Ce tableau représentant la « Jeune servante au col » est un exemple parfait des portraits et des scènes de genre si caractéristiques de l’artiste, dans lequel la jeune servante captive le spectateur.
Bien que l’on sache que l’artiste français a peint plusieurs versions de l’huile dont il est question ici, bon nombre d’entre elles ont été perdues. On trouve toutefois au Musée des Beaux-Arts de Reims (France) une œuvre similaire de l’artiste Jean-Baptiste Santerre (1651-1717) (Fig. 1). On trouve également dans le « Catalogue raisonné des tableaux, dessins, estampes (…) qui composaient le Cabinet de feu M. Poullain » (Paris, 1780) de J.B.P. Le Brun, la gravure originale intitulée « La coupeuse de choux ».
Dimensions : 76,5 cm de hauteur x 63 cm de largeur (sans cadre)
Le tableau représente une jeune servante, probablement issue d’une famille aisée, qui semble avoir été surprise par l’arrivée du spectateur alors qu’elle travaille dans la cuisine.
Ses yeux sombres, d’une grande vivacité, loin de se détourner, soutiennent le regard avec un demi-sourire aux lèvres. Son visage est beau, mais dépourvu de l’artifice d’une grande dame : des joues rosées sans aucun maquillage, une coiffure simple et sans ornements, des lèvres de couleur naturelle… autant de caractéristiques propres aux personnages représentés par l’auteur de l’œuvre originale, Jean-Baptiste Santerre (1651-1717).
Elle tient dans ses mains un chou et un couteau. Elle porte une chemise simple qui, en glissant, laisse entrevoir la beauté de ses épaules. Il s’agit d’une image qui rayonne de sensualité.
Une composition sobre sur un fond sombre aux différentes nuances de brun fait ressortir la silhouette aux couleurs vives et claires de la jeune femme, ainsi que le reste des éléments de cette peinture à l’huile. Ce contraste très marqué entre lumières et ombres laisse penser à un artiste de l’école italienne, et plus précisément de l’école napolitaine, qui a sans doute pu admirer l’œuvre originale de Santerre, tout en conférant à la composition une touche « très méditerranéenne ».
Une étiquette au dos l'attribue à l'école napolitaine du XVIIIe siècle et lui attribue le numéro 39, ce qui laisse supposer qu'il appartenait à une collection de peintures d'importance.
Jean-Baptiste Santerre (1651-1717) était un artiste baroque français, disciple de François Lemaire. Il s'éloigne rapidement des influences italiennes de son maître pour se tourner vers le style des artistes nordiques, parmi lesquels figurent Rembrandt et Van Dyck. Dans son œuvre, on remarque tout particulièrement les portraits aristocratiques, dont certains, comme celui de Philippe d'Orléans, régent de France, sont conservés au musée du Prado à Madrid. Son œuvre se caractérise non seulement par une riche palette de couleurs et une grande qualité, mais aussi par une touche de sensualité qu’il insuffle à ses œuvres, y compris aux œuvres religieuses, comme on peut l’apprécier dans l’huile représentant la jeune servante qui nous intéresse ici. Une caractéristique qui n’a pas toujours été bien accueillie par ses contemporains. Il s’est distingué en créant à Versailles une académie pour femmes, où il leur enseignait le dessin et l’illustration.
Ce tableau représentant la « Jeune servante au col » est un exemple parfait des portraits et des scènes de genre si caractéristiques de l’artiste, dans lequel la jeune servante captive le spectateur.
Bien que l’on sache que l’artiste français a peint plusieurs versions de l’huile dont il est question ici, bon nombre d’entre elles ont été perdues. On trouve toutefois au Musée des Beaux-Arts de Reims (France) une œuvre similaire de l’artiste Jean-Baptiste Santerre (1651-1717) (Fig. 1). On trouve également dans le « Catalogue raisonné des tableaux, dessins, estampes (…) qui composaient le Cabinet de feu M. Poullain » (Paris, 1780) de J.B.P. Le Brun, la gravure originale intitulée « La coupeuse de choux ».
3 200 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Autre style
Etat : Etat d'usage
Matière : Huile sur toile
Largeur : 63
Hauteur : 76,5
Référence (ID) : 1837929
Disponibilité : En stock
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