Paire de reliefs représentant saint Luc et saint Matthieu, en bois de peuplier, Italie
Dimensions de chaque relief : 42,5 cm de hauteur x 33,5 cm
de largeur
Les symboles du Tétramorphe permettent d'identifier les évangélistes représentés. Dans le cas de saint Luc, son attribut est le bœuf, emblème du sacrifice et du sacerdoce, puisque son Évangile commence au Temple de Jérusalem avec l’épisode du prêtre Zacharie. Sur le relief, l’animal apparaît docile et couché aux pieds du saint, jouant le rôle de socle ou de support visuel de la composition.
Dans le coin supérieur droit se trouve un chevalet sur lequel est représentée la Vierge à l’Enfant, identifiable aux modèles iconographiques de la Hodegetria ou de la Sedes Sapientiae. Cet élément fait référence à la tradition, attestée depuis le VIe siècle, selon laquelle saint Luc n’était pas seulement médecin et évangéliste, mais aussi le premier portraitiste de la Vierge Marie. C’est pour cette raison que la tradition chrétienne le considère comme le patron des peintres et des artistes.
La scène se déroule dans un cabinet de travail ou un atelier, où l'on aperçoit une étagère remplie de livres et un encrier posé sur la table, éléments qui soulignent la double condition de Luc en tant qu'écrivain sacré et homme de savoir, tout en renforçant son lien avec les arts.
Quant à saint Matthieu, on le reconnaît à la présence de l’ange, symbole de la nature humaine du Christ et de l’Incarnation, thème par lequel il commence son Évangile à travers la généalogie de Jésus. L’ange ne se contente pas d’accompagner l’évangéliste, mais agit en tant que transmetteur de l’inspiration divine, s’appuyant sur son épaule et guidant sa main — ou, symboliquement, sa pensée — pendant la rédaction du texte sacré.
Matthieu est représenté comme un vieillard d’une grande sagesse, vêtu de larges habits aux plis lourds et raides, caractéristiques de la sculpture de la fin de la Renaissance et du baroque. Sur ses genoux repose un volumineux livre manuscrit, identifié comme son Évangile, tandis qu’à un côté de la composition se trouve un récipient ornemental ou un vase à fleurs qui complète l’équilibre scénique de l’œuvre.
Les symboles du Tétramorphe permettent d'identifier les évangélistes représentés. Dans le cas de saint Luc, son attribut est le bœuf, emblème du sacrifice et du sacerdoce, puisque son Évangile commence au Temple de Jérusalem avec l’épisode du prêtre Zacharie. Sur le relief, l’animal apparaît docile et couché aux pieds du saint, jouant le rôle de socle ou de support visuel de la composition.
Dans le coin supérieur droit se trouve un chevalet sur lequel est représentée la Vierge à l’Enfant, identifiable aux modèles iconographiques de la Hodegetria ou de la Sedes Sapientiae. Cet élément fait référence à la tradition, attestée depuis le VIe siècle, selon laquelle saint Luc n’était pas seulement médecin et évangéliste, mais aussi le premier portraitiste de la Vierge Marie. C’est pour cette raison que la tradition chrétienne le considère comme le patron des peintres et des artistes.
La scène se déroule dans un cabinet de travail ou un atelier, où l'on aperçoit une étagère remplie de livres et un encrier posé sur la table, éléments qui soulignent la double condition de Luc en tant qu'écrivain sacré et homme de savoir, tout en renforçant son lien avec les arts.
Quant à saint Matthieu, on le reconnaît à la présence de l’ange, symbole de la nature humaine du Christ et de l’Incarnation, thème par lequel il commence son Évangile à travers la généalogie de Jésus. L’ange ne se contente pas d’accompagner l’évangéliste, mais agit en tant que transmetteur de l’inspiration divine, s’appuyant sur son épaule et guidant sa main — ou, symboliquement, sa pensée — pendant la rédaction du texte sacré.
Matthieu est représenté comme un vieillard d’une grande sagesse, vêtu de larges habits aux plis lourds et raides, caractéristiques de la sculpture de la fin de la Renaissance et du baroque. Sur ses genoux repose un volumineux livre manuscrit, identifié comme son Évangile, tandis qu’à un côté de la composition se trouve un récipient ornemental ou un vase à fleurs qui complète l’équilibre scénique de l’œuvre.
4 200 €
Epoque : 17ème siècle
Style : Autre style
Etat : En l'etat
Matière : Bois peint
Largeur : 33,5
Hauteur : 42,5
Référence (ID) : 1800950
Disponibilité : En stock
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