"Femme éplorée",  Constantin Dimitriadis, sculpture XXe en plâtre patiné terre cuite
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"Femme éplorée", Constantin Dimitriadis, sculpture XXe en plâtre patiné terre cuite

Artiste : Constantin Dimitriadis (assénovgrad, Ex-stanimaka, Bulgarie, 1879 - Athènes, 1943)

Femme éplorée 
Epreuve originale d'atelier en plâtre patiné terre cuite
Provenance : Un fonds d'atelier de cet artiste à Paris dans les années 1990
Oeuvre en rapport : Constantin Dimitriadis, Crying woman, plâtre teinté couleur bronze, 38 cm de hauteur. Vendu le 29 avril 2009 chez Vergos Auctions (Athènes) pour 10 620 euros, frais compris

   Constantin Dimitriadis est un artiste majeur dans la Grèce de la première moitié du XXe siècle. Il étudia d’abord la sculpture à Athènes dans l’atelier libre de Georgios Vroutos. Une bourse lui permit de compléter sa formation à Paris, où il suivit l’enseignement de l’Ecoledes Beaux-Arts, de l’Académie de la Grande Chaumière et de l’Académie Julian. Dès 1907, il exposa deux sculptures au Salon des Artistes français. Il habitait alors rue de Bagneux. Il obtint une mention honorable en 1908 et une mention de troisième classe en 1909 avec un groupe au titre très symboliste : « Aux rêves ignorés et vaincus ». Achetée sur un marché parisien il y a trente ans, notre Femme éploréerelève de cette première période. Ce corps sensuellement replié sur lui-même, concentré sur sa douleur, ramené à la simplicité d’une posture intemporelle, est loin des futilités souriantes de l’Art nouveau ou des extravagances charnelles de Rodin. On pense plutôt aux sculptures recueillies d’Albert Bartholomé. Lors de ses années françaises, Dimitriadis reçut le soutien d’influentes personnalités d’origine grecque, comme le poète symboliste Jean Moréas, le philologue Jean Psichari, qui contribua à refonder le grec moderne, et même le trouble marchand d’armes Basil Zaharoff.

En 1924, Dimitriadis remporta curieusement une médaille d’or aux Jeux olympiques de Paris avec la statue d’un lanceur de disque, Le Discobole finlandais, qui sera finalement installée dans le Parc olympique de Lausanne. Pierre de Coubertin, en effet, avait voulu intégrer à l’olympisme des œuvres artistiques et littéraires, ce qui donna lieu à quelques compétitions entre 1912 et 1948. Rentré en Grèce, il joua un rôle essentiel dans la création et à la modernisation des institutions artistiques grecques, devenant notamment le directeur de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts d’Athènes de 1930 à sa mort. En 1936, il fut élu membre de l’Académie d’Athènes.

Les œuvres de Constantin Dimitriadis sont rares sur le marché.

5 000 €
credit

Epoque : 20ème siècle

Style : Art Nouveau

Etat : Parfait état

Matière : Plâtre

Hauteur : 38 cm

Référence (ID) : 1733129

Disponibilité : En stock

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Roger Allo
Bordeaux 33000, France

0680031230

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