Chevaux arabes dans le désert – John Alexander Harrington Bird (1846–1936)
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Chevaux arabes dans le désert – John Alexander Harrington Bird (1846–1936)

Artiste : John Alexander Harrington Bird (1846–1936)
Veuillez noter que les descriptions utilisent Google Traduction

Pendant des millénaires, les tribus bédouines ont élevé avec soin des chevaux arabes destinés à la guerre. Les conditions du désert ont façonné une race dotée d'une grande capacité pulmonaire, d'une vitesse inégalée et d'une endurance à toute épreuve. Le soin apporté à leur élevage, visant à préserver la plus grande pureté de la lignée, ainsi que leurs caractéristiques parfaitement adaptées à leur environnement, faisaient de ces chevaux des biens précieux pour les Bédouins. Ces chevaux uniques ont rapidement suscité l'intérêt des voyageurs occidentaux, qui les ont importés en Europe ; en Angleterre, notamment, la race a servi à créer le Pur-sang. En Occident, le cheval arabe incarnait la puissance et la liberté, des symboles que les artistes exploitaient lorsqu'ils peignaient des portraits de cette race. Dans cette œuvre, Harrington Bird représente le troupeau sans aucun harnachement, comme s'il s'agissait d'animaux sauvages. Il a magnifiquement rendu leur morphologie, avec leurs queues haut portées, leurs oreilles fines et leurs têtes au port altier. Leurs regards attentifs, tournés vers le spectateur, trahissent une certaine méfiance et semblent indiquer qu'ils protègent les deux jeunes poulains. Pour souligner le caractère « oriental » de la scène, Harrington Bird a placé les chevaux près d'une oasis, alors qu'un coucher de soleil flamboyant teinte le ciel d'orange et de bleu pâle. L'arrière-plan désertique, exempt de toute construction ou trace d'activité humaine, accentue encore davantage la nature sauvage, indomptable et noble de ces créatures magnifiques.

Pendant des millénaires, les tribus bédouines ont élevé avec soin des chevaux arabes destinés à la guerre. Les conditions du désert ont façonné une race dotée d'une grande capacité pulmonaire, d'une vitesse inégalée et d'une endurance à toute épreuve. Le soin apporté à leur élevage, garantissant la plus grande pureté de la lignée, ainsi que leurs caractéristiques parfaitement adaptées à leur environnement, faisaient de ces chevaux des biens précieux pour les Bédouins. Ces chevaux uniques ont rapidement suscité l'intérêt des voyageurs occidentaux, qui les ont importés en Europe ; en Angleterre, notamment, la race a servi à créer le Pur-sang. En Occident, le cheval arabe était perçu comme un symbole de puissance et de liberté, des connotations que les artistes exploitaient lorsqu'ils peignaient des portraits de cette race. Dans cette œuvre, Harrington Bird représente le troupeau sans harnachement, comme s'il s'agissait d'animaux sauvages. Il a rendu avec brio leur morphologie, soulignant le port haut de leur queue, la finesse de leurs oreilles et leur allure altière. Leurs regards attentifs, tournés vers le spectateur, trahissent une certaine méfiance et suggèrent qu'ils protègent les deux jeunes poulains. Pour accentuer le caractère « oriental » de la scène, Harrington Bird a placé les chevaux près d'une oasis, alors qu'un coucher de soleil flamboyant teinte le ciel d'orange et de bleu pâle. L'arrière-plan désertique, dépourvu de toute construction ou trace d'activité humaine, renforce encore la nature sauvage, indomptable et noble de ces créatures magnifiques. John Alexander Harrington Bird. Né en 1846, John Alexander Harrington Bird entama d'abord une carrière militaire. Sa passion pour l'art prit toutefois le dessus ; il commença ses études à la Royal Academy Schools, exposa pour la première fois à la Royal Academy en 1870, puis à la Royal Society of British Artists. Il se fit rapidement un nom en tant qu'illustrateur de chevaux de course et d'étalons primés. En effet, le monde des courses et de l'équitation traversait alors ce que l'on considère rétrospectivement comme un âge d'or. Alors que la cavalerie jouait encore un rôle prépondérant au combat et que le polo devenait un loisir de plus en plus prisé, les portraits de chevaux étaient très en vogue. En 1875, il partit pour une décennie au Canada, alors nouveau territoire britannique, où il exposa ses œuvres équestres à la Royal Canadian Academy of Arts. À son retour à Londres en 1885, Harrington Bird commença à peindre des œuvres de style orientaliste représentant la prestigieuse race arabe, privilégiant des compositions qui mettaient en valeur leur puissance et leur morphologie. Ses œuvres jouissaient d'une immense popularité auprès des riches mécènes et des joueurs de polo. Harrington Bird s'est éteint en 1936.
19 200 €

Epoque : 19ème siècle

Style : Orientaliste

Etat : Très bon état

Matière : Aquarelle

Largeur : 75cm

Hauteur : 60cm

Référence (ID) : 1818398

Disponibilité : En stock

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8 Cecil Court
London WC2N, Angleterre

02073790499

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