Sculpture chinoise en bois laqué et doré représentant un dignitaire (1800-1850)
Statue ancestrale chinoise polychrome décorative datant de la première moitié du XIXe siècle.
La statue a été sculptée dans un seul morceau de bois, puis laquée. Ce type de statues faisait souvent partie d'un autel domestique, où elles symbolisaient l'autorité et l'association des ancêtres. Le rouleau de papier que le personnage tient sous son bras droit nous permet de déduire qu'il s'agissait probablement d'un haut fonctionnaire de la fin de la dynastie Ming. Le personnage porte également le Futou, un bonnet noir à deux oreilles saillantes qui était porté à la cour impériale chinoise. Selon une légende populaire, l'empereur Taizu aurait introduit ce couvre-chef remarquable au Xe siècle et aurait ordonné que les capuches soient dotées d'ailes latérales extrêmement longues. L'objectif était purement stratégique : lors des audiences à la cour, les chapeaux larges empêchaient les fonctionnaires de se tenir trop près les uns des autres pour chuchoter et comploter sans être remarqués.
Ces statues ancestrales n'étaient pas destinées à être des œuvres d'art, mais plutôt des objets rituels placés dans un autel domestique ou un temple ancestral spécial. On croyait qu'en faisant des offrandes à la statue, l'ancêtre apporterait bonheur, richesse et protection à la famille.
La statue a été sculptée dans un seul morceau de bois, puis laquée. Ce type de statues faisait souvent partie d'un autel domestique, où elles symbolisaient l'autorité et l'association des ancêtres. Le rouleau de papier que le personnage tient sous son bras droit nous permet de déduire qu'il s'agissait probablement d'un haut fonctionnaire de la fin de la dynastie Ming. Le personnage porte également le Futou, un bonnet noir à deux oreilles saillantes qui était porté à la cour impériale chinoise. Selon une légende populaire, l'empereur Taizu aurait introduit ce couvre-chef remarquable au Xe siècle et aurait ordonné que les capuches soient dotées d'ailes latérales extrêmement longues. L'objectif était purement stratégique : lors des audiences à la cour, les chapeaux larges empêchaient les fonctionnaires de se tenir trop près les uns des autres pour chuchoter et comploter sans être remarqués.
Ces statues ancestrales n'étaient pas destinées à être des œuvres d'art, mais plutôt des objets rituels placés dans un autel domestique ou un temple ancestral spécial. On croyait qu'en faisant des offrandes à la statue, l'ancêtre apporterait bonheur, richesse et protection à la famille.
450 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Art d'Asie
Etat : Bon état
Matière : Bois peint
Hauteur : 42,00cm
Référence (ID) : 1699261
Disponibilité : En stock
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