Le combat de boxe – Thomas Rowlandson (1756-1827)
Artiste : Thomas Rowlandson (1756-1827)
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Thomas Rowlandson était un dessinateur et graveur dont la satire sociale, au style très marqué, est devenue indissociable de l’image que l’on se fait aujourd’hui de la Grande-Bretagne à la fin de l’époque géorgienne. Né à Londres en 1757, il suivit sa scolarité à l’école du Dr Barwis, sur Soho Square, avant d’intégrer les écoles de la Royal Academy dès l’âge de quinze ans. Bien qu’il ait effectué plusieurs voyages en Europe continentale, Rowlandson vécut toute sa vie dans le centre de Londres. Fait inhabituel pour un élève de la Royal Academy, il ne semble jamais avoir pratiqué la peinture à l’huile, préférant se consacrer à la réalisation de croquis et d’eaux-fortes destinés au marché de l’estampe. À ses débuts, il produisit des satires audacieuses, dans la veine de son ami proche et contemporain James Gillray ; il y épinglait des personnalités politiques comme William Pitt et Charles James Fox, les frasques du jeune prince de Galles (futur George IV), ou encore les événements survenus dans la France post-révolutionnaire. Contrairement à Gillray, cependant, il excellait tout autant dans la création de dessins et d’aquarelles empreints de lyrisme, abordant des thèmes variés allant de l’imitation des maîtres anciens à la représentation de paysages pittoresques. Il travailla pour de nombreux éditeurs d’estampes, mais son principal employeur fut Rudolph Ackermann ; à partir de 1798, ce dernier lui assura une activité quasi ininterrompue, lui commandant des illustrations pour une grande variété d’ouvrages qui tiraient parti de son talent, aussi bien pour la topographie poétique que pour la caricature tout en finesse. Ses dessins et aquarelles furent par ailleurs collectionnés par de nombreux mécènes fortunés. D’une nature robuste et très travailleur, Rowlandson conserva ces qualités jusqu’aux deux dernières années de sa vie. Il s’éteignit en 1827 et fut inhumé en l’église St Paul, à Covent Garden. Si son œuvre fut délaissée durant la période victorienne, marquée par un certain conservatisme, elle a fait l’objet, depuis le XXe siècle, d’une réévaluation qui le place parmi les plus grands artistes graphiques britanniques.
Thomas Rowlandson était un dessinateur et graveur dont la satire sociale, au style très marqué, est devenue indissociable de l’image que l’on se fait aujourd’hui de la Grande-Bretagne à la fin de l’époque géorgienne. Né à Londres en 1757, il suivit sa scolarité à l’école du Dr Barwis, sur Soho Square, avant d’intégrer les écoles de la Royal Academy dès l’âge de quinze ans. Bien qu’il ait effectué plusieurs voyages en Europe continentale, Rowlandson vécut toute sa vie dans le centre de Londres. Fait inhabituel pour un élève de la Royal Academy, il ne semble jamais avoir pratiqué la peinture à l’huile, préférant se consacrer à la réalisation de croquis et d’eaux-fortes destinés au marché de l’estampe. À ses débuts, il produisit des satires audacieuses, dans la veine de son ami proche et contemporain James Gillray ; il y épinglait des personnalités politiques comme William Pitt et Charles James Fox, les frasques du jeune prince de Galles (futur George IV), ou encore les événements survenus dans la France post-révolutionnaire. Contrairement à Gillray, cependant, il excellait tout autant dans la création de dessins et d’aquarelles empreints de lyrisme, abordant des thèmes variés allant de l’imitation des maîtres anciens à la représentation de paysages pittoresques. Il travailla pour de nombreux éditeurs d’estampes, mais son principal employeur fut Rudolph Ackermann ; à partir de 1798, ce dernier lui assura une activité quasi ininterrompue, lui commandant des illustrations pour une grande variété d’ouvrages qui tiraient parti de son talent, aussi bien pour la topographie poétique que pour la caricature tout en finesse. Ses dessins et aquarelles furent par ailleurs collectionnés par de nombreux mécènes fortunés. D’une nature robuste et très travailleur, Rowlandson conserva ces qualités jusqu’aux deux dernières années de sa vie. Il s’éteignit en 1827 et fut inhumé en l’église St Paul, à Covent Garden. Si son œuvre fut délaissée durant la période victorienne, marquée par un certain conservatisme, elle a fait l’objet, depuis le XXe siècle, d’une réévaluation qui le place parmi les plus grands artistes graphiques britanniques.
6 000 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Antiquités anglaises
Etat : Très bon état
Matière : Aquarelle
Largeur : 40.5cm
Hauteur : 33cm
Référence (ID) : 1849790
Disponibilité : En stock
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