XVIe siècle, Martyre de sainte Catherine d’Alexandrie
XVIe siècle
Martyre de sainte Catherine d’Alexandrie
Huile sur ardoise, cm 14 x 18
Avec le cadre, cm 23 x 28
La petite peinture à l’huile sur ardoise représente le Martyre de sainte Catherine d’Alexandrie, un des sujets hagiographiques les plus répandus dans la peinture européenne du XVIe siècle, particulièrement adapté au format réduit et au rendu précieux permis par le support en pierre. L’ardoise, avec son fond naturellement sombre et compact, favorise des effets de fort contraste lumineux et de couleurs saturées, que l’artiste exploite pour construire une scène intense et théâtrale.
La composition est dominée par la figure de la sainte, placée au centre, agenouillée sur un socle en bois devant l’instrument du supplice : la roue dentée. Catherine porte une robe riche, avec des tons rosés et dorés qui font allusion à son origine royale, selon la tradition qui l’identifie comme princesse égyptienne convertie au christianisme. Le visage tourné vers le haut, les mains levées sur la poitrine, exprime l’abandon mystique et la confiance dans le salut divin, selon l’iconographie typique du martyre accepté avec une sérénité spirituelle. Autour d’elle se développe une scène agitée : deux bourreaux en costumes contemporains à l’époque de l’artiste sont saisis dans l’acte de actionner ou de préparer l’instrument de torture, avec des mouvements énergiques et des torsions accentuées qui rappellent le langage maniériste. Sur la gauche, une figure soulève une arme ou un outil, tandis qu’à droite, un autre bourreau s’éloigne avec un geste dynamique, créant une diagonale qui amplifie la tension narrative. La roue semble brisée ou inefficace, allusion au miracle raconté dans la Légende d’or : l’instrument destiné à tuer Catherine se brise par intervention divine.
Élément fondamental est la présence de l’ange en vol au-dessus du saint, armé d’une épée. L’ange représente à la fois la protection divine et l’annonce du destin final de la martyre, qui selon la tradition sera ensuite décapitée. La lumière qui frappe la figure céleste et le corps de la sainte émerge avec force du fond noir de l’ardoise, créant un contraste dramatique qui anticipe les sensibilités protobaroques.
Martyre de sainte Catherine d’Alexandrie
Huile sur ardoise, cm 14 x 18
Avec le cadre, cm 23 x 28
La petite peinture à l’huile sur ardoise représente le Martyre de sainte Catherine d’Alexandrie, un des sujets hagiographiques les plus répandus dans la peinture européenne du XVIe siècle, particulièrement adapté au format réduit et au rendu précieux permis par le support en pierre. L’ardoise, avec son fond naturellement sombre et compact, favorise des effets de fort contraste lumineux et de couleurs saturées, que l’artiste exploite pour construire une scène intense et théâtrale.
La composition est dominée par la figure de la sainte, placée au centre, agenouillée sur un socle en bois devant l’instrument du supplice : la roue dentée. Catherine porte une robe riche, avec des tons rosés et dorés qui font allusion à son origine royale, selon la tradition qui l’identifie comme princesse égyptienne convertie au christianisme. Le visage tourné vers le haut, les mains levées sur la poitrine, exprime l’abandon mystique et la confiance dans le salut divin, selon l’iconographie typique du martyre accepté avec une sérénité spirituelle. Autour d’elle se développe une scène agitée : deux bourreaux en costumes contemporains à l’époque de l’artiste sont saisis dans l’acte de actionner ou de préparer l’instrument de torture, avec des mouvements énergiques et des torsions accentuées qui rappellent le langage maniériste. Sur la gauche, une figure soulève une arme ou un outil, tandis qu’à droite, un autre bourreau s’éloigne avec un geste dynamique, créant une diagonale qui amplifie la tension narrative. La roue semble brisée ou inefficace, allusion au miracle raconté dans la Légende d’or : l’instrument destiné à tuer Catherine se brise par intervention divine.
Élément fondamental est la présence de l’ange en vol au-dessus du saint, armé d’une épée. L’ange représente à la fois la protection divine et l’annonce du destin final de la martyre, qui selon la tradition sera ensuite décapitée. La lumière qui frappe la figure céleste et le corps de la sainte émerge avec force du fond noir de l’ardoise, créant un contraste dramatique qui anticipe les sensibilités protobaroques.
4 800 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Autre
Largeur : 18
Hauteur : 14
Référence (ID) : 1783139
Disponibilité : En stock
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