France. Ancien sabre d’officier de cavalerie de ligne. Modèle 1896
Ancien sabre français d’officier de cavalerie de ligne, correspondant au modèle 1896, pièce de grande élégance et de forte présence militaire, très représentative de l’officiat français de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Il s’agit d’une arme réglementaire au port distingué, conçue pour les officiers de cavalerie et caractérisée par une monture très enveloppante, une lame longue et puissante et une silhouette raffinée qui combine fonctionnalité, protection de la main et sens esthétique affirmé.
La monture est en laiton doré et présente une configuration très caractéristique du modèle, avec un large plateau de garde et une contre garde ajourée formant un ensemble harmonieux et de forte personnalité. La structure protège bien la main et développe trois larges ouvertures, suivant un dessin élégant et dynamique qui distingue clairement cette famille de sabres français. La décoration ciselée, visible sur la monture, s’organise autour de motifs végétaux de feuilles de laurier, apportant une belle richesse visuelle.
La poignée est en corne ou en bois de cerf et présente des cordons marqués, entre lesquels on distingue la torsade de fil métallique. Le pommeau, au profil arrondi et au sommet terminé par un bouton, conserve en outre un monogramme gravé, correspondant probablement à son ancien propriétaire, détail qui ajoute une personnalité historique à l’exemplaire.
La lame est longue, droite, très élégante et se trouve dans un excellent état de conservation. Sur le dos apparaît la signature Coulaux & Cie Klingenthal France, donnée particulièrement importante puisqu’elle relie la pièce à l’un des grands noms de la fabrication des armes blanches françaises. Le fourreau est métallique, avec un seul bracelet muni d’un anneau de suspension. Il présente une usure superficielle normale d’usage et d’ancienneté, avec quelques marques et frottements visibles, surtout vers l’extrémité.
L’état général est très bon compte tenu de son ancienneté. La monture conserve très bien sa structure et une bonne partie de sa dorure, la poignée et la lame présentent une très belle conservation et le fourreau continue à former avec le sabre un ensemble complet, élégant et bien équilibré. Il s’agit donc d’une pièce particulièrement attrayante par sa qualité et par la présence d’une signature aussi importante que Coulaux & Cie de Klingenthal.
En définitive, nous sommes en présence d’un ancien sabre français d’officier de cavalerie de ligne, modèle 1896, de typologie très élégante, à lame signée, en bon état général de conservation et à forte personnalité historique. C’est une pièce très intéressante pour les collectionneurs de militaria française, d’armes blanches de cavalerie et de sabres réglementaires de l’officiat européen de la fin du XIXe siècle.
Dimensions : Longueur totale du sabre : 113,5 cm, (44.7 in). Longueur de la lame : 98 cm, (38.58 in.)
Histoire du modèle 1896 de cavalerie de ligne
Le sabre d’officier de cavalerie de ligne modèle 1896 naquit en France à un moment où l’arme de cavalerie cherchait une solution plus efficace et plus protectrice que certains modèles antérieurs. Le Comité de cavalerie, confronté à l’échec du sabre modèle 1882, demanda à la fin du XIXe siècle l’étude d’un nouveau modèle qui protégerait mieux la main du combattant aussi bien en troisième qu’en quatrième position. C’est ainsi que naquit le modèle 1896.
Dans l’esprit de ses promoteurs, ce sabre était destiné à remplacer les modèles de cavalerie antérieurs. Toutefois, il ne connut pas un succès complet et la cavalerie de ligne resta fidèle assez longtemps à des modèles précédents, comme ceux de 1854, de 1882 et même celui de 1822, qui demeura plus longtemps en service, notamment dans la Garde Républicaine. Cela situe le modèle 1896 dans une étape de transition, au cours de laquelle l’armée française chercha à renouveler l’armement de sa cavalerie sans rompre totalement avec des traditions très enracinées.
Le modèle 1896 pour officier de cavalerie de ligne est un sabre dont la fabrication suit les directives de la note ministérielle du 22 décembre 1896, confirmée par la note du 20 août 1897. Elle décrit une monture en laiton doré, avec calotte terminée par un bouton de rivure et courte queue ornée d’un motif végétal. La poignée est en corne de buffle noircie, avec filigrane en fil de laiton torsadé. La monture est formée d’une seule pièce qui intègre l’arc de jonction et, à partir de deux entailles dans la partie frontale et d’une autre inférieure, développe les branches secondaires de la contre garde. Ce sabre fut attribué aux cuirassiers et aux dragons en remplacement du sabre modèle 1882, ce qui confirme son lien clair avec la cavalerie de ligne française.
Pour répondre aux besoins de l’armée, le modèle 1896 ne fut pas fabriqué uniquement par la Manufacture d’Armes de Châtellerault, mais aussi par de nombreux fournisseurs, ce qui explique parfaitement la présence de signatures comme Coulaux & Cie Klingenthal France, l’une des maisons les plus connues de la tradition armurière française.
Dans son ensemble, le modèle 1896 représente très bien l’évolution de la cavalerie française à la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un sabre qui chercha à améliorer la protection de la main, à maintenir l’élégance propre à l’officiat et à s’adapter aux nouvelles exigences réglementaires, sans abandonner totalement l’héritage formel de la grande tradition de la cavalerie européenne. Pour cette raison, des pièces comme celle ci présentent aujourd’hui un intérêt particulier, car elles réunissent valeur réglementaire, qualité de fabrication, attrait visuel et lien clair avec l’histoire militaire française.
La monture est en laiton doré et présente une configuration très caractéristique du modèle, avec un large plateau de garde et une contre garde ajourée formant un ensemble harmonieux et de forte personnalité. La structure protège bien la main et développe trois larges ouvertures, suivant un dessin élégant et dynamique qui distingue clairement cette famille de sabres français. La décoration ciselée, visible sur la monture, s’organise autour de motifs végétaux de feuilles de laurier, apportant une belle richesse visuelle.
La poignée est en corne ou en bois de cerf et présente des cordons marqués, entre lesquels on distingue la torsade de fil métallique. Le pommeau, au profil arrondi et au sommet terminé par un bouton, conserve en outre un monogramme gravé, correspondant probablement à son ancien propriétaire, détail qui ajoute une personnalité historique à l’exemplaire.
La lame est longue, droite, très élégante et se trouve dans un excellent état de conservation. Sur le dos apparaît la signature Coulaux & Cie Klingenthal France, donnée particulièrement importante puisqu’elle relie la pièce à l’un des grands noms de la fabrication des armes blanches françaises. Le fourreau est métallique, avec un seul bracelet muni d’un anneau de suspension. Il présente une usure superficielle normale d’usage et d’ancienneté, avec quelques marques et frottements visibles, surtout vers l’extrémité.
L’état général est très bon compte tenu de son ancienneté. La monture conserve très bien sa structure et une bonne partie de sa dorure, la poignée et la lame présentent une très belle conservation et le fourreau continue à former avec le sabre un ensemble complet, élégant et bien équilibré. Il s’agit donc d’une pièce particulièrement attrayante par sa qualité et par la présence d’une signature aussi importante que Coulaux & Cie de Klingenthal.
En définitive, nous sommes en présence d’un ancien sabre français d’officier de cavalerie de ligne, modèle 1896, de typologie très élégante, à lame signée, en bon état général de conservation et à forte personnalité historique. C’est une pièce très intéressante pour les collectionneurs de militaria française, d’armes blanches de cavalerie et de sabres réglementaires de l’officiat européen de la fin du XIXe siècle.
Dimensions : Longueur totale du sabre : 113,5 cm, (44.7 in). Longueur de la lame : 98 cm, (38.58 in.)
Histoire du modèle 1896 de cavalerie de ligne
Le sabre d’officier de cavalerie de ligne modèle 1896 naquit en France à un moment où l’arme de cavalerie cherchait une solution plus efficace et plus protectrice que certains modèles antérieurs. Le Comité de cavalerie, confronté à l’échec du sabre modèle 1882, demanda à la fin du XIXe siècle l’étude d’un nouveau modèle qui protégerait mieux la main du combattant aussi bien en troisième qu’en quatrième position. C’est ainsi que naquit le modèle 1896.
Dans l’esprit de ses promoteurs, ce sabre était destiné à remplacer les modèles de cavalerie antérieurs. Toutefois, il ne connut pas un succès complet et la cavalerie de ligne resta fidèle assez longtemps à des modèles précédents, comme ceux de 1854, de 1882 et même celui de 1822, qui demeura plus longtemps en service, notamment dans la Garde Républicaine. Cela situe le modèle 1896 dans une étape de transition, au cours de laquelle l’armée française chercha à renouveler l’armement de sa cavalerie sans rompre totalement avec des traditions très enracinées.
Le modèle 1896 pour officier de cavalerie de ligne est un sabre dont la fabrication suit les directives de la note ministérielle du 22 décembre 1896, confirmée par la note du 20 août 1897. Elle décrit une monture en laiton doré, avec calotte terminée par un bouton de rivure et courte queue ornée d’un motif végétal. La poignée est en corne de buffle noircie, avec filigrane en fil de laiton torsadé. La monture est formée d’une seule pièce qui intègre l’arc de jonction et, à partir de deux entailles dans la partie frontale et d’une autre inférieure, développe les branches secondaires de la contre garde. Ce sabre fut attribué aux cuirassiers et aux dragons en remplacement du sabre modèle 1882, ce qui confirme son lien clair avec la cavalerie de ligne française.
Pour répondre aux besoins de l’armée, le modèle 1896 ne fut pas fabriqué uniquement par la Manufacture d’Armes de Châtellerault, mais aussi par de nombreux fournisseurs, ce qui explique parfaitement la présence de signatures comme Coulaux & Cie Klingenthal France, l’une des maisons les plus connues de la tradition armurière française.
Dans son ensemble, le modèle 1896 représente très bien l’évolution de la cavalerie française à la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’un sabre qui chercha à améliorer la protection de la main, à maintenir l’élégance propre à l’officiat et à s’adapter aux nouvelles exigences réglementaires, sans abandonner totalement l’héritage formel de la grande tradition de la cavalerie européenne. Pour cette raison, des pièces comme celle ci présentent aujourd’hui un intérêt particulier, car elles réunissent valeur réglementaire, qualité de fabrication, attrait visuel et lien clair avec l’histoire militaire française.
590 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Longueur : 113,5 cm, (44.7 in)
Référence (ID) : 1738064
Disponibilité : En stock
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