France. Ancienne épée de Sous-officier de Justice Militaire M. 1853 v. 1870
Épée réglementaire française correspondant au modèle adopté en 1853 pour les sous-officiers liés aux corps de Justice Militaire, datable vers circa 1870. Il s’agit d’une épée institutionnelle au sein de la structure militaire française du XIXe siècle, avec un dessin qui associe sobriété fonctionnelle et ornementation symbolique.
La monture est réalisée en métal doré, avec une construction robuste et des lignes équilibrées. Le pommeau présente une forme d’olive doucement moulurée, en transition naturelle vers la poignée. Cette dernière est décorée en relief de motifs végétaux continus, créant une surface texturée qui améliore la prise en main et apporte une richesse visuelle sans excès formel. La garde se compose d’une seule branche courbe qui protège la main de manière simple et efficace, en conservant une silhouette nette caractéristique des modèles réglementaires français.
La coquille, ou clavier, de profil ovale, montre une décoration en relief avec des trophées militaires stylisés, parmi lesquels des faisceaux d’armes et des éléments symboliques liés à l’exercice de l’autorité. À l’arrière se conserve la languette repliable réglementaire, système fonctionnel propre à de nombreuses épées françaises de la période, permettant de fixer l’arme au ceinturon ou à l’uniforme. Sur la branche de garde apparaît le poinçon « ACE », correspondant probablement à un fournisseur ou à un atelier, détail pertinent du point de vue typologique.
La lame est droite, en acier, de section étroite et allongée, avec des gouttières longitudinales bien définies dans sa première partie. Elle correspond à une typologie légère destinée principalement à un usage institutionnel plutôt qu’au combat direct. Elle est conservée dans son état d’origine, sans nettoyages ni polissages récents, montrant des taches, de petites zones d’oxydation superficielle et une usure homogène cohérente avec son ancienneté. L’alignement est correct et la pointe reste bien définie.
L’épée conserve son fourreau d’origine en cuir noir, avec garnitures métalliques à l’entrée et à l’extrémité inférieure ou bouterolle. Le cuir présente une usure extérieure et une patine d’usage, tout en maintenant une bonne intégrité structurelle. L’état général est bon compte tenu de son ancienneté, avec des signes d’usage normaux et sans interventions modernes.
Dimensions : Longueur totale 97,5 cm (39,39 in). Longueur de la lame 81 cm (31,89 in).
Histoire de l’épée de Sous-officier de Justice Militaire modèle 1853
L’épée modèle 1853 fut adoptée en France comme partie de l’équipement réglementaire des sous-officiers liés aux fonctions judiciaires, disciplinaires et administratives au sein de l’armée et de la gendarmerie. Ce type d’arme blanche répondait davantage à une nécessité institutionnelle qu’à une fonction strictement combattante, agissant comme symbole d’autorité et comme élément fonctionnel dans certaines situations opérationnelles.
Son dessin se caractérise par une lame droite et relativement légère, accompagnée de montures ornées mais de structure simple, ce qui facilitait son port quotidien. L’inclusion de systèmes comme la languette repliable reflète le souci de fonctionnalité pratique dans l’uniforme réglementaire. Ces modèles furent largement diffusés durant le Second Empire et continuèrent à être utilisés pendant les premières années de la Troisième République.
La production de ces épées fut confiée à différents ateliers et manufactures sous contrôle étatique, ce qui explique la diversité des poinçons et les petites variations de construction. Bien que leur usage direct au combat fût limité, elles conservaient une pleine capacité opérationnelle. Aujourd’hui, elles constituent des témoignages matériels de l’appareil disciplinaire militaire français et du symbolisme de l’autorité au sein de la structure militaire du XIXe siècle.
La monture est réalisée en métal doré, avec une construction robuste et des lignes équilibrées. Le pommeau présente une forme d’olive doucement moulurée, en transition naturelle vers la poignée. Cette dernière est décorée en relief de motifs végétaux continus, créant une surface texturée qui améliore la prise en main et apporte une richesse visuelle sans excès formel. La garde se compose d’une seule branche courbe qui protège la main de manière simple et efficace, en conservant une silhouette nette caractéristique des modèles réglementaires français.
La coquille, ou clavier, de profil ovale, montre une décoration en relief avec des trophées militaires stylisés, parmi lesquels des faisceaux d’armes et des éléments symboliques liés à l’exercice de l’autorité. À l’arrière se conserve la languette repliable réglementaire, système fonctionnel propre à de nombreuses épées françaises de la période, permettant de fixer l’arme au ceinturon ou à l’uniforme. Sur la branche de garde apparaît le poinçon « ACE », correspondant probablement à un fournisseur ou à un atelier, détail pertinent du point de vue typologique.
La lame est droite, en acier, de section étroite et allongée, avec des gouttières longitudinales bien définies dans sa première partie. Elle correspond à une typologie légère destinée principalement à un usage institutionnel plutôt qu’au combat direct. Elle est conservée dans son état d’origine, sans nettoyages ni polissages récents, montrant des taches, de petites zones d’oxydation superficielle et une usure homogène cohérente avec son ancienneté. L’alignement est correct et la pointe reste bien définie.
L’épée conserve son fourreau d’origine en cuir noir, avec garnitures métalliques à l’entrée et à l’extrémité inférieure ou bouterolle. Le cuir présente une usure extérieure et une patine d’usage, tout en maintenant une bonne intégrité structurelle. L’état général est bon compte tenu de son ancienneté, avec des signes d’usage normaux et sans interventions modernes.
Dimensions : Longueur totale 97,5 cm (39,39 in). Longueur de la lame 81 cm (31,89 in).
Histoire de l’épée de Sous-officier de Justice Militaire modèle 1853
L’épée modèle 1853 fut adoptée en France comme partie de l’équipement réglementaire des sous-officiers liés aux fonctions judiciaires, disciplinaires et administratives au sein de l’armée et de la gendarmerie. Ce type d’arme blanche répondait davantage à une nécessité institutionnelle qu’à une fonction strictement combattante, agissant comme symbole d’autorité et comme élément fonctionnel dans certaines situations opérationnelles.
Son dessin se caractérise par une lame droite et relativement légère, accompagnée de montures ornées mais de structure simple, ce qui facilitait son port quotidien. L’inclusion de systèmes comme la languette repliable reflète le souci de fonctionnalité pratique dans l’uniforme réglementaire. Ces modèles furent largement diffusés durant le Second Empire et continuèrent à être utilisés pendant les premières années de la Troisième République.
La production de ces épées fut confiée à différents ateliers et manufactures sous contrôle étatique, ce qui explique la diversité des poinçons et les petites variations de construction. Bien que leur usage direct au combat fût limité, elles conservaient une pleine capacité opérationnelle. Aujourd’hui, elles constituent des témoignages matériels de l’appareil disciplinaire militaire français et du symbolisme de l’autorité au sein de la structure militaire du XIXe siècle.
490 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Longueur : 97,5 cm (39,39 in)
Référence (ID) : 1738045
Disponibilité : En stock
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