France. Ancienne Épée d’Officier Subalterne de Santé. Modèle 1872, circa 1880
Ancienne épée réglementaire française correspondant au modèle 1872, datable vers circa 1880 et attribuable à l’usage des officiers subalternes du corps de santé. Il s’agit d’une épée de ceinturon aux lignes sobres et aux proportions élancées, conçue à la fois comme signe distinctif de rang et pour un éventuel usage fonctionnel. Sa présence est équilibrée et très représentative de l’armement d’officier français de la seconde moitié du XIXe siècle, avec une typologie claire et facilement reconnaissable parmi les épées réglementaires d’époque.
La monture est en laiton et présente une garde à une seule branche courbe qui naît au niveau du pommeau et descend jusqu’au quillon. Le pommeau est de forme globulaire et terminé par un bouton supérieur visible, caractéristique fréquente des épées françaises de ce modèle. La languette arrière est rabattable. La poignée conserve son filigrane métallique ou son toron d’origine, disposé de manière régulière et ferme sur l’âme intérieure. La coquille ovale présente un décor en relief avec un emblème sanitaire formé d’un bâton avec un serpent entouré de rameaux végétaux, symbole distinctif qui confirme son lien avec le service de santé militaire.
La lame est droite, longue et étroite, en acier et conçue principalement pour l’estoc. Elle présente des gouttières longitudinales bien définies qui parcourent une grande partie de sa surface, contribuant à alléger l’arme sans compromettre sa rigidité. La silhouette est élancée et pénétrante, terminée par une pointe fine et aiguë. L’état de conservation est conforme à son ancienneté. La monture présente une usure superficielle, de petits frottements d’usage et des zones tachées sur le laiton. La lame montre une oxydation superficielle, des taches sombres et une usure générale, bien qu’elle conserve sa forme complète. Le fourreau n’est pas conservé.
Des pièces comme celle ci n’apparaissent pas tous les jours. Il s’agit d’une épée française clairement liée au service de santé militaire, avec une typologie très définie et une excellente présence visuelle. Sa coquille à emblème sanitaire, la silhouette fine de la lame et la monture en laiton lui donnent une personnalité propre qui la fait ressortir immédiatement dans toute collection sérieuse de militaria du XIXe siècle.
Au delà de son intérêt historique, c’est une épée qui séduit immédiatement le regard. Elle a de l’élégance, de l’identité et ce caractère authentique que recherchent les collectionneurs lorsqu’ils veulent intégrer une pièce différente, à lecture claire et sans explications forcées. Idéale pour qui apprécie les armes blanches réglementaires françaises et souhaite une pièce moins courante que les modèles habituels.
Mesures : Longueur totale : 98 cm (38.58 in). Longueur de la lame : 82 cm (32.28 in).
Histoire de l’épée d’officier subalterne du service de santé
Cette épée s’inscrit dans le contexte de la France de la Troisième République, période marquée par la réorganisation de l’armée après la guerre franco prussienne de 1870 à 1871. Durant ces décennies, les corps techniques et de service acquirent une définition structurelle plus marquée au sein de l’organisation militaire. Le service de santé jouait un rôle essentiel dans l’assistance médicale aux troupes, la gestion hospitalière et le soutien sanitaire aussi bien en garnison qu’en campagne.
Les officiers subalternes de ce corps faisaient partie d’une catégorie spécialisée d’officiers qui, bien que non combattants de première ligne, conservaient les symboles traditionnels du statut militaire. Parmi ceux ci, l’épée constituait un élément distinctif de rang et d’appartenance institutionnelle. Le modèle 1872 répond à la tendance à l’uniformisation adoptée par l’armée française durant le dernier tiers du XIXe siècle, époque où furent établis des modèles précis pour chaque corps et chaque grade.
Aujourd’hui, ces pièces constituent des témoignages matériels importants pour comprendre l’évolution du symbolisme militaire et la spécialisation des corps techniques dans l’Europe de la fin du XIXe siècle.
La monture est en laiton et présente une garde à une seule branche courbe qui naît au niveau du pommeau et descend jusqu’au quillon. Le pommeau est de forme globulaire et terminé par un bouton supérieur visible, caractéristique fréquente des épées françaises de ce modèle. La languette arrière est rabattable. La poignée conserve son filigrane métallique ou son toron d’origine, disposé de manière régulière et ferme sur l’âme intérieure. La coquille ovale présente un décor en relief avec un emblème sanitaire formé d’un bâton avec un serpent entouré de rameaux végétaux, symbole distinctif qui confirme son lien avec le service de santé militaire.
La lame est droite, longue et étroite, en acier et conçue principalement pour l’estoc. Elle présente des gouttières longitudinales bien définies qui parcourent une grande partie de sa surface, contribuant à alléger l’arme sans compromettre sa rigidité. La silhouette est élancée et pénétrante, terminée par une pointe fine et aiguë. L’état de conservation est conforme à son ancienneté. La monture présente une usure superficielle, de petits frottements d’usage et des zones tachées sur le laiton. La lame montre une oxydation superficielle, des taches sombres et une usure générale, bien qu’elle conserve sa forme complète. Le fourreau n’est pas conservé.
Des pièces comme celle ci n’apparaissent pas tous les jours. Il s’agit d’une épée française clairement liée au service de santé militaire, avec une typologie très définie et une excellente présence visuelle. Sa coquille à emblème sanitaire, la silhouette fine de la lame et la monture en laiton lui donnent une personnalité propre qui la fait ressortir immédiatement dans toute collection sérieuse de militaria du XIXe siècle.
Au delà de son intérêt historique, c’est une épée qui séduit immédiatement le regard. Elle a de l’élégance, de l’identité et ce caractère authentique que recherchent les collectionneurs lorsqu’ils veulent intégrer une pièce différente, à lecture claire et sans explications forcées. Idéale pour qui apprécie les armes blanches réglementaires françaises et souhaite une pièce moins courante que les modèles habituels.
Mesures : Longueur totale : 98 cm (38.58 in). Longueur de la lame : 82 cm (32.28 in).
Histoire de l’épée d’officier subalterne du service de santé
Cette épée s’inscrit dans le contexte de la France de la Troisième République, période marquée par la réorganisation de l’armée après la guerre franco prussienne de 1870 à 1871. Durant ces décennies, les corps techniques et de service acquirent une définition structurelle plus marquée au sein de l’organisation militaire. Le service de santé jouait un rôle essentiel dans l’assistance médicale aux troupes, la gestion hospitalière et le soutien sanitaire aussi bien en garnison qu’en campagne.
Les officiers subalternes de ce corps faisaient partie d’une catégorie spécialisée d’officiers qui, bien que non combattants de première ligne, conservaient les symboles traditionnels du statut militaire. Parmi ceux ci, l’épée constituait un élément distinctif de rang et d’appartenance institutionnelle. Le modèle 1872 répond à la tendance à l’uniformisation adoptée par l’armée française durant le dernier tiers du XIXe siècle, époque où furent établis des modèles précis pour chaque corps et chaque grade.
Aujourd’hui, ces pièces constituent des témoignages matériels importants pour comprendre l’évolution du symbolisme militaire et la spécialisation des corps techniques dans l’Europe de la fin du XIXe siècle.
220 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Longueur : 98 cm (38.58 in)
Référence (ID) : 1738053
Disponibilité : En stock
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