Pendentif néo-Renaissance à l’angelot en argent, émeraude, diamant et perles
4 x 2,2 cm
Argent et or 14 carats ; émeraude sur paillon, diamant taillé en rose, perles baroques anciennes ; poids brut 11,97 g
France, néo-Renaissance, vers 1860
Bon état, usures d’usage. Poinçons
Pendentif dans le goût de la Renaissance, centré sur une tête d’angelot ailée. L’argent ciselé et les pierres serties d’or relèvent de l’orfèvrerie historiciste du Second Empire.
Une émeraude taillée à degrés, montée sur paillon dans un chaton fermé d’or à bordure festonnée, couronne un arc de rinceaux d’argent ajouré sous un nœud de ruban. La tête de l’angelot surgit en dessous d’ailes emplumées et de volutes d’acanthe. Un collier perlé à son cou retient un petit diamant taillé en rose. Trois pampilles articulées se terminent par des perles baroques sous des calottes d’or godronnées.
Contexte historique – Bijouterie du XIXe siècle
Dès les années 1840, les orfèvres parisiens font revivre les bijoux sculptés du XVIe siècle. François-Désiré Froment-Meurice et Jules Wièse, formé dans son atelier, font de l’argent ciselé, des pierres de couleur et des perles en pampilles la grammaire de ce style. L’émeraude sur paillon en chaton fermé rappelle délibérément les bijoux espagnols du Siècle d’or.
Iconographie et symbolique
L’enfant ailé est un double héritier : l’Éros antique et le chérubin de l’angélologie chrétienne. Platon fait d’Éros un daimôn, intermédiaire entre les dieux et les mortels. Le Pseudo-Denys lit dans les chérubins la « plénitude de la connaissance ». Pline tient que nulle couleur ne repose l’œil comme l’émeraude, et que les perles naissent de la rosée du ciel.
Argent et or 14 carats ; émeraude sur paillon, diamant taillé en rose, perles baroques anciennes ; poids brut 11,97 g
France, néo-Renaissance, vers 1860
Bon état, usures d’usage. Poinçons
Pendentif dans le goût de la Renaissance, centré sur une tête d’angelot ailée. L’argent ciselé et les pierres serties d’or relèvent de l’orfèvrerie historiciste du Second Empire.
Une émeraude taillée à degrés, montée sur paillon dans un chaton fermé d’or à bordure festonnée, couronne un arc de rinceaux d’argent ajouré sous un nœud de ruban. La tête de l’angelot surgit en dessous d’ailes emplumées et de volutes d’acanthe. Un collier perlé à son cou retient un petit diamant taillé en rose. Trois pampilles articulées se terminent par des perles baroques sous des calottes d’or godronnées.
Contexte historique – Bijouterie du XIXe siècle
Dès les années 1840, les orfèvres parisiens font revivre les bijoux sculptés du XVIe siècle. François-Désiré Froment-Meurice et Jules Wièse, formé dans son atelier, font de l’argent ciselé, des pierres de couleur et des perles en pampilles la grammaire de ce style. L’émeraude sur paillon en chaton fermé rappelle délibérément les bijoux espagnols du Siècle d’or.
Iconographie et symbolique
L’enfant ailé est un double héritier : l’Éros antique et le chérubin de l’angélologie chrétienne. Platon fait d’Éros un daimôn, intermédiaire entre les dieux et les mortels. Le Pseudo-Denys lit dans les chérubins la « plénitude de la connaissance ». Pline tient que nulle couleur ne repose l’œil comme l’émeraude, et que les perles naissent de la rosée du ciel.
1 700 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Argent massif
Référence (ID) : 1836670
Disponibilité : En stock
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