GIACOMO RAFFAELLI, att. à (1753-1836). Micromosaïque du Grand Tour — Les Colombes de Pline
Tesselles sur fond noir, enchâssées dans un cadre circulaire en bois
Diamètre : 77 mm
Rome, XVIIIe siècle
Ce grand panneau circulaire en micromosaïque représente la composition célèbre connue sous le nom de Colombes de Pline ou Colombes du Capitole, l’un des sujets les plus emblématiques des arts décoratifs du Grand Tour. La scène s’inspire d’une mosaïque de pavement romaine mise au jour en 1737 lors des fouilles de la Villa d’Hadrien à Tivoli, elle-même considérée comme la reproduction d’une mosaïque hellénistique disparue de Pergame. La source antique est rapportée par Pline l’Ancien dans sa Naturalis Historia (XXXVI, 184), où il décrit avec admiration une colombe buvant à une vasque de pierre et projetant son ombre sur l’eau, tandis que d’autres se perchent et se lissent les plumes sur le rebord d’un canthare.
La présente œuvre appartient au cercle de Giacomo Raffaelli (Rome, 1753–1836), maître incontesté de la micromosaïque romaine et principal représentant de cette technique à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Raffaelli est revenu à cette composition à au moins cinq reprises documentées ; le plus ancien exemplaire connu, daté de 1778, est conservé au British Museum de Londres (inv.1990,0710.1) tandis que d’autres versions autographes se trouvent au J. Paul Getty Museum de Los Angeles, aux Musées du Vatican, à la Gilbert Collection de Londres et à la Collection Savelli de Rome.
La densité et la finesse exceptionnelles de la pose des tesselles — caractéristiques de la tradition romaine du mosaico minuto — témoignent du niveau technique élevé de l’exécution, cohérent avec la production de l’atelier dans le cercle immédiat de Raffaelli.
Diamètre : 77 mm
Rome, XVIIIe siècle
Ce grand panneau circulaire en micromosaïque représente la composition célèbre connue sous le nom de Colombes de Pline ou Colombes du Capitole, l’un des sujets les plus emblématiques des arts décoratifs du Grand Tour. La scène s’inspire d’une mosaïque de pavement romaine mise au jour en 1737 lors des fouilles de la Villa d’Hadrien à Tivoli, elle-même considérée comme la reproduction d’une mosaïque hellénistique disparue de Pergame. La source antique est rapportée par Pline l’Ancien dans sa Naturalis Historia (XXXVI, 184), où il décrit avec admiration une colombe buvant à une vasque de pierre et projetant son ombre sur l’eau, tandis que d’autres se perchent et se lissent les plumes sur le rebord d’un canthare.
La présente œuvre appartient au cercle de Giacomo Raffaelli (Rome, 1753–1836), maître incontesté de la micromosaïque romaine et principal représentant de cette technique à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Raffaelli est revenu à cette composition à au moins cinq reprises documentées ; le plus ancien exemplaire connu, daté de 1778, est conservé au British Museum de Londres (inv.1990,0710.1) tandis que d’autres versions autographes se trouvent au J. Paul Getty Museum de Los Angeles, aux Musées du Vatican, à la Gilbert Collection de Londres et à la Collection Savelli de Rome.
La densité et la finesse exceptionnelles de la pose des tesselles — caractéristiques de la tradition romaine du mosaico minuto — témoignent du niveau technique élevé de l’exécution, cohérent avec la production de l’atelier dans le cercle immédiat de Raffaelli.
2 950 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Pierre
Référence (ID) : 1715118
Disponibilité : En stock
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