Grande Dague de Main Gauche italienne Lame signée Toledo
Artiste : Toledo
Cette grande dague de main gauche est probablement italienne, mais avec une lame espagnole. On peut la dater de la fin du 16ème siècle. On constate en la prenant en main que les dagues de main gauche, lorsqu’elles étaient destinées à être réellement utilisées au combat étaient de dimension assez importante. C’est le cas de celle-ci, puisqu’elle mesure en tout 51.2 cm, avec une lame de 37.3 cm.
Le type de monture de cette dague est beaucoup plus dans le style italien que dans le style espagnol qui généralement présente des quillons assez larges. Certains écrits contemporains espagnols n’hésitent d’ailleurs pas à qualifier ces dagues à longue lame fine et garde de taille réduite de « dagues d’assassin ».
Dans les traités d’escrime du 16ème siècle, Achille Marozzo et ses successeurs, surtout Camillo Agrippa, mais aussi Ridolfo Capo Ferro recommandent l’usage de ces dagues longues lorsque l’espace manque au maniement de l’épée.
LAME : Elle a les caractéristiques des lames de rapières espagnoles du 16èmesiècle . Il est possible, mais pas certain qu’il s’agisse d’une lame de rapière réutilisée, mais si c’était le cas, la transformation date de l’époque où la dague a été fabriquée, puisque les arêtes de chaque face convergent de façon tout à fait naturelle pour former la pointe. Ce n’est donc pas un douteux« mariage » d’époque postérieure.
Après un court ricasso de 1.5 cm, elle prend un profil à 6 faces, avec une profonde gorge centrale qui se poursuit sur 26 cm. Dans cette gorge, on trouve sur chaque face l’inscription, T O L E D O + + + avec le graphisme particulier des graveurs de Tolède .
Longueur de la lame = 37.3 cm, Largeur au ricasso = 1.9cm, épaisseur au ricasso = 8.3 mm
GARDE : c’est une garde dont les quillons sont incurvés vers la lame, et présentent des incrustations d’argent. Un petit anneau assure la protection des doigts. On notera le présence d’une sorte de rondelle ovale à la jonction entre la garde et le ricasso, son rôle est très probablement d’assurer l’étanchéité au niveau de l’entrée du fourreau.
POMMEAU : Il est en fer ciselé, en forme de bulbe aplati, avec sur chaque face un buste d’homme de profil au milieu des feuillages. Un petit bouton ciselé sur lequel la soie de la lame est rivetée surmonte le pommeau.
FUSEE : elle est torsadée, et recouverte d’un filigrane complexe de cuivre torsadé en chevrons alternant avec un double filigrane. Les viroles en couronnes tressées dites « têtes de turc » sont en cuivre, elles sont présentes et en parfait état.
Ref C -2646
Frais de port avec assurance France 30 €, Europe 40 €
Le type de monture de cette dague est beaucoup plus dans le style italien que dans le style espagnol qui généralement présente des quillons assez larges. Certains écrits contemporains espagnols n’hésitent d’ailleurs pas à qualifier ces dagues à longue lame fine et garde de taille réduite de « dagues d’assassin ».
Dans les traités d’escrime du 16ème siècle, Achille Marozzo et ses successeurs, surtout Camillo Agrippa, mais aussi Ridolfo Capo Ferro recommandent l’usage de ces dagues longues lorsque l’espace manque au maniement de l’épée.
LAME : Elle a les caractéristiques des lames de rapières espagnoles du 16èmesiècle . Il est possible, mais pas certain qu’il s’agisse d’une lame de rapière réutilisée, mais si c’était le cas, la transformation date de l’époque où la dague a été fabriquée, puisque les arêtes de chaque face convergent de façon tout à fait naturelle pour former la pointe. Ce n’est donc pas un douteux« mariage » d’époque postérieure.
Après un court ricasso de 1.5 cm, elle prend un profil à 6 faces, avec une profonde gorge centrale qui se poursuit sur 26 cm. Dans cette gorge, on trouve sur chaque face l’inscription, T O L E D O + + + avec le graphisme particulier des graveurs de Tolède .
Longueur de la lame = 37.3 cm, Largeur au ricasso = 1.9cm, épaisseur au ricasso = 8.3 mm
GARDE : c’est une garde dont les quillons sont incurvés vers la lame, et présentent des incrustations d’argent. Un petit anneau assure la protection des doigts. On notera le présence d’une sorte de rondelle ovale à la jonction entre la garde et le ricasso, son rôle est très probablement d’assurer l’étanchéité au niveau de l’entrée du fourreau.
POMMEAU : Il est en fer ciselé, en forme de bulbe aplati, avec sur chaque face un buste d’homme de profil au milieu des feuillages. Un petit bouton ciselé sur lequel la soie de la lame est rivetée surmonte le pommeau.
FUSEE : elle est torsadée, et recouverte d’un filigrane complexe de cuivre torsadé en chevrons alternant avec un double filigrane. Les viroles en couronnes tressées dites « têtes de turc » sont en cuivre, elles sont présentes et en parfait état.
Ref C -2646
Frais de port avec assurance France 30 €, Europe 40 €
1 350 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Très bon état
Matière : Autre
Longueur : 51.2 cm
Largeur : aux quillons 9. cm
Référence (ID) : 1809395
Disponibilité : En stock
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