Ancien Calice en Argent Blanc et Argent Doré par Josep Casas. Barcelone, Espagne, XIXe s.
Spectaculaire calice ancien en argent, réalisé en argent blanc et en argent doré, fabriqué à Barcelone à la fin du XIXe siècle par l'orfèvre Josep Casas. Nous sommes face à un calice exceptionnel, une véritable œuvre maîtresse de l'orfèvrerie religieuse barcelonaise, avec une extraordinaire richesse de volume, de contraste et de travail ornemental. La décoration parcourt la base, le nœud et la fausse-coupe, combinant des reliefs dévotionnels et des chérubins dorés qui lui donnent une présence liturgique véritablement peu commune. C'est une pièce créée pour se distinguer par sa solennité, par la qualité de son travail et par la force visuelle de son programme iconographique.
La base circulaire est large, solide et extraordinairement travaillée, avec une présence visuelle très riche. Elle présente trois médaillons ovales en relief, dédiés au Christ crucifié avec rayonnement, à la Vierge Marie et au buste du Christ. Chacun de ces médaillons est encadré avec élégance et s'intègre dans une surface pleine de mouvement, où l'argent blanc alterne des zones polies avec des fonds texturés qui augmentent la profondeur du travail. Les médaillons apparaissent séparés par des chérubins ailés en argent doré, disposés entre des nuées et des volutes, créant un très beau contraste entre l'éclat clair de l'argent et la chaleur de la dorure.
Le bord extérieur de la base est décoré d'une riche frise de feuilles, travaillée avec un grand sens ornemental et très bien intégrée à l'ensemble. Cette frise apporte une finition élégante et renforce la sensation de pièce importante, soignée jusque dans le moindre détail. La partie inférieure conserve un contrepoids en argent, maintenu par une vis dont la tête adopte également la forme d'un chérubin, un détail particulièrement attrayant car il démontre que même une zone peu visible a été traitée avec une intention artistique.
Le nœud central poursuit le même langage décoratif. Il présente une forme bombée et stylisée, avec trois chérubins en relief répartis autour du corps. Entre eux apparaissent des motifs végétaux, des zones mates et des surfaces polies qui renforcent le contraste de l'argent. C'est un nœud très ornemental et parfaitement proportionné, qui apporte un équilibre visuel à l'ensemble et relie la richesse sculpturale de la base à la solennité de la coupe.
La fausse-coupe est décorée de trois médaillons dédiés à la Passion du Christ, soigneusement répartis autour de la pièce. On y voit les dés avec lesquels les soldats se partagèrent la tunique du Christ, les fouets de la Flagellation et le cartouche INRI, trois symboles très reconnaissables et d'une grande force dévotionnelle. Chaque médaillon est intégré dans la structure de la fausse-coupe avec une décoration en relief, des fonds travaillés et des contours bien définis.
Entre ces symboles apparaissent de nouveaux chérubins ailés en argent doré, qui font le lien visuel avec les chérubins de la base et du nœud central. La partie supérieure de la coupe est lisse et dorée, en contraste élégant avec la richesse sculpturale de la fausse-coupe. La coupe se distingue également par son intérieur doré, conservé lui aussi en excellent état. Cette dorure intérieure apporte une présence liturgique particulièrement noble et renforce le caractère sacré de la pièce.
Sur le bord de la base apparaissent trois poinçons : la marque CASAS, correspondant à l'orfèvre José ou Josep Casas ; les armes de la ville de Barcelone, employées comme poinçon de garantie de l'argent à la fin du XIXe siècle ; et la marque ROVIRA, correspondant à Joaquín Cabot i Rovira, essayeur officiel de l'argent à Barcelone. L'essayeur était l'autorité indépendante chargée de vérifier et de garantir le titre du métal, certifiant que le calice était effectivement réalisé en argent massif, en l'occurrence argent 925. Ces poinçons confirment l'identification de l'œuvre comme un calice espagnol, réalisé à Barcelone dans le dernier quart du XIXe siècle par le remarquable orfèvre barcelonais Josep Casas.
Le calice se trouve dans un excellent état de conservation, surtout si l'on tient compte du fait qu'il a près de 140 ans d'ancienneté. L'argent blanc conserve un éclat propre et attrayant, les appliques dorées gardent une présence magnifique et la dorure intérieure de la coupe est franchement très bien conservée. On sent que, tout au long de presque un siècle et demi, il a été préservé avec respect et conscience de son importance. C'est l'une de ces pièces qui transmettent immédiatement qu'elles n'ont pas seulement survécu au passage du temps, mais qu'elles ont été conservées comme quelque chose de véritablement précieux. Dans son état actuel, c'est un calice qui a encore beaucoup de temps devant lui, idéal pour celui qui saura l'apprécier et souhaitera le rendre de nouveau à l'usage liturgique.
Pendant près de 140 ans, il sera passé entre les mains de plusieurs prêtres, aura reposé sur différents autels et aura accompagné d'innombrables célébrations de l'Eucharistie. S'il pouvait parler, il raconterait sûrement des histoires de paroisses, de messes solennelles et humbles, de mains consacrées qui l'ont élevé avec respect, de communautés réunies autour du mystère central de la foi. Son état de conservation transmet précisément cela, le soin reçu par une pièce qui a été traitée avec amour, respect et conscience de ce qu'elle représentait au fil des décennies.
C'est un calice exceptionnel pour un prêtre, pour un diacre proche de l'ordination ou pour une communauté qui souhaite rendre à l'autel une œuvre maîtresse de l'orfèvrerie religieuse espagnole. Il n'a pas été créé simplement pour être admiré dans une vitrine, mais pour servir Dieu et l'Église dans la célébration de l'Eucharistie. Seule une main guidée par un profond amour du culte a pu réaliser une telle pièce, en soignant chaque chérubin, chaque médaillon et chaque détail. Et le plus beau est que ce calice conserve encore de très nombreuses années devant lui, de nombreuses messes à accompagner et de nombreuses occasions de continuer à accomplir la mission pour laquelle il a été créé : servir avec beauté, dignité et amour sur l'autel de Dieu.
Une pièce et une opportunité exceptionnelles pour celui qui saura apprécier ce que représente ce calice et souhaitera l'accompagner dans la prochaine étape de son histoire, en lui donnant une nouvelle vie sur l'autel, au service de l'Eucharistie, de Dieu et de l'Église.
Dimensions : Hauteur : 27,2 cm (10.71 in). Diamètre de la base : 14,5 cm (5.71 in). Diamètre de la coupe : 7,5 cm (2.95 in). Poids : 442 g (15.59 oz).
La base circulaire est large, solide et extraordinairement travaillée, avec une présence visuelle très riche. Elle présente trois médaillons ovales en relief, dédiés au Christ crucifié avec rayonnement, à la Vierge Marie et au buste du Christ. Chacun de ces médaillons est encadré avec élégance et s'intègre dans une surface pleine de mouvement, où l'argent blanc alterne des zones polies avec des fonds texturés qui augmentent la profondeur du travail. Les médaillons apparaissent séparés par des chérubins ailés en argent doré, disposés entre des nuées et des volutes, créant un très beau contraste entre l'éclat clair de l'argent et la chaleur de la dorure.
Le bord extérieur de la base est décoré d'une riche frise de feuilles, travaillée avec un grand sens ornemental et très bien intégrée à l'ensemble. Cette frise apporte une finition élégante et renforce la sensation de pièce importante, soignée jusque dans le moindre détail. La partie inférieure conserve un contrepoids en argent, maintenu par une vis dont la tête adopte également la forme d'un chérubin, un détail particulièrement attrayant car il démontre que même une zone peu visible a été traitée avec une intention artistique.
Le nœud central poursuit le même langage décoratif. Il présente une forme bombée et stylisée, avec trois chérubins en relief répartis autour du corps. Entre eux apparaissent des motifs végétaux, des zones mates et des surfaces polies qui renforcent le contraste de l'argent. C'est un nœud très ornemental et parfaitement proportionné, qui apporte un équilibre visuel à l'ensemble et relie la richesse sculpturale de la base à la solennité de la coupe.
La fausse-coupe est décorée de trois médaillons dédiés à la Passion du Christ, soigneusement répartis autour de la pièce. On y voit les dés avec lesquels les soldats se partagèrent la tunique du Christ, les fouets de la Flagellation et le cartouche INRI, trois symboles très reconnaissables et d'une grande force dévotionnelle. Chaque médaillon est intégré dans la structure de la fausse-coupe avec une décoration en relief, des fonds travaillés et des contours bien définis.
Entre ces symboles apparaissent de nouveaux chérubins ailés en argent doré, qui font le lien visuel avec les chérubins de la base et du nœud central. La partie supérieure de la coupe est lisse et dorée, en contraste élégant avec la richesse sculpturale de la fausse-coupe. La coupe se distingue également par son intérieur doré, conservé lui aussi en excellent état. Cette dorure intérieure apporte une présence liturgique particulièrement noble et renforce le caractère sacré de la pièce.
Sur le bord de la base apparaissent trois poinçons : la marque CASAS, correspondant à l'orfèvre José ou Josep Casas ; les armes de la ville de Barcelone, employées comme poinçon de garantie de l'argent à la fin du XIXe siècle ; et la marque ROVIRA, correspondant à Joaquín Cabot i Rovira, essayeur officiel de l'argent à Barcelone. L'essayeur était l'autorité indépendante chargée de vérifier et de garantir le titre du métal, certifiant que le calice était effectivement réalisé en argent massif, en l'occurrence argent 925. Ces poinçons confirment l'identification de l'œuvre comme un calice espagnol, réalisé à Barcelone dans le dernier quart du XIXe siècle par le remarquable orfèvre barcelonais Josep Casas.
Le calice se trouve dans un excellent état de conservation, surtout si l'on tient compte du fait qu'il a près de 140 ans d'ancienneté. L'argent blanc conserve un éclat propre et attrayant, les appliques dorées gardent une présence magnifique et la dorure intérieure de la coupe est franchement très bien conservée. On sent que, tout au long de presque un siècle et demi, il a été préservé avec respect et conscience de son importance. C'est l'une de ces pièces qui transmettent immédiatement qu'elles n'ont pas seulement survécu au passage du temps, mais qu'elles ont été conservées comme quelque chose de véritablement précieux. Dans son état actuel, c'est un calice qui a encore beaucoup de temps devant lui, idéal pour celui qui saura l'apprécier et souhaitera le rendre de nouveau à l'usage liturgique.
Pendant près de 140 ans, il sera passé entre les mains de plusieurs prêtres, aura reposé sur différents autels et aura accompagné d'innombrables célébrations de l'Eucharistie. S'il pouvait parler, il raconterait sûrement des histoires de paroisses, de messes solennelles et humbles, de mains consacrées qui l'ont élevé avec respect, de communautés réunies autour du mystère central de la foi. Son état de conservation transmet précisément cela, le soin reçu par une pièce qui a été traitée avec amour, respect et conscience de ce qu'elle représentait au fil des décennies.
C'est un calice exceptionnel pour un prêtre, pour un diacre proche de l'ordination ou pour une communauté qui souhaite rendre à l'autel une œuvre maîtresse de l'orfèvrerie religieuse espagnole. Il n'a pas été créé simplement pour être admiré dans une vitrine, mais pour servir Dieu et l'Église dans la célébration de l'Eucharistie. Seule une main guidée par un profond amour du culte a pu réaliser une telle pièce, en soignant chaque chérubin, chaque médaillon et chaque détail. Et le plus beau est que ce calice conserve encore de très nombreuses années devant lui, de nombreuses messes à accompagner et de nombreuses occasions de continuer à accomplir la mission pour laquelle il a été créé : servir avec beauté, dignité et amour sur l'autel de Dieu.
Une pièce et une opportunité exceptionnelles pour celui qui saura apprécier ce que représente ce calice et souhaitera l'accompagner dans la prochaine étape de son histoire, en lui donnant une nouvelle vie sur l'autel, au service de l'Eucharistie, de Dieu et de l'Église.
Dimensions : Hauteur : 27,2 cm (10.71 in). Diamètre de la base : 14,5 cm (5.71 in). Diamètre de la coupe : 7,5 cm (2.95 in). Poids : 442 g (15.59 oz).
5 400 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Argent massif
Référence (ID) : 1780417
Disponibilité : En stock
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