France. Ancienne épée d’Officier Supérieur de la Marine. Mod. 1837. Circa 1880
Ancienne épée française d’Officier Supérieur de la Marine, correspondant au modèle 1837 et datable vers circa 1880, dans la période de la Troisième République. Il s’agit d’un exemplaire de typologie classique au sein de l’officiat naval français, avec une esthétique raffinée, très représentative des armes blanches utilisées par les officiers de haut rang dans la France de la fin du XIXe siècle.
La monture est en laiton doré et présente un travail décoratif soigné sur plusieurs de ses parties. L’arc de jonction montre une décoration végétale ciselée, avec un dessin élégant et bien équilibré. Le pommeau, au profil élargi et au sommet plat, conserve une ornementation de goût nettement français, en harmonie avec le reste de la poignée. La contre garde rabattable, visible sur cet exemplaire, constitue en outre un détail caractéristique et fonctionnel, propre à ce type d’épée d’officier.
La poignée est en corne claire, disposée en godrons marqués et accompagnée d’une torsade métallique, configuration très attrayante visuellement et pleinement cohérente avec la qualité de l’ensemble. La coquille présente un motif décoratif de fort caractère naval, avec une ancre de marine sur fond de drapeaux, flanquée de feuillages de chêne et de laurier, composition qui définit clairement l’identité de la pièce et lui donne une personnalité visuelle très marquée. Il s’agit d’une iconographie militaire et maritime d’une grande force esthétique, destinée à l’officiat supérieur de la Marine.
La lame est droite, de section triangulaire, longue, fine et conçue pour l’estoc. Elle porte la signature Carri au talon, détail d’intérêt dans l’étude de la pièce. Son état de conservation est très bon, avec un bon profil général, une pointe en bon état et une présence visuelle propre et séduisante. Le fourreau est en cuir noir avec garnitures en laiton doré. Il présente une usure normale d’usage et d’ancienneté, ainsi qu’un défaut ou pli visible dans la zone proche de la bouterolle, bien qu’il demeure entier et accompagne correctement l’arme. Il conserve également sa suspente de ceinturon, avec boucle décorée de symboles de la Marine, détail particulièrement attrayant car il complète l’épée comme ensemble d’uniforme et ajoute un intérêt tant historique que visuel.
L’état général est très bon compte tenu de son ancienneté. La monture conserve bien sa structure et son décor, la poignée maintient une excellente présence, la lame offre une très bonne conservation et le fourreau, malgré une usure logique et le pli signalé près de la bouterolle, continue de remplir sa fonction. La suspente constitue en outre une valeur ajoutée importante, puisqu’elle est conservée avec l’épée et renforce son identité comme pièce d’uniforme naval.
En définitive, nous sommes en présence d’une épée française d’Officier Supérieur de la Marine, modèle 1837, d’une grande élégance, avec une iconographie navale très claire, une lame signée, un bon état général de conservation et un ensemble particulièrement attrayant parce qu’il conserve aussi son fourreau et sa suspente. C’est une pièce très intéressante pour les collectionneurs de militaria française, d’armes blanches navales et d’objets historiques d’uniforme à forte personnalité esthétique.
Des pièces comme celle ci présentent aujourd’hui un intérêt particulier parce qu’elles condensent en un seul objet plusieurs valeurs à la fois. Ce sont des armes blanches authentiques, des objets d’uniforme d’une grande beauté formelle et des témoignages historiques très clairs d’une hiérarchie militaire concrète. Cette épée française d’Officier Supérieur de la Marine, modèle 1837, circa 1880, représente avec une grande clarté le raffinement, l’autorité symbolique et la tradition visuelle de l’officiat naval français dans les dernières décennies du XIXe siècle.
Dimensions : Longueur totale de l’épée : 91,5 cm, (36 in). Longueur de la lame : 76 cm, (30 in.)
Histoire du modèle 1837
L’épée d’Officier Supérieur de la Marine modèle 1837 fait partie de la grande tradition des armes d’uniforme employées par l’officiat naval français pendant une grande partie du XIXe siècle et encore à des dates postérieures. Il s’agit d’un modèle qui répond parfaitement à la mentalité militaire de son temps, dans laquelle l’épée demeurait à la fois une arme, un signe de rang et un élément essentiel de l’image publique de l’officier.
Au sein de la Marine française, l’épée avait une importance particulière. Ce n’était pas seulement une pièce d’équipement, mais un attribut visible d’autorité, de discipline et d’appartenance à l’un des corps les plus prestigieux de l’État. Dans le cas des officiers supérieurs, cette dimension symbolique était encore plus évidente. L’épée accompagnait l’uniforme dans les actes de service, les cérémonies, les représentations et les contextes officiels, projetant une image de dignité professionnelle et de hiérarchie parfaitement reconnaissable.
Le modèle 1837 s’inscrit dans un moment où la France consolidait une esthétique militaire raffinée. Les montures dorées, les poignées réalisées dans des matériaux voyants et la présence d’emblèmes navals comme l’ancre répondaient à une volonté claire de distinguer visuellement l’officiat maritime. Cette élégance n’annulait cependant pas le caractère fonctionnel de l’arme. La lame droite de section triangulaire était conçue pour l’estoc et répondait à une logique d’efficacité, de légèreté et de précision très propre aux épées d’officier du XIXe siècle.
Bien que le modèle soit né à une date ancienne, des exemplaires comme celui ci continuèrent à être utilisés ou fabriqués dans le cadre d’une tradition réglementaire prolongée. C’est pourquoi il est pleinement cohérent de situer cette pièce vers circa 1880, déjà à l’époque de la Troisième République. En ces années, la France demeurait une grande puissance maritime, avec une marine active tant dans la défense nationale que dans la projection extérieure du pays. L’expansion coloniale, la politique navale et le prestige de l’uniforme contribuèrent à maintenir vivante toute une culture matérielle liée à l’officiat de marine.
La monture est en laiton doré et présente un travail décoratif soigné sur plusieurs de ses parties. L’arc de jonction montre une décoration végétale ciselée, avec un dessin élégant et bien équilibré. Le pommeau, au profil élargi et au sommet plat, conserve une ornementation de goût nettement français, en harmonie avec le reste de la poignée. La contre garde rabattable, visible sur cet exemplaire, constitue en outre un détail caractéristique et fonctionnel, propre à ce type d’épée d’officier.
La poignée est en corne claire, disposée en godrons marqués et accompagnée d’une torsade métallique, configuration très attrayante visuellement et pleinement cohérente avec la qualité de l’ensemble. La coquille présente un motif décoratif de fort caractère naval, avec une ancre de marine sur fond de drapeaux, flanquée de feuillages de chêne et de laurier, composition qui définit clairement l’identité de la pièce et lui donne une personnalité visuelle très marquée. Il s’agit d’une iconographie militaire et maritime d’une grande force esthétique, destinée à l’officiat supérieur de la Marine.
La lame est droite, de section triangulaire, longue, fine et conçue pour l’estoc. Elle porte la signature Carri au talon, détail d’intérêt dans l’étude de la pièce. Son état de conservation est très bon, avec un bon profil général, une pointe en bon état et une présence visuelle propre et séduisante. Le fourreau est en cuir noir avec garnitures en laiton doré. Il présente une usure normale d’usage et d’ancienneté, ainsi qu’un défaut ou pli visible dans la zone proche de la bouterolle, bien qu’il demeure entier et accompagne correctement l’arme. Il conserve également sa suspente de ceinturon, avec boucle décorée de symboles de la Marine, détail particulièrement attrayant car il complète l’épée comme ensemble d’uniforme et ajoute un intérêt tant historique que visuel.
L’état général est très bon compte tenu de son ancienneté. La monture conserve bien sa structure et son décor, la poignée maintient une excellente présence, la lame offre une très bonne conservation et le fourreau, malgré une usure logique et le pli signalé près de la bouterolle, continue de remplir sa fonction. La suspente constitue en outre une valeur ajoutée importante, puisqu’elle est conservée avec l’épée et renforce son identité comme pièce d’uniforme naval.
En définitive, nous sommes en présence d’une épée française d’Officier Supérieur de la Marine, modèle 1837, d’une grande élégance, avec une iconographie navale très claire, une lame signée, un bon état général de conservation et un ensemble particulièrement attrayant parce qu’il conserve aussi son fourreau et sa suspente. C’est une pièce très intéressante pour les collectionneurs de militaria française, d’armes blanches navales et d’objets historiques d’uniforme à forte personnalité esthétique.
Des pièces comme celle ci présentent aujourd’hui un intérêt particulier parce qu’elles condensent en un seul objet plusieurs valeurs à la fois. Ce sont des armes blanches authentiques, des objets d’uniforme d’une grande beauté formelle et des témoignages historiques très clairs d’une hiérarchie militaire concrète. Cette épée française d’Officier Supérieur de la Marine, modèle 1837, circa 1880, représente avec une grande clarté le raffinement, l’autorité symbolique et la tradition visuelle de l’officiat naval français dans les dernières décennies du XIXe siècle.
Dimensions : Longueur totale de l’épée : 91,5 cm, (36 in). Longueur de la lame : 76 cm, (30 in.)
Histoire du modèle 1837
L’épée d’Officier Supérieur de la Marine modèle 1837 fait partie de la grande tradition des armes d’uniforme employées par l’officiat naval français pendant une grande partie du XIXe siècle et encore à des dates postérieures. Il s’agit d’un modèle qui répond parfaitement à la mentalité militaire de son temps, dans laquelle l’épée demeurait à la fois une arme, un signe de rang et un élément essentiel de l’image publique de l’officier.
Au sein de la Marine française, l’épée avait une importance particulière. Ce n’était pas seulement une pièce d’équipement, mais un attribut visible d’autorité, de discipline et d’appartenance à l’un des corps les plus prestigieux de l’État. Dans le cas des officiers supérieurs, cette dimension symbolique était encore plus évidente. L’épée accompagnait l’uniforme dans les actes de service, les cérémonies, les représentations et les contextes officiels, projetant une image de dignité professionnelle et de hiérarchie parfaitement reconnaissable.
Le modèle 1837 s’inscrit dans un moment où la France consolidait une esthétique militaire raffinée. Les montures dorées, les poignées réalisées dans des matériaux voyants et la présence d’emblèmes navals comme l’ancre répondaient à une volonté claire de distinguer visuellement l’officiat maritime. Cette élégance n’annulait cependant pas le caractère fonctionnel de l’arme. La lame droite de section triangulaire était conçue pour l’estoc et répondait à une logique d’efficacité, de légèreté et de précision très propre aux épées d’officier du XIXe siècle.
Bien que le modèle soit né à une date ancienne, des exemplaires comme celui ci continuèrent à être utilisés ou fabriqués dans le cadre d’une tradition réglementaire prolongée. C’est pourquoi il est pleinement cohérent de situer cette pièce vers circa 1880, déjà à l’époque de la Troisième République. En ces années, la France demeurait une grande puissance maritime, avec une marine active tant dans la défense nationale que dans la projection extérieure du pays. L’expansion coloniale, la politique navale et le prestige de l’uniforme contribuèrent à maintenir vivante toute une culture matérielle liée à l’officiat de marine.
570 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Longueur : 91,5 cm, (36 in)
Référence (ID) : 1738061
Disponibilité : En stock
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