France. Ancien Sabre de Cavalerie Légère Modèle 1822. Châtellerault, 1879
Excellent sabre réglementaire français de cavalerie légère, modèle 1822, fabriqué à la Manufacture d’Armes de Châtellerault et daté de mai 1879 selon l’inscription visible sur le dos de la lame. Il s’agit de l’un des modèles les plus représentatifs de l’armement militaire français du XIXe siècle, avec une typologie clairement définie et une présence qui transmet immédiatement son caractère historique. Son dessin répond aux standards établis pour la cavalerie légère, où la fonctionnalité, l’équilibre et la rapidité d’utilisation étaient essentiels.
La monture est en laiton et présente la classique garde à trois branches, solide et enveloppante, conçue pour offrir une protection efficace à la main sans compromettre la maniabilité de l’arme. Le pommeau, intégré à la calotte, suit fidèlement le dessin réglementaire caractéristique de ce modèle. La poignée conserve son revêtement d’origine en cuir sombre, accompagné d’un filigrane de laiton ou d’un toron disposé en spirale, ce qui garantit une prise ferme et apporte également un aspect très attrayant à l’ensemble. La poignée présente un très bon état de conservation, avec une usure logique conforme à son ancienneté.
La lame est courbe, en acier, à un seul tranchant, avec contre tranchant vers la pointe, suivant le schéma classique du sabre de cavalerie légère française. Sur le dos, elle conserve clairement l’inscription de fabrication, où sont mentionnées la Manufacture d’Armes de Châtellerault, la date de mai 1879 et la référence au modèle de cavalerie légère 1822. Ce détail est fondamental pour son identification et apporte une valeur documentaire à l’exemplaire.
Le sabre conserve son fourreau métallique d’origine, équipé de deux bracelets et de leurs anneaux de suspension correspondants. Le fourreau se maintient en bon état et est très bien conservé. L’état général de conservation est très bon dans sa catégorie. Dans l’ensemble, il s’agit d’un sabre bien préservé, avec une présence équilibrée et un caractère historique évident.
Nous ne sommes pas devant un sabre français quelconque, mais devant l’un des modèles les plus emblématiques et reconnaissables de toute la cavalerie du XIXe siècle. Le modèle 1822 réunit précisément ce que beaucoup de collectionneurs recherchent dans une arme blanche militaire. Histoire, élégance, force visuelle et identification réglementaire claire. De plus, cet exemplaire ajoute deux qualités particulièrement importantes, son excellent état de conservation et le fait de conserver son fourreau d’origine.
C’est une pièce avec beaucoup de présence, d’authenticité et une esthétique militaire classique qui attire immédiatement le regard. L’inscription sur le dos, le bon état de conservation de la poignée, la monture en laiton et l’harmonie générale de l’ensemble font de ce sabre une opportunité très sérieuse pour celui qui souhaite intégrer un modèle français important, complet et avec un vrai caractère. Idéal pour une collection soignée d’armes blanches historiques, où l’on ne recherche pas seulement l’ancienneté, mais des pièces qui se distinguent réellement.
Mesures : Longueur totale : 102,5 cm (40.35 in). Longueur de la lame : 87 cm (34.25 in).
Histoire du sabre de cavalerie légère modèle 1822
Le sabre de cavalerie légère modèle 1822 constitue l’un des dessins les plus emblématiques de l’armement français du XIXe siècle. Il a été conçu dans un contexte où la tradition napoléonienne influençait encore la conception des armes blanches militaires, mais où l’on recherchait aussi une plus grande standardisation et une meilleure efficacité dans l’équipement de l’armée. Son adoption répondit à la nécessité de doter les unités montées d’une arme équilibrée, efficace et adaptée au combat en mouvement.
La cavalerie légère remplissait des fonctions tactiques spécifiques au sein de la structure militaire. Ses missions comprenaient la reconnaissance, la liaison, la poursuite des forces ennemies et les actions rapides sur le terrain. Dans cet environnement, le sabre demeurait un élément essentiel, non seulement comme partie du uniforme, mais aussi comme véritable arme de combat. La lame courbe facilitait les coups de taille depuis la monture, tandis que la garde à trois branches offrait une protection adéquate sans sacrifier l’agilité.
Bien que le modèle ait été adopté en 1822, son efficacité et son acceptation prolongèrent son usage pendant plusieurs décennies. C’est pourquoi il continua à être fabriqué bien avancé le dernier tiers du XIXe siècle, comme le montre cet exemplaire produit en 1879 à la Manufacture d’Armes de Châtellerault. Cette manufacture fut l’un des principaux centres de production d’armes en France, contribuant de manière décisive à la standardisation et à la diffusion des modèles réglementaires.
Aujourd’hui, le sabre modèle 1822 est apprécié à la fois pour sa valeur historique et pour la clarté de son dessin, qui résume l’évolution de la cavalerie européenne à l’époque moderne. La présence d’inscriptions d’origine sur la lame apporte en outre une dimension documentaire qui renforce son intérêt dans le domaine du collectionnisme de militaria réglementaire.
La monture est en laiton et présente la classique garde à trois branches, solide et enveloppante, conçue pour offrir une protection efficace à la main sans compromettre la maniabilité de l’arme. Le pommeau, intégré à la calotte, suit fidèlement le dessin réglementaire caractéristique de ce modèle. La poignée conserve son revêtement d’origine en cuir sombre, accompagné d’un filigrane de laiton ou d’un toron disposé en spirale, ce qui garantit une prise ferme et apporte également un aspect très attrayant à l’ensemble. La poignée présente un très bon état de conservation, avec une usure logique conforme à son ancienneté.
La lame est courbe, en acier, à un seul tranchant, avec contre tranchant vers la pointe, suivant le schéma classique du sabre de cavalerie légère française. Sur le dos, elle conserve clairement l’inscription de fabrication, où sont mentionnées la Manufacture d’Armes de Châtellerault, la date de mai 1879 et la référence au modèle de cavalerie légère 1822. Ce détail est fondamental pour son identification et apporte une valeur documentaire à l’exemplaire.
Le sabre conserve son fourreau métallique d’origine, équipé de deux bracelets et de leurs anneaux de suspension correspondants. Le fourreau se maintient en bon état et est très bien conservé. L’état général de conservation est très bon dans sa catégorie. Dans l’ensemble, il s’agit d’un sabre bien préservé, avec une présence équilibrée et un caractère historique évident.
Nous ne sommes pas devant un sabre français quelconque, mais devant l’un des modèles les plus emblématiques et reconnaissables de toute la cavalerie du XIXe siècle. Le modèle 1822 réunit précisément ce que beaucoup de collectionneurs recherchent dans une arme blanche militaire. Histoire, élégance, force visuelle et identification réglementaire claire. De plus, cet exemplaire ajoute deux qualités particulièrement importantes, son excellent état de conservation et le fait de conserver son fourreau d’origine.
C’est une pièce avec beaucoup de présence, d’authenticité et une esthétique militaire classique qui attire immédiatement le regard. L’inscription sur le dos, le bon état de conservation de la poignée, la monture en laiton et l’harmonie générale de l’ensemble font de ce sabre une opportunité très sérieuse pour celui qui souhaite intégrer un modèle français important, complet et avec un vrai caractère. Idéal pour une collection soignée d’armes blanches historiques, où l’on ne recherche pas seulement l’ancienneté, mais des pièces qui se distinguent réellement.
Mesures : Longueur totale : 102,5 cm (40.35 in). Longueur de la lame : 87 cm (34.25 in).
Histoire du sabre de cavalerie légère modèle 1822
Le sabre de cavalerie légère modèle 1822 constitue l’un des dessins les plus emblématiques de l’armement français du XIXe siècle. Il a été conçu dans un contexte où la tradition napoléonienne influençait encore la conception des armes blanches militaires, mais où l’on recherchait aussi une plus grande standardisation et une meilleure efficacité dans l’équipement de l’armée. Son adoption répondit à la nécessité de doter les unités montées d’une arme équilibrée, efficace et adaptée au combat en mouvement.
La cavalerie légère remplissait des fonctions tactiques spécifiques au sein de la structure militaire. Ses missions comprenaient la reconnaissance, la liaison, la poursuite des forces ennemies et les actions rapides sur le terrain. Dans cet environnement, le sabre demeurait un élément essentiel, non seulement comme partie du uniforme, mais aussi comme véritable arme de combat. La lame courbe facilitait les coups de taille depuis la monture, tandis que la garde à trois branches offrait une protection adéquate sans sacrifier l’agilité.
Bien que le modèle ait été adopté en 1822, son efficacité et son acceptation prolongèrent son usage pendant plusieurs décennies. C’est pourquoi il continua à être fabriqué bien avancé le dernier tiers du XIXe siècle, comme le montre cet exemplaire produit en 1879 à la Manufacture d’Armes de Châtellerault. Cette manufacture fut l’un des principaux centres de production d’armes en France, contribuant de manière décisive à la standardisation et à la diffusion des modèles réglementaires.
Aujourd’hui, le sabre modèle 1822 est apprécié à la fois pour sa valeur historique et pour la clarté de son dessin, qui résume l’évolution de la cavalerie européenne à l’époque moderne. La présence d’inscriptions d’origine sur la lame apporte en outre une dimension documentaire qui renforce son intérêt dans le domaine du collectionnisme de militaria réglementaire.
690 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Longueur : 102,5 cm (40.35 in)
Référence (ID) : 1738054
Disponibilité : En stock
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