Depuis près d’un millénaire, l’art de l’émail contribue à la renommée de Limoges. Sa singularité est d’avoir compté, à diverses époques, des artistes capables de renouveler leurs pratiques et de réaliser des oeuvres novatrices en phase avec leur temps, malgré quelques éclipses.
Le fixé sous verre: l’art de la peinture inversée
Qualifiée d’« art savant », c’est au cours de la Renaissance que cette forme d’art atteignit son apogée en ce que les compositions devinrent très élaborées, les coloris harmonieux, la virtuosité de la technique étourdissante.
L’art de la silhouette
C’est au XIXe siècle que les découpages sont devenus particulièrement populaires dans de nombreux pays : France, Allemagne, et dans les pays anglo-saxons , aussi bien dans les couches élevées de la société où le découpage faisait partie de l’éducation des jeunes filles de bonnes famille, que chez les paysans où ils étaient offerts pour les fêtes religieuses ou comme gage d’amour.
Les faïences jaspées d’Apt
Les faïenciers ont réussis à développer des techniques de mélanges uniques qui donnent toutes leurs particularités et renommées aux faïences du pays d’Apt . À cela s’ajoute un style baroque, où les aiguières, écuelles et pots à tabac sont rehaussés de décors monochromes de feuillages, de fruits et de petites figurines.
L’éventail au XVIIIème : objet de raffinement
Au cours du XVIIIe siècle, Paris devient ainsi la capitale de cet objet aristocratique et artistique dont les décors suivent la production des peintres à la mode (Boucher, Watteau, Lancret …) et participent à la diffusion de l’art français en Europe.
Guillaume Martin: vernisseur du roi
C’est dans son atelier du faubourg Saint-Antoine que l’artisan, Guillaume Martin, va développer sa propre formule. Dans toute l’Europe, le vernis Martin deviendra la référence absolue en la matière. C’est l’introduction de la couleur , que ne maîtrise pas les asiatiques à l’époque, qui fait l’une des spécificités de la laque française.
La faïence fine de Pont-aux-Choux
La Manufacture de Pont-aux-Choux est une manufacture française du XVIIIème siècle de faïence fine et de porcelaine , créée en 1743 rue de Charenton , transférée en 1749 sur la contrescarpe en face de la rue du Pont-aux-Choux, fermée en 1788, après 53 ans d’existence. Elle est connue et répertoriée en 1772 dans l’Almanach général des […]
La manufacture de Tapisserie des Médicis
La manufacture de Tapisserie de Florence fut fondée en 1545 par Cosme 1 er de Médicis, et perdura jusqu’ à la fin du XVIIIème .Cependant ses plus belles créations furent réalisées durant le XVIème siècle .Ses principaux commanditaires sont les Ducs de Toscane mais arrivent aussi des commandes de divers Princes. Aujourd’hui il existe encore […]
La marqueterie Boulle d’écaille et de laiton
La «?marqueterie Boulle? » est une technique de marqueterie qui doit son nom à André-Charles Boulle (1642-1732), ébéniste à la cour du roi Louis XIV et le maître incontesté du travail du bois dans le style baroque. Cette technique consiste à tracer et à découper des motifs décoratifs – généralement d’inspiration classique ou « à la […]
Les bronzes Barbedienne
La Maison Barbedienne, fondée en 1834, fut l’une des plus importantes entreprises de bronzes d’art en France au XIXe siècle. Le fondateur de la Maison, Ferdinand Barbedienne (1810-1892), un des grand bronzier de son époque fut un esthète, un technicien hors pair et un industriel avisé. Ferdinand barbedienne s’associa dès 1838 à Achille Collas (1795-1859) […]