"children With Net" By Edouard Georges Mac-avoy (1905–1991)
sur siècle " ENFANTS AUX ÉPUISETTES " EDOUARD GEORGES MAC-AVOY ( 1905 - 1991 ) Artiste :Edouard Georges Mac-avoy ( 1905 - 1991 )
MAC-AVOY Georges Édouard, dit Edouard
Né le 25 janvier 1905 à Bordeaux (Gironde). Mort le 27 septembre 1991 à Saint-Tropez (Var).
Peintre de nus, portraits, paysages animés, paysages,paysages urbains.
Descendant par son père d'une famille irlandaise venue en France au XVlle siècle, et par sa mère de noblesse languedocienne, il fut élevé en Suisse, jusqu'à son entrée, âgé de dix-huit ans, après peu de mois à l'École des Beaux-Arts, dans l'atelier de Paul-Albert Laurens à l'Académie Julian, où il travailla pendant cinq ans.
Plus tard, il rencontra Félix Vallotton, et surtout Bonnard et Vuillard, qui s'intéressèrent à ses premiers travaux, d'entre lesquels une Nature morte de fruits, qui fut acquise pour ce qui était alors le musée du Luxembourg. Pendant une dizaine d'années, il peignit des paysages et quelques grandes vues de villes : Rouen, Avignon, Chartres, Toulon, Paris.
En 1936, fouetté par une phrase de Fernand Léger : « Pour moi, un être humain, c'est comme une bicyclette. , il prit la décision de « consacrer (sa) carrière à tenter de relever le portrait français, en acceptant ses impératifs et en y apportant les acquis de la peinture de (son) temps », et, de cette même année 1936, le Portrait du père de L'artiste ; Portrait de la Mère Générale des Franciscaines ; Portrait du Prince-évêque Ghika, exposés au Salon des Tuileries, marquèrent avec l'éclat d'un éditorial d'Edouard Herriot le début de sa considérable activité de portraitiste.
De cette première période datent encore le Portrait de Louise Hervieu 1937, le Portrait de Tristan Bernard 1940. Mobilisé en 1939-40, il fut décoré de la Croix de Guerre avec palmes. Revenu à Paris, il commença à enseigner à l'Académie de la Grande-Chaumière.
Il continua de participer aux différents Salons annuels de Paris. On doit relever son exceptionnelle fidélité au Salon d'Automne, dont il devint président, charge qu'il occupa jusqu'à sa mort. Il a montré des ensembles de peintures dans de nombreuses expositions personnelles en France et à l'étranger, notamment au Japon.
En 1991, une galerie parisienne montra sous le titre Instantanés un ensemble de ses notations rapides de 1945 à 1990.
Une première exposition d'hommage lui a été consacrée par la Galerie d'Art d'Epernay en 1992.
En 1993 la mairie du VI Arrondissement de Paris a montré un ensemble important de ses portraits et d'esquisses préparatoires.
En 1997 à Toulouse, La Fondation Bem-berg a organisé l'exposition Mac-Avoy - Portraits.
En 1967, il avait été le président-fondateur du Comité des 12, qui devint la Fédération des Associations d'Artistes en liaison avec les Pouvoirs publics. Il a été fait Commandeur des Arts et Lettres et en1991 Commandeur de la Légion d Honneur.
L'époque d'épreuves générales liées à la guerre et l'occupation allemande entraîna pour lui une évolution morale, déchiffrable dans sa peinture désormais moins librement lyrique que dans la période 1936-1940, en même temps que plus dépouillée : portraits de personnes et ce qu'on peut appeler portraits de villes, en conclusion de nombreuses études préliminaires, se situent dans leur version définitive selon une infrastructure plastique rigoureuse, et qui, étrangement quand il s'agit de portraits de personnes, ne compromet en rien la ressemblance aux modeles
D'entre les innombrables portraits de personnalités qui jalonnent sa longue carrière, on peut citer les portraits de Somerset Maugham 1947, Arthur Honegger 1948, André Gide 1949, Henri de Montherlant 1949, Picasso 1955. Dans la suite, les portraits se complètent souvent d'attributs symboliques des activités du modèle, portraits qu'on peut dire emblématiques de Jean Cocteau 1955, Jean XXIII 1955, Eugène Ionesco 1971, Arthur Rubinstein 1975, Michel Tournier 1977. On peut citer encore les portraits de François Mauriac 1957, Charles De Gaulle 1961, le sculpteur César 1987, ainsi que quelques portraits collectifs : Marcel et Elise Jouhandeau 1957, celui des propriétaires des vins de Bordeaux 1965, à la manière des portraits de collectivités dans les Flandres du xvi siècle. D'entre ses nombreux « por traits de villes», fermement architecturés à l'opposé des très expressionnistes portraits de villes de Kokoschka, citons:Auxerre 1961, Rouen 1962, plusieurs vue de Paris 1963, 1964,
1969. En conclusion, il convient de citer Michel Tournier : « Les Portraits de Mac-Avoy sont en vérité des blasons au double sens du mot, d'une part armoiries, d'autre part description détaillée et élogieuse, et il ne faut pas s'étonner que seuls les hommes et les femmes possédant un univers imaginaire entrent dans son musée personne... L'œuvre de Mac-Avoy en appelle à la complicité d'une certaine société. En dehors de ce milieu, elle gardera il est vrai le charme d'une vaste et énigmatique tapisserie dont les motifs s'entrelacent et s'équilibrent pour le plaisir de l'œil.
MUSÉES : ALBI - LE CAIRE: Tristan Bernard - CHIcAGo (Inst. of Fine Arts) - DETRoIT: Paris - Grenoble - MentoN (Mus. Jean Cocteau):
Jean Cocteau - MONTPELLIER - MUSKEGON U.S.A. - NICE : Somerset Maugham - Romaine Brooks - PArIs (Mus. Nat. d'Art Mod.) :
Louise Hervieu - André Gide - ParIs (Mus. d'Art Mod. de la ville): Picasso - Marie Noël - SÃo PAULO - TÉHÉRAN: Maurice
Béjard - VATICAN : Jean XXIII en majesté.
Huile sur toile signée en bas à gauche et datée 1957
Format : 45 x 80 cm
Avec cadre : 60 x 95 cm
Period: 20th century
Style: Other Style
Condition: Excellent condition
Material: Oil painting
Length: 80 cm
Height: 45 cm
Reference (ID): 1813356
Availability: In stock





























