PETIT ENCRIER AU CHIEN ASSIS, Époque Empire, début du XIXᵉ siècle.
Petit encrier d’époque Empire en bronze à patine vert antique nuancée, présentant une base rectangulaire à degrés surmontée d’un chien assis traité en ronde-bosse.
L’animal est représenté dans une attitude attentive, assis sur ses pattes arrière, le poitrail redressé et la tête relevée. Son museau effilé, ses petites oreilles rabattues, son corps compact et ses membres antérieurs fins permettent de le rapprocher des petits chiens de type terrier employés pour la chasse dès le XVIIIᵉ siècle, sans qu’il soit toutefois possible de l’identifier à une race précisément codifiée.
Le chien se distingue par le traitement stylisé de sa queue, appliquée contre la cuisse droite et dessinant une spirale régulière. Cette volute établit un lien formel entre la figure animalière et le vocabulaire néoclassique de la base.
Le modelé lisse et synthétique du corps est complété par des détails finement repris après la fonte : incision des yeux et de la gueule, contour des oreilles, séparation des membres et dessin des doigts. La qualité de la fonte demeure particulièrement sensible dans la netteté de la tête, des pattes et de la queue.
La figurine est rapportée sur le couvercle rectangulaire et maintenue par deux tiges filetées traversantes, serrées au revers par des écrous carrés.
Entièrement amovible, le couvercle découvre un aménagement intérieur comprenant un godet cylindrique en porcelaine blanche destiné à recevoir l’encre, un poudrier à sable fermé par un couvercle circulaire perforé et deux ouvertures destinées à recevoir les plumes.
Avant la généralisation du papier buvard, le sable fin était répandu sur l’écriture fraîche afin d’absorber l’excès d’encre. La réunion du godet, du poudrier et des deux porte-plumes compose ainsi un nécessaire d’écriture compact destiné à prendre place sur un bureau.
La base présente une construction architecturée à plusieurs degrés. Sa partie inférieure est ceinturée d’une frise de feuilles d’eau régulièrement disposées et reprises à la ciselure. Elle repose sur une plinthe rectangulaire légèrement débordante, dont la sobriété géométrique répond au traitement stylisé de l’animal.
La construction à degrés, la frise de feuilles d’eau et la patine vert antique nuancée appartiennent au vocabulaire néoclassique développé sous l’Empire. La patine présente des nuances brunes et vertes ainsi que des usures naturelles sur les parties saillantes. Celles-ci laissent ponctuellement apparaître la tonalité chaude du bronze sous-jacent, notamment sur les arêtes, les feuilles d’eau, les pattes et la queue du chien.
Le dessous de l’encrier est fermé par une plaque de bois d'origine.
État de conservation : usures anciennes de la patine laissant ponctuellement apparaître le bronze sur les reliefs et les arêtes ; traces d’oxydation à l’intérieur. Le godet en porcelaine présente un fêle et conserve d’anciens résidus d’encre violette.
H. 10,6 × L. 10,7 × P. 6,1 cm
L’animal est représenté dans une attitude attentive, assis sur ses pattes arrière, le poitrail redressé et la tête relevée. Son museau effilé, ses petites oreilles rabattues, son corps compact et ses membres antérieurs fins permettent de le rapprocher des petits chiens de type terrier employés pour la chasse dès le XVIIIᵉ siècle, sans qu’il soit toutefois possible de l’identifier à une race précisément codifiée.
Le chien se distingue par le traitement stylisé de sa queue, appliquée contre la cuisse droite et dessinant une spirale régulière. Cette volute établit un lien formel entre la figure animalière et le vocabulaire néoclassique de la base.
Le modelé lisse et synthétique du corps est complété par des détails finement repris après la fonte : incision des yeux et de la gueule, contour des oreilles, séparation des membres et dessin des doigts. La qualité de la fonte demeure particulièrement sensible dans la netteté de la tête, des pattes et de la queue.
La figurine est rapportée sur le couvercle rectangulaire et maintenue par deux tiges filetées traversantes, serrées au revers par des écrous carrés.
Entièrement amovible, le couvercle découvre un aménagement intérieur comprenant un godet cylindrique en porcelaine blanche destiné à recevoir l’encre, un poudrier à sable fermé par un couvercle circulaire perforé et deux ouvertures destinées à recevoir les plumes.
Avant la généralisation du papier buvard, le sable fin était répandu sur l’écriture fraîche afin d’absorber l’excès d’encre. La réunion du godet, du poudrier et des deux porte-plumes compose ainsi un nécessaire d’écriture compact destiné à prendre place sur un bureau.
La base présente une construction architecturée à plusieurs degrés. Sa partie inférieure est ceinturée d’une frise de feuilles d’eau régulièrement disposées et reprises à la ciselure. Elle repose sur une plinthe rectangulaire légèrement débordante, dont la sobriété géométrique répond au traitement stylisé de l’animal.
La construction à degrés, la frise de feuilles d’eau et la patine vert antique nuancée appartiennent au vocabulaire néoclassique développé sous l’Empire. La patine présente des nuances brunes et vertes ainsi que des usures naturelles sur les parties saillantes. Celles-ci laissent ponctuellement apparaître la tonalité chaude du bronze sous-jacent, notamment sur les arêtes, les feuilles d’eau, les pattes et la queue du chien.
Le dessous de l’encrier est fermé par une plaque de bois d'origine.
État de conservation : usures anciennes de la patine laissant ponctuellement apparaître le bronze sur les reliefs et les arêtes ; traces d’oxydation à l’intérieur. Le godet en porcelaine présente un fêle et conserve d’anciens résidus d’encre violette.
H. 10,6 × L. 10,7 × P. 6,1 cm
450 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Empire - Consulat
Etat : Etat d'usage
Matière : Bronze
Référence (ID) : 1811420
Disponibilité : En stock
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