Pendule à la Geoffrin "l'emploi du temps" Style Louis XVI Maison Denière Paris XIXéme
Artiste : Deniére Paris
Pendule à la Geoffrin "l'emploi du temps" Style Louis XVI Maison Denière Paris XIXéme
Matériaux: Bronze Fondu, Ciselé, Doré, Patiné, Plaques de Porcelaine de Paris, Horlogerie, Verre, email.
Rapport d'état:Superbe Dorure d'orgine au Mercure, deux tons mats et brillants. Magnifique Patine brune puissante et brillante sur le sujet Antique. Infimes traces d'ancienneté et d'usage (typique de l'ancien). Manque un petit verre rond plat à l'arriére pour lunette d'accés au mouvement.
Dimensions: Hauteur 33 cm Longueur 47 cm Profondeur 18 cm Provenance: Propriété Val de Loire. Collection Privée.
Denière à Paris:La Maison Denière, créée dès 1804 par Jean-François Denière (1774–1866), puis reprise en 1844 par le fils, Guillaume Denière (1815 – 1903), est spécialiste des bronzes d’ameublement, tels que, candélabres, feux, flambeaux, pendules et surtouts de table. Forte de son succès, la Maison Denière s’associe également à des artistes talentueux contemporains pour éditer leurs œuvres.Bronzier des maisons régnantes, Denière fournit les bronzes du Carrosse de sacre de Charles X, effectue plusieurs livraisons pour le mobilier de la Couronne sous la Monarchie de Juillet, et de nombreux bronzes d’ameublement pour les Tuileries sous le Second Empire. Consacrée à l’ Exposition Universelle de 1855 par une médaille d’honneur, elle est encore récompensée à l’ Exposition Universelle de 1862 . Ses contributions aux Expositions Universelles étaient toujours attendues et remarquées à l’égal de celles de la Maison Barbedienne.
Signature Deniére Paris sur Cadran email et platine d'horlogerie. Modéle Rare de Denière sur Cette composition.
Mouvement de grande qualité de l' Horloger Pons à Paris Medaille d'or 1827 sur le Mouvement (tardy) , un des plus grand horloger du Début XIX. Fournisseur Juvenaux Paris. Entiérement révisé. Parfait état de Marche. Sonne les 1/2 h et heures.
Composé avec d'une Quarantaine de piéces différentes ( 40 pcs) hors Horlogerie.
Ciselure exceptionnelle.
Architecture de la pendule:
La pendule présente une jeune femme assise lisant sur un tabouret , tout en étant accoudée à une borne . Elle est parée d’une robe drapée à l’antique et coiffée d’un chignon. La figure féminine symbolise ici « l’Emploi du temps ». La borne est décorée de feuilles d'acanthe stylisées dans les coins du Bas, sur le haut en chapeau un décor de feuillages et un ruban sont disposés ainsi qu'un parchemin roulé.(symbole de la connaissance). Dans cette borne s'intégre le mouvement de la pendule , de forme ronde à lunette à verre bombée et décor de perles. Le cadran en émail dans un superbe état est à chiffres Romains pour les heures et Chiffres Arabes pour les minutes ainsi qu'un chemin de fer pour le détail des minutes.
L'ensemble du sujet repose sur une exceptionnelle base trés large de forme rectangulaire ( 47 cm) avec de nombreuses moulurations comprenant plat, cavet, et perles. Les cotés sont en forme de demi colonnes tronquées à cannelures et asperges antiques en décalés, et avec de riches moulures arrondies et lignes de perles.
Comme un tryptique de peintures, la façade est agrémentée de Trois Plaques de Porcelaines de Paris incorporées avec un décor de Chérubins ailés disposés, et portés dans des nuages (Fines peintures à la main), drapés à l'antique.
On peut y distinguer un duo de Chérubins Musiciens en partie centrale pour les Arts, un chérubin Moissonneur sur la gauche, Il s'agit d'une figure allégorique riche, principalement liée aux cycles de la nature et de la vie et sur les saisons, et sur la droite avec un Chérubin au pot à feu, Le feu est aussi le symbole des Lumières, de la vérité qui chasse les ténèbres de l'ignorance. Le chérubin protège ou présente cette flamme comme un guide spirituel et intellectuel.
Ces trés fines plaques sont avec un beau décor bleu céleste, et une frise dorée à encadrement en volutes et à décors florales enrichies par un cadre de rang de perles et moulures plates.
Le tout repose sur quatre jolis pieds ronds plats à riches moulures, cannelures et feuilles d'acanthes.
Livraison Monde Colis sécurisé Envoi rapide Communication réactive Photos complémentaires sur demande
Historique :
Le modèle original de cette pendule, créé par Laurent Guiard en 1754, compte parmi les modèles les plus influents de la seconde moitié du XVIIIe siècle et figura dans certaines des plus importantes collections de l'époque, notamment celle du marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour. Laurent Guiard (1723-1788), fut élève d’Edme Bouchardon et eut une brève notoriété en janvier 1754 pour une statue équestre de Louis XV. En septembre de la même année, il part se perfectionner à Rome avant de devenir premier sculpteur du duc de Parme.
Ce modèle, à la fois populaire et intemporel, doit son nom à Marie Thérèse Rodet Geoffrin (26 juin 1699 - 6 octobre 1777), une Française d'origine modeste qui accéda à une position d'influence considérable dans la société française et qui tenait un salon prestigieux. La première horloge de ce modèle fut réalisée pour elle, probablement fondue par le fondateur Edme Roy (maître en 1745) d'après un modèle de Laurent Guiard (1723-1788) et dotée d'un mouvement Musson. Ce modèle était connu au XVIIIe siècle sous le nom de « L'Emploi du Temps ».
Un exemplaire identique, avec un mouvement de Le Roy et reposant sur un socle en ébène, est conservé à Waddesdon Manor. Il est reproduit dans l'ouvrage de G. de Bellaigue, *The James A. de Rothschild Collection at Waddesdon Manor, Fribourg*, 1974, vol. I, n° 17, p. 104-107. Un autre exemplaire, avec un mouvement Berthoud, également sur un socle en ébène et orné d'une figure en bronze patiné, est dans la Wallace Collection, illustré, P. Hughes, The Wallace Collection, Catalogue of Furniture, Londres, 1996, Vol. I, no. 99 (F267), pp. 440-443.
Le succès du modèle conçu pour Madame Geoffrin (1699-1777) par le sculpteur Laurent Guiard (1723-1788) et le fondeur Edme Roy (maître en 1745) ne se démentit pas tout au long de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Grâce à l'entremise des marchands-merciers, Julien Le Roy fut l'horloger qui fournit la plupart des mouvements pour ce modèle : sa signature se retrouve notamment sur les exemplaires du duc de Bourgogne, du comte du Luc, d'Horace Walpole, du duc de La Vrillière, du marquis de Vintimille, de la duchesse de Mazarin ou encore du comte de Besenval (C. Baulez, op. cit. p. 38).
De nos jours, un modèle similaire de Julien Le Roy est conservé à Waddesdon Manor (G. de Bellaigue, The James A. de Rothschild Collection at Waddeson Manor, Fribourg, 1974, Vol.I, no. 17, pp. 104-107).
Bibliographie:
H. Ottomeyer and P. Pröschel, Vergoldete Bronzen, Munich, 1986, illustr. pp.160-161, the model illustrated fig. 3.3.1.
C. Baulez, La pendule à la Geoffrin, un modèle à succès, L'estampille l'objet d'art, n°224; april 1989, pp.34-37.
P. Kjellberg, Encyclopédie de la pendule française du Moyen Age au XXe siècle,Paris, 1997, the model illustrated p. 263 B
D’autres collectionneurs illustres possédèrent cette pendule au XVIIIe siècle, notamment Horace Walpole à Strawberry Hill, le duc de La Vrillière et, surtout, le duc de Choiseul, principal ministre de Louis XV et l’un des plus grands connaisseurs de son temps, qui la fit même représenter sur la tabatière en or datée de 1770-1771 de son salon octogonal, une tabatière aujourd’hui conservée au musée du Louvre mais considérée comme le chef-d’œuvre du genre.
Un modèle similaire, à socle en marbre, est illustré dans G. de Bellaigue, The James A. de Rothschild Collection at Waddesdon Manor, Fribourg, 1974, vol. I. n° 17, p. 104-107. Un autre exemplaire, avec un socle en ébène, est illustré dans P. Hughes, The Wallace Collection, Catalogue of Furniture, Londres, 1996, vol. I, n° 99 (F267), p. 440-443. Une pendule Geoffrin a également été vendue chez Christie's Paris, par les frères Dalva, le 23 novembre 2021, lot 18.
Référence de modéle: OSMOND Robert (1711 - 1789). D'après. Grande pendule de style Louis XVI "à l'étude", "à l'emploi du temps" ou "à la Geoffrin" (car le premier exemplaire fut offert par Diderot en 1768 à la femme de lettre Madame Geoffrin) en marbre blanc, bronze à patine brune et doré, surmontée d'une "Jeune fille allongée lisant un livre". Modèle d'après Robert osmond
Modéle au mobilier National référence d'inventaire GML 6349
Jean-Marc Nattier,portrait de Madame Goeffrin, huile sur toile, 1738, Fuji Art Museum, Tokyo.
Matériaux: Bronze Fondu, Ciselé, Doré, Patiné, Plaques de Porcelaine de Paris, Horlogerie, Verre, email.
Rapport d'état:Superbe Dorure d'orgine au Mercure, deux tons mats et brillants. Magnifique Patine brune puissante et brillante sur le sujet Antique. Infimes traces d'ancienneté et d'usage (typique de l'ancien). Manque un petit verre rond plat à l'arriére pour lunette d'accés au mouvement.
Dimensions: Hauteur 33 cm Longueur 47 cm Profondeur 18 cm Provenance: Propriété Val de Loire. Collection Privée.
Denière à Paris:La Maison Denière, créée dès 1804 par Jean-François Denière (1774–1866), puis reprise en 1844 par le fils, Guillaume Denière (1815 – 1903), est spécialiste des bronzes d’ameublement, tels que, candélabres, feux, flambeaux, pendules et surtouts de table. Forte de son succès, la Maison Denière s’associe également à des artistes talentueux contemporains pour éditer leurs œuvres.Bronzier des maisons régnantes, Denière fournit les bronzes du Carrosse de sacre de Charles X, effectue plusieurs livraisons pour le mobilier de la Couronne sous la Monarchie de Juillet, et de nombreux bronzes d’ameublement pour les Tuileries sous le Second Empire. Consacrée à l’ Exposition Universelle de 1855 par une médaille d’honneur, elle est encore récompensée à l’ Exposition Universelle de 1862 . Ses contributions aux Expositions Universelles étaient toujours attendues et remarquées à l’égal de celles de la Maison Barbedienne.
Signature Deniére Paris sur Cadran email et platine d'horlogerie. Modéle Rare de Denière sur Cette composition.
Mouvement de grande qualité de l' Horloger Pons à Paris Medaille d'or 1827 sur le Mouvement (tardy) , un des plus grand horloger du Début XIX. Fournisseur Juvenaux Paris. Entiérement révisé. Parfait état de Marche. Sonne les 1/2 h et heures.
Composé avec d'une Quarantaine de piéces différentes ( 40 pcs) hors Horlogerie.
Ciselure exceptionnelle.
Architecture de la pendule:
La pendule présente une jeune femme assise lisant sur un tabouret , tout en étant accoudée à une borne . Elle est parée d’une robe drapée à l’antique et coiffée d’un chignon. La figure féminine symbolise ici « l’Emploi du temps ». La borne est décorée de feuilles d'acanthe stylisées dans les coins du Bas, sur le haut en chapeau un décor de feuillages et un ruban sont disposés ainsi qu'un parchemin roulé.(symbole de la connaissance). Dans cette borne s'intégre le mouvement de la pendule , de forme ronde à lunette à verre bombée et décor de perles. Le cadran en émail dans un superbe état est à chiffres Romains pour les heures et Chiffres Arabes pour les minutes ainsi qu'un chemin de fer pour le détail des minutes.
L'ensemble du sujet repose sur une exceptionnelle base trés large de forme rectangulaire ( 47 cm) avec de nombreuses moulurations comprenant plat, cavet, et perles. Les cotés sont en forme de demi colonnes tronquées à cannelures et asperges antiques en décalés, et avec de riches moulures arrondies et lignes de perles.
Comme un tryptique de peintures, la façade est agrémentée de Trois Plaques de Porcelaines de Paris incorporées avec un décor de Chérubins ailés disposés, et portés dans des nuages (Fines peintures à la main), drapés à l'antique.
On peut y distinguer un duo de Chérubins Musiciens en partie centrale pour les Arts, un chérubin Moissonneur sur la gauche, Il s'agit d'une figure allégorique riche, principalement liée aux cycles de la nature et de la vie et sur les saisons, et sur la droite avec un Chérubin au pot à feu, Le feu est aussi le symbole des Lumières, de la vérité qui chasse les ténèbres de l'ignorance. Le chérubin protège ou présente cette flamme comme un guide spirituel et intellectuel.
Ces trés fines plaques sont avec un beau décor bleu céleste, et une frise dorée à encadrement en volutes et à décors florales enrichies par un cadre de rang de perles et moulures plates.
Le tout repose sur quatre jolis pieds ronds plats à riches moulures, cannelures et feuilles d'acanthes.
Livraison Monde Colis sécurisé Envoi rapide Communication réactive Photos complémentaires sur demande
Historique :
Le modèle original de cette pendule, créé par Laurent Guiard en 1754, compte parmi les modèles les plus influents de la seconde moitié du XVIIIe siècle et figura dans certaines des plus importantes collections de l'époque, notamment celle du marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour. Laurent Guiard (1723-1788), fut élève d’Edme Bouchardon et eut une brève notoriété en janvier 1754 pour une statue équestre de Louis XV. En septembre de la même année, il part se perfectionner à Rome avant de devenir premier sculpteur du duc de Parme.
Ce modèle, à la fois populaire et intemporel, doit son nom à Marie Thérèse Rodet Geoffrin (26 juin 1699 - 6 octobre 1777), une Française d'origine modeste qui accéda à une position d'influence considérable dans la société française et qui tenait un salon prestigieux. La première horloge de ce modèle fut réalisée pour elle, probablement fondue par le fondateur Edme Roy (maître en 1745) d'après un modèle de Laurent Guiard (1723-1788) et dotée d'un mouvement Musson. Ce modèle était connu au XVIIIe siècle sous le nom de « L'Emploi du Temps ».
Un exemplaire identique, avec un mouvement de Le Roy et reposant sur un socle en ébène, est conservé à Waddesdon Manor. Il est reproduit dans l'ouvrage de G. de Bellaigue, *The James A. de Rothschild Collection at Waddesdon Manor, Fribourg*, 1974, vol. I, n° 17, p. 104-107. Un autre exemplaire, avec un mouvement Berthoud, également sur un socle en ébène et orné d'une figure en bronze patiné, est dans la Wallace Collection, illustré, P. Hughes, The Wallace Collection, Catalogue of Furniture, Londres, 1996, Vol. I, no. 99 (F267), pp. 440-443.
Le succès du modèle conçu pour Madame Geoffrin (1699-1777) par le sculpteur Laurent Guiard (1723-1788) et le fondeur Edme Roy (maître en 1745) ne se démentit pas tout au long de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Grâce à l'entremise des marchands-merciers, Julien Le Roy fut l'horloger qui fournit la plupart des mouvements pour ce modèle : sa signature se retrouve notamment sur les exemplaires du duc de Bourgogne, du comte du Luc, d'Horace Walpole, du duc de La Vrillière, du marquis de Vintimille, de la duchesse de Mazarin ou encore du comte de Besenval (C. Baulez, op. cit. p. 38).
De nos jours, un modèle similaire de Julien Le Roy est conservé à Waddesdon Manor (G. de Bellaigue, The James A. de Rothschild Collection at Waddeson Manor, Fribourg, 1974, Vol.I, no. 17, pp. 104-107).
Bibliographie:
H. Ottomeyer and P. Pröschel, Vergoldete Bronzen, Munich, 1986, illustr. pp.160-161, the model illustrated fig. 3.3.1.
C. Baulez, La pendule à la Geoffrin, un modèle à succès, L'estampille l'objet d'art, n°224; april 1989, pp.34-37.
P. Kjellberg, Encyclopédie de la pendule française du Moyen Age au XXe siècle,Paris, 1997, the model illustrated p. 263 B
D’autres collectionneurs illustres possédèrent cette pendule au XVIIIe siècle, notamment Horace Walpole à Strawberry Hill, le duc de La Vrillière et, surtout, le duc de Choiseul, principal ministre de Louis XV et l’un des plus grands connaisseurs de son temps, qui la fit même représenter sur la tabatière en or datée de 1770-1771 de son salon octogonal, une tabatière aujourd’hui conservée au musée du Louvre mais considérée comme le chef-d’œuvre du genre.
Un modèle similaire, à socle en marbre, est illustré dans G. de Bellaigue, The James A. de Rothschild Collection at Waddesdon Manor, Fribourg, 1974, vol. I. n° 17, p. 104-107. Un autre exemplaire, avec un socle en ébène, est illustré dans P. Hughes, The Wallace Collection, Catalogue of Furniture, Londres, 1996, vol. I, n° 99 (F267), p. 440-443. Une pendule Geoffrin a également été vendue chez Christie's Paris, par les frères Dalva, le 23 novembre 2021, lot 18.
Référence de modéle: OSMOND Robert (1711 - 1789). D'après. Grande pendule de style Louis XVI "à l'étude", "à l'emploi du temps" ou "à la Geoffrin" (car le premier exemplaire fut offert par Diderot en 1768 à la femme de lettre Madame Geoffrin) en marbre blanc, bronze à patine brune et doré, surmontée d'une "Jeune fille allongée lisant un livre". Modèle d'après Robert osmond
Modéle au mobilier National référence d'inventaire GML 6349
Jean-Marc Nattier,portrait de Madame Goeffrin, huile sur toile, 1738, Fuji Art Museum, Tokyo.
3 000 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Louis XVI - Directoire
Etat : Très bon état
Matière : Bronze
Longueur : 47 cm
Hauteur : 33 cm
Profondeur : 18 cm
Référence (ID) : 1780526
Disponibilité : En stock
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