Pot pourri signé L’Escalier de Cristal

Un vase pot-pourri en grès émaillé turquoise du XIXème à monture de bronze doré.
Les bronzes, de très belle qualité sont ajourés et à décor de feuillages, rocailles et fleurs.
Sous le dessous du pot, une étiquette imprimée indique :
« MAISON L’ESCALIER DE CRISTAL
PANNIER-LAHOCHE & Cie.
1 rue Auber et rue Scribe, 6.
(En face le Grand Opéra) » 1628.
On trouve également des Idéogrammes chinois sur le fond du pot.
Sous le couvercle est gravé en creux « Escalier de Cristal Paris ».

Pot pourri signé L’Escalier de Cristal. (c) Hirsch Antiquités, Proantic.

Un magasin de luxe au XIXe siècle:

L’Escalier de cristal (1804-1923) est une ancienne maison parisienne créée par Marie Desarnaud, née Marie Jeanne Rosalie Charpentier, en 1804. Célèbre sous la Restauration, elle est la première commerçante de son époque à proposer des pendules, candélabres, vases d’ornement qui associent le cristal taillé la porcelaine ou le grès et le bronze doré

Pot pourri signé L’Escalier de Cristal. (c) Hirsch Antiquités, Proantic.

Le pavillon japonais de l’exposition universelle de 1867 relance en France le goût pour les objets en provenance du pays du soleil levant. Sous l’influence d’Henry Pannier qui recherche de nouveaux débouchés, l’Escalier de cristal incite les ébénistes parisiens à produire des meubles dans le style japonisant.

Gabriel Viardot reprend les créations déjà existantes et les ré-interprète dans un « genre chinois-japonais » mais adaptés au goût européen.

Pot pourri signé L’Escalier de Cristal. (c) Hirsch Antiquités, Proantic.