ATTRIBUÉ À JACOB DE WIT (AMSTERDAM 1695-1754) Allégorie de la justice et de la miséricorde
Artiste : Attribué à Jacob De Wit (amsterdam 1695-1754)
Allégorie de la justice et de la miséricorde
Encre, mine graphite, lavis, rehauts de craie blanche
H. 53 ; l. 80 mm
Inscription au dos : Tempus consulit thomidem de Achille
Notre dessin met en scène les figures allégoriques de la Justice et de la Miséricorde.
La Justice tient devant elle une balance, symbole de son équité, et s’appuie sur un glaive qui représente la force, la fermeté et le pouvoir de trancher ou de punir. La Miséricorde, qui incarne également la charité et la compassion, est ici accompagnée d’un enfant. Elle semble implorer l’indulgence de la Justice.
Un groupe de personnages entoure les deux protagonistes. Celui qui se trouve au centre brandit un objet qui semble être un miroir, l’un des attributs de la Prudence.
L’inscription au dos, Tempus consulit thomidem de Achille, pourrait se traduire par « Le Temps consulte Thémis au sujet d’Achille ». Si la Titanide Thémis est bien associée à la Justice, il n’existe pas, dans les récits mythologiques, d’épisode qui illustre ce type de rencontre, ni entre la déesse et le Temps, ni avec Thétis, la mère d’Achille.
Jacob de Wit est l’un des plus importants artistes du XVIIIe siècle, connu notamment pour ses peintures décoratives.
Élève d’Albert van Spiers, lui-même élève de Gerard de Lairesse à Amsterdam, il se rend à Anvers à l’âge de treize ans pour étudier auprès de Jacob van Hal. Il devient membre de la guilde de Saint-Luc. Il y découvre l’œuvre de Rubens, et notamment ses dessins pour l’église des Jésuites de la ville, qu’il copie.
De retour à Amsterdam en 1720, il devient rapidement un peintre de décor incontournable et très demandé. Il réalise notamment de nombreuses peintures de plafonds, de dessus-de-porte et de cheminées pour les riches demeures patriciennes de la ville. Il est également connu pour ses grisailles donnant l’illusion de bas-reliefs, les witjes, qui portent son nom.
On lui connaît un très large corpus de dessins, dont bon nombre d’études préparatoires pour des décors représentant des sujets mythologiques ou allégoriques dans des nuées.
Nous pouvons rapprocher notre dessin de La Justice et la Bienveillance, conservée au Rijksmuseum d’Amsterdam1 .
[1] Jacob de Wit, Gerechtigheid en Goedertierendheid,encre, crayon, rehauts de blanc, H. 187 ; l. 127 mm, numéro d’inventaireRP-T-1905-200
Encre, mine graphite, lavis, rehauts de craie blanche
H. 53 ; l. 80 mm
Inscription au dos : Tempus consulit thomidem de Achille
Notre dessin met en scène les figures allégoriques de la Justice et de la Miséricorde.
La Justice tient devant elle une balance, symbole de son équité, et s’appuie sur un glaive qui représente la force, la fermeté et le pouvoir de trancher ou de punir. La Miséricorde, qui incarne également la charité et la compassion, est ici accompagnée d’un enfant. Elle semble implorer l’indulgence de la Justice.
Un groupe de personnages entoure les deux protagonistes. Celui qui se trouve au centre brandit un objet qui semble être un miroir, l’un des attributs de la Prudence.
L’inscription au dos, Tempus consulit thomidem de Achille, pourrait se traduire par « Le Temps consulte Thémis au sujet d’Achille ». Si la Titanide Thémis est bien associée à la Justice, il n’existe pas, dans les récits mythologiques, d’épisode qui illustre ce type de rencontre, ni entre la déesse et le Temps, ni avec Thétis, la mère d’Achille.
Jacob de Wit est l’un des plus importants artistes du XVIIIe siècle, connu notamment pour ses peintures décoratives.
Élève d’Albert van Spiers, lui-même élève de Gerard de Lairesse à Amsterdam, il se rend à Anvers à l’âge de treize ans pour étudier auprès de Jacob van Hal. Il devient membre de la guilde de Saint-Luc. Il y découvre l’œuvre de Rubens, et notamment ses dessins pour l’église des Jésuites de la ville, qu’il copie.
De retour à Amsterdam en 1720, il devient rapidement un peintre de décor incontournable et très demandé. Il réalise notamment de nombreuses peintures de plafonds, de dessus-de-porte et de cheminées pour les riches demeures patriciennes de la ville. Il est également connu pour ses grisailles donnant l’illusion de bas-reliefs, les witjes, qui portent son nom.
On lui connaît un très large corpus de dessins, dont bon nombre d’études préparatoires pour des décors représentant des sujets mythologiques ou allégoriques dans des nuées.
Nous pouvons rapprocher notre dessin de La Justice et la Bienveillance, conservée au Rijksmuseum d’Amsterdam1 .
[1] Jacob de Wit, Gerechtigheid en Goedertierendheid,encre, crayon, rehauts de blanc, H. 187 ; l. 127 mm, numéro d’inventaireRP-T-1905-200
400 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Louis XVI - Directoire
Etat : Très bon état
Matière : Papier
Largeur : 80 mm
Hauteur : 53 mm
Référence (ID) : 1849692
Disponibilité : En stock
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