Bague avec intaille Renaissance ou antérieure sur jaspe héliotrope. Satyre et chèvre.
Jaspe héliotrope — calcédoine vert profond avec inclusions caractéristiques d'oxyde de fer rouge
Intaille 12 x 14 mm - Or (18k-750)
TDD 55-56 (modifiable) ; Pb 6,40 gr.
LE SATYRE ET LE BOUC — UNE UNION DIONYSIAQUE
Mi-homme, mi-bête, le satyre hante les marges sauvages de la mythologie grecque. Doté d'un torse humain et des jambes, oreilles et queue d'un bouc, il incarne tout ce que la civilisation cherche à dompter : fertilité, sensualité, musique, vin et abandon joyeux.
Les satyres sont les compagnons éternels de Dionysos — ou Bacchus chez les Romains — dieu du vin, de l'extase et de la folie rituelle. Ensemble, ils parcourent forêts et montagnes, dansant, jouant de la musique, célébrant le côté primordial et instinctif de l'existence.
Le bouc, leur compagnon de toujours, n'est pas un hasard. Animal sacré de Dionysos, il symbolise la fertilité, la virilité et la nature indomptée. C'est aussi l'animal de Pan, le dieu mi-homme mi-bouc des espaces sauvages — et, fait remarquable, il nous donne le mot même de « tragédie », du grec tragōidia : le « chant du bouc » des anciennes fêtes dionysiaques.
Lorsque satyre et bouc apparaissent ensemble, ils forment un puissant emblème du thiase bachique — le cortège extatique des suivants du dieu. Cette union évoque l'harmonie entre l'homme et l'animal, les cycles éternels de la nature, et la liberté que l'on trouve en rejetant les contraintes de la société.
Dans l'art glyptique antique, ce sujet servait de talisman de bonne fortune, de fertilité et de protection divine — portant les bénédictions de Dionysos partout où il voyageait.
Intaille 12 x 14 mm - Or (18k-750)
TDD 55-56 (modifiable) ; Pb 6,40 gr.
LE SATYRE ET LE BOUC — UNE UNION DIONYSIAQUE
Mi-homme, mi-bête, le satyre hante les marges sauvages de la mythologie grecque. Doté d'un torse humain et des jambes, oreilles et queue d'un bouc, il incarne tout ce que la civilisation cherche à dompter : fertilité, sensualité, musique, vin et abandon joyeux.
Les satyres sont les compagnons éternels de Dionysos — ou Bacchus chez les Romains — dieu du vin, de l'extase et de la folie rituelle. Ensemble, ils parcourent forêts et montagnes, dansant, jouant de la musique, célébrant le côté primordial et instinctif de l'existence.
Le bouc, leur compagnon de toujours, n'est pas un hasard. Animal sacré de Dionysos, il symbolise la fertilité, la virilité et la nature indomptée. C'est aussi l'animal de Pan, le dieu mi-homme mi-bouc des espaces sauvages — et, fait remarquable, il nous donne le mot même de « tragédie », du grec tragōidia : le « chant du bouc » des anciennes fêtes dionysiaques.
Lorsque satyre et bouc apparaissent ensemble, ils forment un puissant emblème du thiase bachique — le cortège extatique des suivants du dieu. Cette union évoque l'harmonie entre l'homme et l'animal, les cycles éternels de la nature, et la liberté que l'on trouve en rejetant les contraintes de la société.
Dans l'art glyptique antique, ce sujet servait de talisman de bonne fortune, de fertilité et de protection divine — portant les bénédictions de Dionysos partout où il voyageait.
2 650 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Rome et Grèce Antique
Etat : Très bon état
Matière : Or
Référence (ID) : 1806820
Disponibilité : En stock
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