Marie-Alexandrine Mathieu (1838-1908) Vue présumée de la nièvre Bourgogne Huile 1883
Marie-Alexandrine MATHIEU (1832–1906)
Vestiges d'un pont sur la Nièvre
Huile sur panneau signée en bas à droite
Œuvre : 18 × 23 cm — Cadre : 42 × 47 cm
Marie-Alexandrine Mathieu, dite Marie A. Mathieu (1838-1908), est une peintre française née à Nevers.
Elle est réferencée dans des collections muséales prestigieuses :Musée d'Orsay, Petit Palais, Musée des beaux-arts du Canada, National Gallery of Australia .Ses oeuvres sont tres peu courantes sur le marché.
Marie-Alexandrine Mathieu (1832, Nevers – 1906, Marzy), peintre, aquarelliste et surtout graveuse à l'eau-forte, fille du banquier Ernest Mathieu, nièce de la femme de lettres Émilie Mathieu et du poète-chansonnier Gustave Mathieu. Formée dans ce milieu cultivé, elle expose au Salon de Paris et pratique l'huile, l'aquarelle, le crayon, la faïence et surtout l'eau-forte, domaine dans lequel elle excelle. Son œuvre documentée — conservée notamment au Musée d'Orsay, au Petit Palais et au Musée des beaux-arts du Canada — est presque exclusivement consacrée à sa région natale, le Nivernais : fermes, fontaines, vieux arbres et scènes rurales de Marzy et de ses environs. Le sujet de ce panneau, une vue de rivière dans la région de Nevers, s'inscrit pleinement dans cette pratique documentée du "peindre son pays".
Son père est banquier, sa tante est la femme de lettres et compositrice Émilie Mathieu, son oncle le poète et chansonnier Gustave Mathieu — Marie-Alexandrine Mathieu se forme à la peinture et à la gravure dans un contexte artistique et littéraire favorable. Elle expose au Salon des artistes français et pratique une large palette de techniques : huile, aquarelle, dessin au crayon, faïence peinte, mais c'est dans l'eau-forte qu'elle atteint sa plus grande maîtrise, selon ses biographes. Ses gravures ont notamment paru dans l'album de la Société des aquafortistes (1864).
Toute sa vie durant, elle peint et grave le Nivernais, sa région natale : fermes, fontaines, arbres centenaires et paysages ruraux des environs de Marzy, où elle s'éteint le 8 septembre 1906. Ses œuvres figurent aujourd'hui dans plusieurs collections publiques prestigieuses, dont le musée d'Orsay, le Petit Palais (musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris) et le Musée des beaux-arts du Canada — une reconnaissance institutionnelle notable pour une femme peintre de cette génération, alors que le monde de l'art du XIXe siècle leur offrait peu de place.
Marie-Alexandrine MATHIEU (1832–1906)Überreste einer Brücke an der Nièvre
Öl auf Holztafel — unten rechts signiert „Marie Mathieu"
Tafel: 18 × 23 cm — Rahmen: 42 × 47 cm
BeschreibungVier steinerne Pfeiler, die einzigen Überreste einer verschwundenen Brücke, ragen aus einem ruhigen Fluss empor, an ihrer Spitze noch durch dünne, verrostete Eisenträger verbunden. Moos und Efeu bekrönen die Pfeiler, während zwei Baumreihen an beiden Ufern den Blick auf einen wechselhaften Himmel freigeben. Das dunkle, stille Wasser spiegelt Pfeiler und Laub.
Signatur und ZuschreibungDas Werk ist unten rechts mit „Marie Mathieu" signiert. Es wird Marie-Alexandrine Mathieu (1832, Nevers – 1906, Marzy) zugeschrieben, einer Malerin, Aquarellistin und vor allem Radiererin. Ihr dokumentiertes Werk widmet sich fast ausschließlich ihrer Heimatregion, dem Nivernais.
Biografische EckdatenAm 17. Juli 1832 in Nevers geboren, stellte Marie-Alexandrine Mathieu im Salon des Artistes Français aus und arbeitete in Öl, Aquarell, Bleistift und bemalter Fayence — ihre größte Meisterschaft erreichte sie in der Radierung. Sie starb am 8. September 1906 in Marzy. Ihre Werke befinden sich heute u. a. im Musée d'Orsay, im Petit Palais und im Musée des beaux-arts du Canada.
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur bois
Référence (ID) : 1792785
Disponibilité : En stock


































