Trompe-l’œil aux billets, gravures et carte à jouer, Antoine-Germain Bevalet
Artiste : Antoine-germain Bevalet
Antoine-Germain Bevalet
(Paris, 1779 – 1850)
Trompe-l’œil aux billets, gravures et carte à jouer
Plume, lavis brun et aquarelle sur papier chamois marouflé sur carton
27,2 x 21,5 cm
Encadré sous verre dans son cadre ancien
Charmant trompe-l’œil réalisé par Antoine-Germain Bevalet, artiste parisien dont les œuvres, rares sur le marché, témoignent d'une remarquable maîtrise du dessin et des effets illusionnistes.
Sur un fond de papier vieilli, l'artiste compose avec une grande habileté un assemblage de documents et d'estampes soigneusement superposés. Au premier plan figure un billet de faveur numéroté de l'Opéra-Comique, partiellement recouvert par une enveloppe ouverte dont le rabat semble se détacher du support. Derrière celui-ci apparaît une gravure représentant le roi David jouant de la harpe, d'après une composition du Dominiquin, tandis qu'une élégante carte à jouer ornée d'un valet richement costumé vient animer la partie supérieure de la composition.
L'ensemble est complété par plusieurs papiers et billets épars, parmi lesquels un document commercial provenant de Limoges ainsi qu'une vue gravée en couleurs représentant un village animé de personnages. Les jeux d'ombres, les plis du papier et les effets de superposition créent une illusion particulièrement convaincante, invitant le regard à distinguer chaque élément de cette savante composition.
Très en vogue à la fin du XVIIIe siècle et durant la première moitié du XIXe siècle, le trompe-l’œil constituait un véritable exercice de virtuosité permettant à l'artiste de démontrer sa maîtrise du dessin, de la perspective et des effets de matière. Bevalet s'inscrit ici dans cette tradition avec une œuvre raffinée où l'évocation du spectacle, du voyage, du commerce et du jeu compose un véritable portrait de la vie quotidienne de son temps.
Les œuvres de cet artiste demeurent peu fréquentes en vente publique. On rencontre plus volontiers ses dessins botaniques, tandis que ses trompe-l’œil, particulièrement recherchés, apparaissent beaucoup plus rarement sur le marché.
Une œuvre séduisante, à la fois érudite et décorative, emblématique du goût romantique pour les curiosités graphiques et les jeux d'illusion.
(Paris, 1779 – 1850)
Trompe-l’œil aux billets, gravures et carte à jouer
Plume, lavis brun et aquarelle sur papier chamois marouflé sur carton
27,2 x 21,5 cm
Encadré sous verre dans son cadre ancien
Charmant trompe-l’œil réalisé par Antoine-Germain Bevalet, artiste parisien dont les œuvres, rares sur le marché, témoignent d'une remarquable maîtrise du dessin et des effets illusionnistes.
Sur un fond de papier vieilli, l'artiste compose avec une grande habileté un assemblage de documents et d'estampes soigneusement superposés. Au premier plan figure un billet de faveur numéroté de l'Opéra-Comique, partiellement recouvert par une enveloppe ouverte dont le rabat semble se détacher du support. Derrière celui-ci apparaît une gravure représentant le roi David jouant de la harpe, d'après une composition du Dominiquin, tandis qu'une élégante carte à jouer ornée d'un valet richement costumé vient animer la partie supérieure de la composition.
L'ensemble est complété par plusieurs papiers et billets épars, parmi lesquels un document commercial provenant de Limoges ainsi qu'une vue gravée en couleurs représentant un village animé de personnages. Les jeux d'ombres, les plis du papier et les effets de superposition créent une illusion particulièrement convaincante, invitant le regard à distinguer chaque élément de cette savante composition.
Très en vogue à la fin du XVIIIe siècle et durant la première moitié du XIXe siècle, le trompe-l’œil constituait un véritable exercice de virtuosité permettant à l'artiste de démontrer sa maîtrise du dessin, de la perspective et des effets de matière. Bevalet s'inscrit ici dans cette tradition avec une œuvre raffinée où l'évocation du spectacle, du voyage, du commerce et du jeu compose un véritable portrait de la vie quotidienne de son temps.
Les œuvres de cet artiste demeurent peu fréquentes en vente publique. On rencontre plus volontiers ses dessins botaniques, tandis que ses trompe-l’œil, particulièrement recherchés, apparaissent beaucoup plus rarement sur le marché.
Une œuvre séduisante, à la fois érudite et décorative, emblématique du goût romantique pour les curiosités graphiques et les jeux d'illusion.
1 900 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Louis Philippe-Restauration-Charles X
Etat : Très bon état
Matière : Papier
Largeur : 21
Hauteur : 27
Référence (ID) : 1781083
Disponibilité : En stock
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