Georges de Sonneville (1889– 1978 ) Le Jardin public de Bordeaux Huile/carton ca. 1914 27x45
Georges de Sonneville (1889 Nouméa– 1978 Talence)
Le jardin public de Bordeaux » (1914-1915)
Huile sur carton
Cachet de l’atelier au dos avec numéro d’inventaire : 1008
Dimensions hors cadre: 27 x 45 cm
Parti s’installer à Paris en 1913 pour perfectionner sa pratique de la peinture, Georges de Sonneville partage un atelier rue Campagne-Première avec Edouard Goerg et suit à l’Académie Ranson les cours de Maurice Denis et de Paul Sérusier. Ce séjour parisien sera de courte durée puisque dès l’été 1914, Sonneville est mobilisé à Bordeaux, dans les bureaux de la préfecture de la Gironde, où il se lie avec André Lhote – lequel est déjà auréolé de sa participation aux cercles cubistes. Si les dessins que réalise alors notre artiste sont imprégnés de la rigueur graphique de Lhote, il en va autrement des pochades qu’il peint à l’huile sur carton, par lesquelles il cherche sa voie. Sous l’influence de Maurice Denis, il s’essaie à des études aux formes synthétiques, aux couleurs légèrement décalées, dans l’esprit des Nabis. Souvent dans de petits formats, il représente le Port de la Lune, le Jardin public et des scènes populaires ou intimistes. Dans de plus grands formats, il tentera de concilier construction cubiste et coloris fauves ou nabis. Les œuvres correspondant à cette période d’expérimentation, qui ne durera que trois ou quatre ans, comptent parmi les plus poétiques, les plus inspirées de sa production. Elles sont aussi les plus rares et les plus recherchées. D’une taille déjà appréciable, notre Jardin public, avec le jaillissement coloré de ses fleurs et de ses feuillages, la schématisation de ses formes (comme à l’arrière-plan les façades de la rue d’Aviau), représente l’un des beaux exemples de cette veine, en même temps qu’un jalon important pour la modernité bordelaise.
Le jardin public de Bordeaux » (1914-1915)
Huile sur carton
Cachet de l’atelier au dos avec numéro d’inventaire : 1008
Dimensions hors cadre: 27 x 45 cm
Parti s’installer à Paris en 1913 pour perfectionner sa pratique de la peinture, Georges de Sonneville partage un atelier rue Campagne-Première avec Edouard Goerg et suit à l’Académie Ranson les cours de Maurice Denis et de Paul Sérusier. Ce séjour parisien sera de courte durée puisque dès l’été 1914, Sonneville est mobilisé à Bordeaux, dans les bureaux de la préfecture de la Gironde, où il se lie avec André Lhote – lequel est déjà auréolé de sa participation aux cercles cubistes. Si les dessins que réalise alors notre artiste sont imprégnés de la rigueur graphique de Lhote, il en va autrement des pochades qu’il peint à l’huile sur carton, par lesquelles il cherche sa voie. Sous l’influence de Maurice Denis, il s’essaie à des études aux formes synthétiques, aux couleurs légèrement décalées, dans l’esprit des Nabis. Souvent dans de petits formats, il représente le Port de la Lune, le Jardin public et des scènes populaires ou intimistes. Dans de plus grands formats, il tentera de concilier construction cubiste et coloris fauves ou nabis. Les œuvres correspondant à cette période d’expérimentation, qui ne durera que trois ou quatre ans, comptent parmi les plus poétiques, les plus inspirées de sa production. Elles sont aussi les plus rares et les plus recherchées. D’une taille déjà appréciable, notre Jardin public, avec le jaillissement coloré de ses fleurs et de ses feuillages, la schématisation de ses formes (comme à l’arrière-plan les façades de la rue d’Aviau), représente l’un des beaux exemples de cette veine, en même temps qu’un jalon important pour la modernité bordelaise.
4 200 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Parfait état
Matière : Huile sur carton
Largeur : 45
Hauteur : 27
Référence (ID) : 1739882
Disponibilité : En stock
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