Georges GOBO (1876 – 1958) « Vue animée de l’église de Bidart »- Pays basque - HST 54,5 x 65 cm flag

Georges GOBO (1876 – 1958) « Vue animée de l’église de Bidart »- Pays basque - HST 54,5 x 65 cm
Georges GOBO (1876 – 1958) « Vue animée de l’église de Bidart »- Pays basque - HST 54,5 x 65 cm-photo-2

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Description de l’antiquite :

"Georges GOBO (1876 – 1958) « Vue animée de l’église de Bidart »- Pays basque - HST 54,5 x 65 cm"
Georges GOBO (San Francisco 1876 – Rezé 1958) 
« Vue animée de l’église de Bidart »

Huile sur toile signée en bas à gauche
Dimensions : 54,5 cm x 65 cm  

Georges Gobeau, dit Gobo, naît le 19 juin 1876 à San Francisco où son père, Charentais, est allé chercher fortune après avoir participé à la guerre du Mexique. Mais ce dernier meurt en 1882 et la famille retourne en France, à Angoulême, où le jeune Georges fait son apprentissage de dessinateur chez un imprimeur-lithographe. À vingt-quatre ans, il s’installe à Angers. La période angevine est décisive. Aquarelle, dessin, pastel, lithographie, peinture à l’huile, puis eau-forte, bois gravé et même batik : il s’essaie seul avec succès à toutes les techniques, car il n’a suivi de cours dans aucune école, c’est un autodidacte. LaSociété des amis des arts lui procure sa première exposition, en décembre 1900, à l’occasion de son salon annuel. Mais son métier est au départ celui d’un dessinateur publicitaire : prospectus et menus, calendriers, étiquettes, catalogues commerciaux et cartes postales sont illustrés de son crayon plein de fantaisie. Il signe de splendides calendriers et une série de cartes postales en couleur, très remarquée. Il tente en 1907 ses premiers essais d’eau-forte sur des morceaux de zinc de gouttière et tire lui-même ses gravures. Coup d’essai, coup de maître… Les premiers signes de notoriété lui viennent en 1908, année décisive où il est reçu au salon de la Société nationale des Beaux-Arts avec deux de ses eaux-fortes, vigoureuses et puissantes. Cette année où il expose pour lapremière fois à Paris est aussi celle de la création de la Société de la gravure originale en noir, dont il est membre fondateur. Désormais,il participe régulièrement aux salons de la « Nationale » et aux manifestations de la Société de la gravure en noir, d’autant qu’il s’est établi à Paris en1911, sans pour autant abandonner les expositions angevines où tous les ans, il contribue au salon annuel de la Société des amis des arts. L’État lui achète des œuvres, les articles élogieux se succèdent. Les critiques insistent sur son acuité de vision extraordinaire qui lui permet de saisir aussi bien les paysages que la foule grouillante d’un marché. Gobo est un perfectionniste, jamais satisfait du résultat obtenu. Il accumule les albums de croquis, réalise des esquisses, puis de nombreuses versions en petit format, avant d’arriver à l’œuvre définitive. Il se met à la peinture, au livre d’art, à l’eau-forte en couleur, au bois gravé, mais délaisse ces deux techniques qui se prêtent mal à la fougue de son trait. Chaque année, il voyage, des Pays-Bas à l’Espagne, de l’Allemagne à l’Italie et au Pays basque, mais séjourne surtout en Bretagne, son pays de prédilection, dans sa maison de Douarnenez. Travailleur infatigable, il expose plusieurs fois par an,dans les plus grandes galeries parisiennes - chez Bernheim, Durand-Ruel, … - en province et à l’étranger. Le talent de Gobo est consacré par des récompenses et nominations prestigieuses. Le prix Puvis de Chavannes, Grand Prix de la Société nationale des beaux-arts, lui est décerné en 1933. Il est membre du jury de l’Exposition internationale de 1937 et se voit remettre plusieurs médailles d’or au titre des sections de peinture, gravure et livre d’art dans lesquelles il expose. La Société nationale des beaux-arts lui attribue encore en 1939 le Grand Prix de la gravure, en 1945 le prix Charles Cottet et en 1950 le Grand Prix de composition, prix Gillot-Dard, pour son tableau La Résurrection de Lazare. Aprèsun moment de gloire, la situation de Gobo devient plus difficile à la fin des années trente, face à la montée en puissance des nouvelles écoles cubiste, abstraite qui détournent l’attention du monde des traditions figuratives. L’artiste est toujours modeste, se documentant et dessinant inlassablement. Il meurt en 1958 à Rezé, près de Nantes. Son œuvre reste le témoin d’un grand talent : virtuose, spontané et d’une sensibilité aiguë.
Prix: 2 200 €
Epoque: 20ème siècle
Style: Art moderne
Etat: Très bon état

Matière: Huile sur toile
Largeur: 65
Hauteur: 54,5

Référence (ID): 1689721
Disponibilité: En stock
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Georges GOBO (1876 – 1958) « Vue animée de l’église de Bidart »- Pays basque - HST 54,5 x 65 cm
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