Honoré Boze (1830-1909) Provençale sur son âne
Artiste : Honoré Boze (1830-1909)
Une provençale en habit traditionnel coiffée d'un chapeau de paille, à cheval sur un âne, dans un paysage de Haute Provence .
Deux sacs chargés sur les flans de l’animal, peut-être un retour de la ville ou d’une récolte ?
La cavalière et sa monture semblent rattraper deux marcheurs plus haut sur le chemin, dans un vallon aride et pierreux qui pourrait servir de décor à un livre de Jean Giono.
L’artiste se fait l'illustrateur d’une Provence profonde et sauvage à double personnalité, capable de charmer le voyageur par ses paysages lumineux, ses oliviers et ses multiples senteurs d’herbes aromatiques, mais qui peuvent se transformer en désert hostile où l’eau devient une denrée rare et le soleil un ennemi.
L’œuvre imposante est proposée dans un splendide cadre Barbizon du XIXe siècle qui mesure 97 cm par 130 cm et 62 cm par 97 cm pour la toile seule.
Une œuvre magistrale et de grande qualité signée en bas à gauche.
Son père l'amena à Paris où il put parcourir les expositions et les Salons.
Il se prit de passion pour l'orientalisme des peintures d'Eugène Fromentin.
Il est revenu ensuite en Provence où Il s'est alors inscrit comme élève à l'École des beaux-arts de Marseille avec comme directeur Émile Loubon dont il a suivi les cours.
Il s'est marié avec une veuve ayant des propriétés à Oran.
Il a pu alors faire des voyages en Algérie où il a trouvé de nombreux sujets pour ses tableaux.
Il a exposé dans plusieurs expositions et dans des Salons.
Il est élu à l'Académie de Marseille en 1900.
Oeuvres dans les Collections publiques
Muséedes Beaux-Arts de Marseille: Portrait de Mme Veuve Loubon,Portait du sculpteur Aldebert.
Paris, Muséedu quai Branly - Jacques Chirac: Campement des cavaliers arabes près deTlemcen, Algérie, 1872, huile sur toile
Deux sacs chargés sur les flans de l’animal, peut-être un retour de la ville ou d’une récolte ?
La cavalière et sa monture semblent rattraper deux marcheurs plus haut sur le chemin, dans un vallon aride et pierreux qui pourrait servir de décor à un livre de Jean Giono.
L’artiste se fait l'illustrateur d’une Provence profonde et sauvage à double personnalité, capable de charmer le voyageur par ses paysages lumineux, ses oliviers et ses multiples senteurs d’herbes aromatiques, mais qui peuvent se transformer en désert hostile où l’eau devient une denrée rare et le soleil un ennemi.
L’œuvre imposante est proposée dans un splendide cadre Barbizon du XIXe siècle qui mesure 97 cm par 130 cm et 62 cm par 97 cm pour la toile seule.
Une œuvre magistrale et de grande qualité signée en bas à gauche.
Son père l'amena à Paris où il put parcourir les expositions et les Salons.
Il se prit de passion pour l'orientalisme des peintures d'Eugène Fromentin.
Il est revenu ensuite en Provence où Il s'est alors inscrit comme élève à l'École des beaux-arts de Marseille avec comme directeur Émile Loubon dont il a suivi les cours.
Il s'est marié avec une veuve ayant des propriétés à Oran.
Il a pu alors faire des voyages en Algérie où il a trouvé de nombreux sujets pour ses tableaux.
Il a exposé dans plusieurs expositions et dans des Salons.
Il est élu à l'Académie de Marseille en 1900.
Oeuvres dans les Collections publiques
Muséedes Beaux-Arts de Marseille: Portrait de Mme Veuve Loubon,Portait du sculpteur Aldebert.
Paris, Muséedu quai Branly - Jacques Chirac: Campement des cavaliers arabes près deTlemcen, Algérie, 1872, huile sur toile
6 500 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Restauré
Matière : Huile sur toile
Longueur : 97 cm
Hauteur : 62 cm
Référence (ID) : 1676868
Disponibilité : En stock
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