Leonor Fini important paravent bi face 160 cms par 196 ,  surrealisme .
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Leonor Fini important paravent bi face 160 cms par 196 , surrealisme .

Artiste : Leonor Fini
Métamorphose d’une Femme
Paravent à quatre panneaux – recto verso (huit feuilles picturales)
Dimension d’une feuille : 160,5  × 48 cms
Signature “Leonor Fini” au recto et signature “Leonor Fini” au verso

Spectaculaire paravent composé de quatre panneaux verticaux, chacun peint recto et verso, soit un total de huit scènes se répondant en miroir narratif.Avec leurs dimensions monumentales (160 × 48 cm chaque feuille), les panneaux se dressent comme des silhouettes humaines grandeur nature.L’ensemble forme un cycle initiatique complet, une véritable dramaturgie visuelle autour de la transformation du corps féminin.
Les deux faces sont signées, l’une sur le recto, l’autre sur le verso. Cette configuration, cohérente avec un paravent double, confère une unité d’auteur à chaque univers pictural, sans multiplier inutilement les signatures sur chaque panneau individuel.

THÈME CENTRAL : LA MÉTAMORPHOSE
Le paravent développe un récit visuel en huit étapes, oscillant entre sensualité, mystère, dépouillement et renaissance.La femme se transforme successivement :
en présence charnelle,
en corps en mue,
en icône purifiée,
en figure osseuse élégante,puis renaît en
nymphe florale,
apparition pastel,
figure solaire,
entité diaphane finale.

L’œuvre se lit en tournant autour du paravent, créant une immersion physique dans la métamorphose.

RECTO — Le chemin de la décomposition / révélation
1. Panneau I – La Femme IncarnéeCorps pleins, drapé doré. Regard frontal. Statut de présence forte.

2. Panneau II – La Mue TranslucideEffacement progressif de la matière. Chair qui se dérobe. Voile-métamorphose.

3. Panneau III – La Femme-IdoleCorps allongé à l’extrême, silhouette hiératique. Stylisation poussée.

4. Panneau IV – La Femme-SqueletteOssature raffinée, parée d’une fleur rose. Mort et coquetterie mêlées.
Signature “Leonor Fini” sur cette face (recto).
VERSO — Le cycle de la renaissance (Les Nymphes)
5. Panneau V – Nymphe Florale ICouronne végétale éclatante, palette fraîche.

6. Panneau VI – Nymphe Pastel IIDrapé flottant, gestuelle gracieuse.

7. Panneau VII – Nymphe Solaire IIIGamme jaune-vert, posture sensuelle et épurée.

8. Panneau VIII – Nymphe Ultime IVTransparences, voile diaphane. Figure en apothéose.
Signature “Leonor Fini” apposée sur le verso.

Théâtralité finienne
Les silhouettes très élancées, l’économie de décor au profit du corps, et l’usage de vêtements-sculptures évoquent la production scénique de Fini (costumes d’opéra, ballets).
Érotisme, mystère, souveraineté
Le féminin apparaît ici comme une force autonome, souveraine, ni passive ni décorative :les figures sont des emblèmes, des officiantes, des créatures mythologiques.
Dualité Éros/Thanatos
Les squelettes gracieux, encore parés comme pour une cérémonie secrète, incarnent l’ambivalence centrale du langage finien.
Palette raffinée
Recto : couleurs intenses, bleus profonds, ors décoratifs.Verso : pastels, transparences, tonalités florales.Une opposition qui construit la narration.
COMPARAISON MUSÉALES
les grands paravents décoratifs de Leonor Fini présentés au Musée d’Art Moderne de Paris,
les silhouettes féminines stylisées apparentées aux séries exposées à la Galerie Paul Prouté et à la Galerie Minsky,
les figures osseuses et masquées qui apparaissent dans certaines œuvres tardives (années 1970–1980).

Le format monumental en panneaux recto-verso se rapproche des grandes installations que Fini destinait à des salons privés, théâtres ou cabinets d’amateurs.

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LEONOR FINI (1907–1996)
Peintre, illustratrice, scénographe et écrivaine, Leonor Fini est l’une des figures majeures du surréalisme, bien qu’elle soit restée farouchement indépendante.Née à Buenos Aires, élevée à Trieste, installée à Paris dès 1931, elle fréquente Ernst, Jouffroy, Bataille et la nébuleuse surréaliste tout en développant un style singulier : féminin, théâtral, mythologique.
Ses sujets de prédilection :
la femme souveraine,
le masque,
la métamorphose,
l’érotisme hermétique,
l’hybridation,
le rituel.
Son œuvre, inclassable et somptueuse, est aujourd’hui réévaluée à l’échelle internationale et régulièrement exposée dans les institutions majeures (MAM Paris, Kunsthalle, Tate Modern dans ses expositions collectives).
Le paravent porte deux signatures “Leonor Fini” :

une signature apposée sur le recto, authentifiant la séquence des quatre figures de métamorphose ;

une signature apposée sur le verso, authentifiant la séquence des nymphes.
Cette double signature valide chaque univers pictural dans son ensemble, conformément aux usages pour des œuvres bicéphales recto-verso.
POSITIONNEMENT ARTISTIQUE
“Métamorphose d’une Femme” constitue une œuvre ambitieuse par son format, sa structure double, son cycle narratif en huit temps et sa présence quasi théâtrale.Elle s’inscrit pleinement dans les thématiques centrales de l’univers féminin, souverain et mythologique associé à Leonor Fini.

Métamorphose d'une femme 
Rare et important Paravent 
Edition Tirage original
Surréalisme
Signé
Huit panneaux
Édition totale de 120 exemplaires
160,5x48cms par feuilles .
Leonor Fini est née à Buenos Aires le 30 août 1907. Elle passe son enfance à Trieste auprès de sa mère, de ses grands-parents et de son oncle. La famille Braun est très liée à l’intelligentsia triestine : Italo Svevo, Umberto Saba et James Joyce. Elle ne fréquente aucune école d’art et sa formation est entièrement autodidacte. D’où, sans doute, la difficulté de l’identifier à un courant particulier de l’art contemporain, son évolution ayant surtout été marquée par des affinités électives et par son propre « musée imaginaire ». Elle expose pour la première fois à l’âge de dix-sept ans, à Trieste, lors d’une exposition collective et, à cette même époque, au cours d’un séjour à Milan, elle rencontre les peintres Funi, Carra, Tosi et découvre l’École de Ferrare, Lombarde, ainsi que les maniéristes italiens.
En 1931, Leonor quitte sa famille et s’établit à Paris où elle présente, l’année suivante, sa première exposition personnelle à la Galerie Bonjean, dont Christian Dior est le directeur.
Elle se lie d’amitié avec Henri Cartier-Bresson, André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille, Max Jacob, Paul Eluard, Max Ernst, sans jamais cependant appartenir au groupe surréaliste. En 1936, elle effectue son premier voyage à New York où elle expose à la Julien Levy Gallery et participe à la célèbre exposition « Fantastic Art, Dada and Surrealism », au Museum of Modern Art et en 1939 elle organise pour son ami Leo Castelli une exposition de meubles d’artistes surréalistes tels qu’elle-même, Dali, Meret Oppenheim, Max Ernst à la galerie René Drouin, Place Vendôme. 
À l’approche de la Seconde Guerre mondiale, elle quitte Paris avec son ami Mandiargues, passe une partie de l’été 1939 en compagnie de Max Ernst et de Leonora Carrington dans leur maison en Ardèche, puis part vivre à Arcachon auprès de Salvador et Gala Dali. En 1940, elle vit à Monte-Carlo où elle peint principalement des portraits, activité qu’elle poursuivra jusqu’au début des années soixante. Ses portraits préférés sont ceux de ses amis : Anna Magnani, Maria Felix, Suzanne Flon, André Pieyre de Mandiargues, Leonora Carrington, Meret Oppenheim, Jean Genet, Jacques Audiberti, Alberto Moravia, Elsa Morante. En 1941, elle fait la connaissance de Stanislao Lepri, consul d’Italie à Monaco, qu’elle incite à devenir peintre. Lors de la libération de Rome, en 1943, elle s’installe avec lui. De retour à Paris, en 1946, elle retrouve son ancien appartement de la rue Payenne. En 1952, une rencontre primordiale : celle de l’écrivain polonais Constantin Jelenski avec qui elle partagera désormais sa vie.
Les années d’après-guerre resteront pour le grand public celles de l’entrée en scène de Leonor Fini : création de masques, participation à de nombreux bals costumés, décors et costumes pour Le Palais de Cristal de Georges Balanchine, à l’Opéra de Paris, Les Demoiselles de la Nuit de Roland Petit, au théâtre Marigny, L’Enlèvement au Sérail, à la Scala de Milan ainsi que pour des pièces en collaboration avec Jean Mercure, Jacques Audiberti, Albert Camus, Jean Genet, Jean Le Poulain. L’été 1954, elle éprouve un véritable coup de foudre pour un lieu très sauvage, dans lequel elle se sent en parfaite harmonie. Proche de Nonza, en Corse, elle s’y installe dans un ancien monastère franciscain en ruine où désormais elle peint chaque été.
Passionnée de littérature et de poésie, Leonor illustra plus d’une cinquantaine d’ouvrages, dont les œuvres de Charles Baudelaire, qu’elle admirait profondément, celles de Paul Verlaine, de Gérard de Nerval, d’Edgar Allan Poe. Parallèlement, elle continua de créer décors et costumes pour l’opéra et le théâtre : « Tannhaüser », à l’Opéra de Paris (1963), « Le Concile d’Amour » d’Oscar Panizza, au Théâtre de Paris (1969) et également pour le cinéma : « Roméo and Juliet » de Renato Castellani (1953), « A Walk with Love and Death »de John Huston (1968). De nombreux écrivains et peintres lui ont consacré des monographies, des essais, des poèmes : Paul Eluard, Giorgio de Chirico, Mario Praz, Max Ernst, Yves Bonnefoy, Constantin Jelenski, Jean-Claude Dedieu.
Début 1960, Leonor Fini s’installe à Paris, dans un appartement, rue de la Vrillière, entre le Palais Royal et la Place des Victoires. Elle y vécut, entourée de ses amis et de ses chats, ainsi que dans sa maison de Saint-Dyé-sur-Loire, en Loir-et-Cher, jusqu’à sa disparition le 18 janvier 1996.
6 500 €
credit

Epoque : 20ème siècle

Style : Art moderne

Etat : Bon état

Largeur : 196 cms

Hauteur : 160 cms

Référence (ID) : 1648199

Disponibilité : En stock

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