Rare épée vénitienne des gardes du palais des Doges, 1480-1490
Rare épée vénitienne des gardes du palais des Doges, 1480-1490
Une épée vénitienne très particulière !
Cette épée, appelée « spada Da Fanti », était utilisée par les gardes du palais des Doges de Venise et de nombreux exemplaires sont encore visibles dans la collection du Palais des Doges.
Les salles de l'Armurerie abritent une précieuse collection historique d'armes et d'armements provenant de diverses sources. L'essentiel de cette collection est attesté dès le XIVe siècle ; à l'époque de la République, l'Armurerie, sous le contrôle du Conseil des Dix, était approvisionnée en armes facilement accessibles aux gardes du palais. Lors d'occasions particulièrement délicates ou importantes, ces gardes pouvaient être rejoints par les arsenalotti, la main-d'œuvre hautement qualifiée des chantiers navals de l'Arsenal (par exemple, à la mort d'un doge, toutes les portes du palais étaient scellées et placées sous la garde des arsenalotti). Composée de diverses pièces de valeur, la collection d'armes a été partiellement dispersée après la chute de la République, mais elle compte encore plus de 2 000 pièces. Parmi celles-ci figurent des exemples très célèbres d'armures des XVe et XVIe siècles, ainsi que des épées, des hallebardes, des carquois et des arbalètes. Ces pièces portent souvent le monogramme CX, inscrit ou peint, pour « Conseil des Dix », qui figure également sur les montants de porte ; preuve supplémentaire de la puissance du Conseil.
Cette épée, qui appartenait probablement à un membre haut gradé de la Garde, est une véritable épée de combat.
La poignée est composée d'une garde pour les doigts et d'une garde pour les phalanges, et, sur le côté opposé, d'un quillon spatulé et d'une pointe, ce qui était susceptible de bloquer la lame de l'adversaire. Elle présente également des traces de traumatisme, car elle aurait dû être plus inclinée vers le bas. Le pommeau est large et constitue un contrepoids idéal pour sa flexibilité. La poignée est en excellent état ; elle semble être d'époque et a été bien conservée, avec la Fleur de Lys d'origine estampillée. La lame est trapue, large de 4 cm, à double tranchant, avec trois gouttières de chaque côté. Elle est également estampillée, ce qui confirme son âge.
L'état général est excellent. L'épée, parfaitement équilibrée, est digne d'un musée. C'est la seule épée que j'aie rencontrée en 35 ans, en dehors des exemplaires référencés au musée.
Caractéristiques :
Hauteur totale : 92 cm
Lame : 77 cm
Poids : 0,7 kg
Une épée vénitienne très particulière !
Cette épée, appelée « spada Da Fanti », était utilisée par les gardes du palais des Doges de Venise et de nombreux exemplaires sont encore visibles dans la collection du Palais des Doges.
Les salles de l'Armurerie abritent une précieuse collection historique d'armes et d'armements provenant de diverses sources. L'essentiel de cette collection est attesté dès le XIVe siècle ; à l'époque de la République, l'Armurerie, sous le contrôle du Conseil des Dix, était approvisionnée en armes facilement accessibles aux gardes du palais. Lors d'occasions particulièrement délicates ou importantes, ces gardes pouvaient être rejoints par les arsenalotti, la main-d'œuvre hautement qualifiée des chantiers navals de l'Arsenal (par exemple, à la mort d'un doge, toutes les portes du palais étaient scellées et placées sous la garde des arsenalotti). Composée de diverses pièces de valeur, la collection d'armes a été partiellement dispersée après la chute de la République, mais elle compte encore plus de 2 000 pièces. Parmi celles-ci figurent des exemples très célèbres d'armures des XVe et XVIe siècles, ainsi que des épées, des hallebardes, des carquois et des arbalètes. Ces pièces portent souvent le monogramme CX, inscrit ou peint, pour « Conseil des Dix », qui figure également sur les montants de porte ; preuve supplémentaire de la puissance du Conseil.
Cette épée, qui appartenait probablement à un membre haut gradé de la Garde, est une véritable épée de combat.
La poignée est composée d'une garde pour les doigts et d'une garde pour les phalanges, et, sur le côté opposé, d'un quillon spatulé et d'une pointe, ce qui était susceptible de bloquer la lame de l'adversaire. Elle présente également des traces de traumatisme, car elle aurait dû être plus inclinée vers le bas. Le pommeau est large et constitue un contrepoids idéal pour sa flexibilité. La poignée est en excellent état ; elle semble être d'époque et a été bien conservée, avec la Fleur de Lys d'origine estampillée. La lame est trapue, large de 4 cm, à double tranchant, avec trois gouttières de chaque côté. Elle est également estampillée, ce qui confirme son âge.
L'état général est excellent. L'épée, parfaitement équilibrée, est digne d'un musée. C'est la seule épée que j'aie rencontrée en 35 ans, en dehors des exemplaires référencés au musée.
Caractéristiques :
Hauteur totale : 92 cm
Lame : 77 cm
Poids : 0,7 kg
16 500 €
Epoque : Antérieure au 16ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Métal
Longueur : 92 cm
Référence (ID) : 1612021
Disponibilité : En stock
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