XIX Siècle, Vues du Bosphore
XIX Siècle
Vues du Bosphore
Huile sur toile, cm 75,5 x 105
Avec cadre, cm 89 x 118
Les deux splendides vues reprennent, dans le plein goût du XIXe siècle pour les voyages et l’orientalisme, les activités quotidiennes d’une ville qui développe ses commerces entre le détroit du Bosphore et celui des Dardanelles, repris selon deux points de vue différents. Il s’agirait donc d’une petite ville orientale, l’un des nombreux centres habités de la péninsule du Chersonèse (Turquie), comme on peut facilement le deviner par les vêtements, et en particulier les coiffes, les hommes et les bédouins au premier plan, les dromadaires qui se dirigent hors de la ville, Ainsi que pour la végétation verdoyante de palmiers et d’autres arbres feuillus et des pentes abruptes vers les eaux, tandis que le soleil se couche au loin. Il semble se trouver devant une colonie urbaine de grande taille, fortifiée, comme en témoignent les murs du côté de la mer dans le premier tableau. Les structures construites sont également différentes, caractérisées par plusieurs dômes dans le profil et divers minarets, qui l’identifient comme une ville musulmane; la fortification crée aussi une baie plus protégée, comme le montre la première peinture, avec Pour avertir immédiatement de l’arrivée de l’ennemi. Au contraire, la deuxième scène montre le développement côtier de la ville le long du versant gauche des reliefs collinaires; dans cette peinture aussi, le profil qui se détache est densément défini par de hauts et minarets.
Les couleurs vives du premier plan, avec les figurines engagées dans leurs activités, et la nature luxuriante, contrastent avec les tonalités plus calmes de l’arrière-plan, étouffé par la lumière céleste du coucher du soleil à l’horizon.
Vues du Bosphore
Huile sur toile, cm 75,5 x 105
Avec cadre, cm 89 x 118
Les deux splendides vues reprennent, dans le plein goût du XIXe siècle pour les voyages et l’orientalisme, les activités quotidiennes d’une ville qui développe ses commerces entre le détroit du Bosphore et celui des Dardanelles, repris selon deux points de vue différents. Il s’agirait donc d’une petite ville orientale, l’un des nombreux centres habités de la péninsule du Chersonèse (Turquie), comme on peut facilement le deviner par les vêtements, et en particulier les coiffes, les hommes et les bédouins au premier plan, les dromadaires qui se dirigent hors de la ville, Ainsi que pour la végétation verdoyante de palmiers et d’autres arbres feuillus et des pentes abruptes vers les eaux, tandis que le soleil se couche au loin. Il semble se trouver devant une colonie urbaine de grande taille, fortifiée, comme en témoignent les murs du côté de la mer dans le premier tableau. Les structures construites sont également différentes, caractérisées par plusieurs dômes dans le profil et divers minarets, qui l’identifient comme une ville musulmane; la fortification crée aussi une baie plus protégée, comme le montre la première peinture, avec Pour avertir immédiatement de l’arrivée de l’ennemi. Au contraire, la deuxième scène montre le développement côtier de la ville le long du versant gauche des reliefs collinaires; dans cette peinture aussi, le profil qui se détache est densément défini par de hauts et minarets.
Les couleurs vives du premier plan, avec les figurines engagées dans leurs activités, et la nature luxuriante, contrastent avec les tonalités plus calmes de l’arrière-plan, étouffé par la lumière céleste du coucher du soleil à l’horizon.
4 800 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 75
Largeur : 105
Référence (ID) : 1572706
Disponibilité : En stock
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