Deux têtes de chevaux
reposant sur des socles de forme pyramidale en fonte de fer monobloc.
Dimensions
Haut totale : 63 cm / larg : 21 cm / prof : 59 cm.
Tête seule : haut. 46 cm.
Socle : haut. 17 cm / base : 21 cm x 22 cm.
Fin du XIXème ou début du XXème siècle.
Provenance
Ecurie d'une ancienne propriété privée proche de Tarbes, en Bigorre, effondrée lors de la tempête de 1999.
(le toupet et le chanfrein d'une tête très légèrement endommagés lors de l'effondrement d'un des deux piliers sur lesquels elles avaient été placées. Non visible une fois en place)
En 1806, Napoléon 1er décida de construire à Tarbes un haras impérial où fut créée la célèbre race de chevaux anglo-arabe, en croisant des juments locales (chevaux tarbais, navarrin ou bigourdans) avec des étalons arabes ou anglais, afin de répondre aux exigences de taille et d'endurance des unités de l'armée.
L'Empire a un important besoin de chevaux endurants, rustiques, rapides et courageux pour servir de remonte à la cavalerie légère afin de mener ses campagnes, notamment vers l'Espagne.
Le domaine s'agrandit au fil du temps et profite à la région pour la production de montures militaires.
Pour la monte et l'élevage des poulains, les éleveurs s'organisent des environs de Tarbes aux plaines de l'Adour, des plaines de Bigorre jusqu'aux parcours en semi-liberté des estives pyrénéennes afin d'entretenir la robustesse naturelle des bêtes.
Pour encourager et évaluer l'amélioration de la race chez les éleveurs privés, des courses officielles sont instaurées. Face à leurs succès, l'hippodrome de Laloubère est inauguré en 1809…
Ainsi, dans cette région, se développèrent pendant tout le XIXème siècle de nombreux élevages et écuries privées, jusqu'à nos jours où il n'est pas rare de voir, dans les prés des maisons familiales, des couples de chevaux destinés aux plaisirs des balades à travers les forêts et les bois environnants.
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Référence (ID) : 1833540
Disponibilité : En stock

































