Nicolas HENRY de GRAY (1822-1909)- L'obole, ou La faveur de la Châtelaine, vers 1870
Nicolas
HENRY de GRAY (1822-1909)- Une gracieuse obole, ou La faveur de la
Châtelaine-
Vers 1870.
Huile sur
toile signée en bas, à gauche: "N.HENRY. de Gray. Non datée.
Présentée
dans un cadre (non d'origine)) en bois mouluré et doré à motifs de palmettes
d'acanthe stylisées.
Ecole de peinture française de la seconde
moitié du XIXe siècle.
D'une composition élaborée, cet agréable tableau de scène de genre anecdotique met en scène, sis aux abords d'une châtelaine Demeure de plaisance, vêtus, coiffés de nobles atours d'époque Louis XIII ( veste courte à fraise, rhingrave à galon, pourpoint, bottes molles à éperons, chapeau de feutre empanaché de plumes d'autruche, épée/ robe à corsage baleiné et manches bouffantes, manchettes et col de dentelle bijouté d'un "bout-en-train", petit bourrelet de velours) deux Gentes personnes d'aimable tournure.
Campé debout, de trois-quart, les mains appuyées sur une haute-canne à pommeau rubanné, un courtois Gentilhomme se tient auprès d'une coquette, charmante jeune femme assise sur un séculaire banc de pierre. Saisi dans une attitude complaisante, il semble agréer la bienveillante obole (piécette d'argent) que celle-ci, attendrie (joues rosies, sourire esquissé), tend en un geste fort graçieux, vers la modeste écuelle arboréee entre ses crocs par un fringuant petit chien, fidèle compagnon de fortune de deux Bohémiennes. Rustrement vêtues (chemise de coton, corsage et tablier de laine , jupes froncées) et coiffées ( foulard noué en guise de couvre-chef), celles-ci, figurées pieds nus, l'une -la fillette - maintenant sous son coude un panier en osier empli de baies, l'autre -la mère- pinçant les cordes d'une petite guitare portée en bandoulière forment un pendant pittoresque au biensèant couple.
A l'arrière-plan, se détachant sur de denses fûtaies, des massifs boisées aux frondaisons baignées d'une douce luminosité, des hauteurs valonnées profilées sur un ciel azuré de blondeurs argentées forment un verdoyant écrin paysager à cet affable sujet sciemment scénographié.
Scrupuleusement brossée, cette toile, avantagée par une palette mariant à un chaleureux camaieu de bruns ocrés, de verts l'éclat harmonieux de vives tonalités, révéle les qualités picturales de Nicolas HENRY de GRAY, artiste-peintre reconnu en son siècle pour ses"attrayantes et charmantes scènes de genre ": composition habile et soignée, "agencement intelligent" des personnages "d'un dessin serré" offrant des "attitudes variées et de physionomies bien étudiées", "imagination , finesse et poésie du coloris".
D'une jolie fantaisie historique, cette avenante composition dont le sujet est lié au thème du divertissement galant conjugué au passé posséde aussi, aux côtés de son charme délicieusement suranné, de part l'introduction des Bohémiennes -figures appréciées, sollicitées au XIX e siècle pour leur "pittoresque"-ce caractére impromptu qui lui confère une sensible fraîcheur et spontaneité. A l'instar de La Déclaration, de ses Amants surpris (recensés sur le marché de l'Art) de sujets, compositions, motifs et dimensions similaires, notre tableau s'inscrit à part entière dans l'ample corpus des toiles exécutées par "des peintres très fins, très délicats , très harmonieux et spirituels" aguerris à la peinture de Scène de Genre tels Ernest Meissonnier (1815-1891), Emile Plassan (1807-1903), Victor Chavet (1822-1906) ou encore Adrien Moreau (1843-1906) lesquels se complurent, au grand dam des amateurs d'Art du Second-Empire et de la Troisième République à ressusciter, revisiter sur un mode léger les délassements, les courtoises galanteries des siècles précédants.
Nicolas HENRY de GRAY (Gray, Haute-Sâone,1822- Neuilly-sur-Seine,1909) : un Artiste-peintre discret. Natif de la jolie cité de Gray (Haute-Sâone), Nicolas HENRY, dit de GRAY ne fut pas gratifié, a contrario de ses pairs tel Ernest Meissonnier (1815-1891) également éléve à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris du peintre d'histoire d'Histoire Léon Cogniet (1794-1880),des honneurs et priviléges associé s à une carrière officielle. Dans son Mémorial de l'Art et des Artistes de mon temps (années 1876-1878), Théophile Véron (1820-1890) en critique d'Art avisé, tout en éclairant l'oeuvre picturale de cet artiste-peintre "sérieux et consciencieux"en relate la raison en ces termes: " Voici un peintre de talent qui n'a pas eu la chance de plaire sous l'Empire. Un jour qu'il travaillait à Trianon, et que l'Empereur lui adressa la parole, ne fut-il pas assez obséquieux ni assez plat dans sa réponse, toujours est-il qu'il fut mal noté et que, sous l'Empire, il fut constamment refusé.Voici le fait. M Henry de Gray fut digne comme un artiste qui se respecte, et cette attitude honnête déplût au César qui aimait les laquais.M. le Génèral Fleury et Mme de la Moskowa recommandèrent l'artiste indépendant à M. de Nieuwererkerke et, depuis le brave de Gray est à la côte malgré son réel talent; car, dès 1843, Henry de Gray donnait un Sacrifice druidique, que M.Thiers alors Ministre, daignait remarquer. Reçu jusqu'en 1848"-au Salon des Artistes Français-"tous ses tableaux sont appréciés et par le public et les connaisseurs jusqu'à la néfasre rencontre à Trianon. Cependant, en 1865-1866, Les Sirènes ou Une Vision -n°1030- sont admises mais sacrifiées par un mauvais emplacement. Sous la direction de M.Ch. Blanc, M. de Gray a encore la chance d'avoir deux admissions -son Jour de Foire dans le Finistère, environs de Quimper et Le Bourg Saint-Nicolas (1876) " deux bons tableaux étudiés à fond, bien mieux meilleurs que des tableaux" exposés furent alors dénigrés par les membres séants au Jury du Salon-,"mais l'élément bonapartisre revenant au pouvoir, il est de nouveau sacrifié. Nous connaissons d'autres victimes de ce régime, dont le pouvoir régne au grand jour.Mais que M.de Gray se rassure et nous aide à dénoncer ce dangereux ennemi, dont la funeste influence n'infecte pas seulement la politique, mais encore le régne inoffensif de l'art". * Malgré ces réitérées mises au Purgatoire, Henry de Groux poursuivit entre 1857-1895 une discréte carrière artistique. Ponctuellement présentées sur les cimaîses des Salons annuels provinçiaux ( Lyon, Rouen, Marseille) assidument fréquentés par un public-amateur comme parisiens ( Salon des Artistes Indépendants), ses toiles révélatrices de son "joli talent" y furent louées pour leur composition soignée, leur "fini", leur"exactitude" valorisés par un " fin coloris". Parmi celles commentées dans la presse de l'époque, on relève, outre des scènes de genre à caractère historique ou anecdotique (Le our du Marché sur la Lande de Poulg-David, 1857; Le Pélerinage des Relevailles, 1858; Jour de Foire, à Carhaix, 1888; Les Métayers, 1861), des paysages (Vue prise depuis Tournus, Saône-et-Loire, 1872; La Seine à Vernon , Eure, 1888; Vallon de Vaucouleurs, à Montchauvet, près de Septeuil , 1891), de "délicieuses compositions "à sujet allégorique (Ronde d'Amour, ou Idylle, 1864; Les Quatre Saisons,Les Quatre Ages, 1866; Rêverie, 1886; Seule.., 1895). Très singulier, son "agréable et charmant tableau" titré Les Démons de la Mer (1878) représentant "deux personnages costumés à la Moyen-Age que l'on prendrait pour des Faust ou des Manfred " en train de naviguer "dans une barque de forme pittoresque" , "assaillis dans leur promenade par un essaim de démons séducteurs, de Sirènes, de Naiades ou Ondines qui émergergent de la mer (..), "s'ébattent sur les vagues dans des poses les plus lascives pour tenter et séduire les voyageurs" exposé à La Galerie Contemporaine (Paris) comptera au Catalogue Général des reproductions (..) d'après les chefs-d'oeuvres de la Peinture dans les musées, les galeries, les collections particulières édité par la Maison Adolphe Braun et Cie (1880,p.284) Nicolas HENRY de GRAY: de son vivant reconnu par les critiques attachés aux Salons, affectionné par les amateurs, un artiste-peintre injustement méconnu dont l'oeuvre picturale constitue un jalon non négligeable au sein des talentueux Petits Maîtres représentatifs de la peinture française de la seconde moiié du XIXe siècle. * Fleury Emile, Félix (1815-1889), général et diplomate, Sénateur sous le Second Empire; Mme Eglé de La Moskowa(1862-1890), duchesse de Persigny, proche de l'Impératrice Eugènie;-Nieuwererkerke (Comte Emilen de, 1811-1898), Intendant des Beaux-Arts de la Maison de l'Empereur (1855), Surintendant des Musées impériaux (1870), chargé des commandes officielles et de l'organisation du Salon annuel des Artistes Français;- Thiers, Adolphe (1797-1877), Ministre de l'Intérieur (1834-1848);-Blanc, Charles (1813-1182), membre puis Directeur de l'Académie des Beaux-Arts (1848-1852; 1870-1873). Bibliographie: Bénèzit, Emmanuel, Dictionnaire critique des peintres , sculpteurs, graveurs, .., Paris: 1999, Tome ,p.402;-Bellier de la Chavignerie, Emile, DictionnaIre génèral des Artistes de l'Ecole Française, 1882-1885,Tome I, p.691; - Véron, Théophile, Dictionnaire Véron, ou Mémorial de l'art et des artistes de mon temps, années 1876 (p. 169-170) année 1877, (p. 436) et 1878 (p. 269); Livrets du Salon des Aritstes Français, 1857-1872, 1878;-Société des Artistes Indépendants.Catalogues, expositions et rétrospectives, 1886-1887 et 1888 ;
Matériaux: huile sur toile; cadre en bois doré.
Dimensions: Avec cadre: L : 75 cm ; H : 64 cm Sans Cadre: L : 65 cm ; H : 54 cm
Très bon Etat. Toile d'origine restaurée (nettoyage et vernis)
D'une composition élaborée, cet agréable tableau de scène de genre anecdotique met en scène, sis aux abords d'une châtelaine Demeure de plaisance, vêtus, coiffés de nobles atours d'époque Louis XIII ( veste courte à fraise, rhingrave à galon, pourpoint, bottes molles à éperons, chapeau de feutre empanaché de plumes d'autruche, épée/ robe à corsage baleiné et manches bouffantes, manchettes et col de dentelle bijouté d'un "bout-en-train", petit bourrelet de velours) deux Gentes personnes d'aimable tournure.
Campé debout, de trois-quart, les mains appuyées sur une haute-canne à pommeau rubanné, un courtois Gentilhomme se tient auprès d'une coquette, charmante jeune femme assise sur un séculaire banc de pierre. Saisi dans une attitude complaisante, il semble agréer la bienveillante obole (piécette d'argent) que celle-ci, attendrie (joues rosies, sourire esquissé), tend en un geste fort graçieux, vers la modeste écuelle arboréee entre ses crocs par un fringuant petit chien, fidèle compagnon de fortune de deux Bohémiennes. Rustrement vêtues (chemise de coton, corsage et tablier de laine , jupes froncées) et coiffées ( foulard noué en guise de couvre-chef), celles-ci, figurées pieds nus, l'une -la fillette - maintenant sous son coude un panier en osier empli de baies, l'autre -la mère- pinçant les cordes d'une petite guitare portée en bandoulière forment un pendant pittoresque au biensèant couple.
A l'arrière-plan, se détachant sur de denses fûtaies, des massifs boisées aux frondaisons baignées d'une douce luminosité, des hauteurs valonnées profilées sur un ciel azuré de blondeurs argentées forment un verdoyant écrin paysager à cet affable sujet sciemment scénographié.
Scrupuleusement brossée, cette toile, avantagée par une palette mariant à un chaleureux camaieu de bruns ocrés, de verts l'éclat harmonieux de vives tonalités, révéle les qualités picturales de Nicolas HENRY de GRAY, artiste-peintre reconnu en son siècle pour ses"attrayantes et charmantes scènes de genre ": composition habile et soignée, "agencement intelligent" des personnages "d'un dessin serré" offrant des "attitudes variées et de physionomies bien étudiées", "imagination , finesse et poésie du coloris".
D'une jolie fantaisie historique, cette avenante composition dont le sujet est lié au thème du divertissement galant conjugué au passé posséde aussi, aux côtés de son charme délicieusement suranné, de part l'introduction des Bohémiennes -figures appréciées, sollicitées au XIX e siècle pour leur "pittoresque"-ce caractére impromptu qui lui confère une sensible fraîcheur et spontaneité. A l'instar de La Déclaration, de ses Amants surpris (recensés sur le marché de l'Art) de sujets, compositions, motifs et dimensions similaires, notre tableau s'inscrit à part entière dans l'ample corpus des toiles exécutées par "des peintres très fins, très délicats , très harmonieux et spirituels" aguerris à la peinture de Scène de Genre tels Ernest Meissonnier (1815-1891), Emile Plassan (1807-1903), Victor Chavet (1822-1906) ou encore Adrien Moreau (1843-1906) lesquels se complurent, au grand dam des amateurs d'Art du Second-Empire et de la Troisième République à ressusciter, revisiter sur un mode léger les délassements, les courtoises galanteries des siècles précédants.
Nicolas HENRY de GRAY (Gray, Haute-Sâone,1822- Neuilly-sur-Seine,1909) : un Artiste-peintre discret. Natif de la jolie cité de Gray (Haute-Sâone), Nicolas HENRY, dit de GRAY ne fut pas gratifié, a contrario de ses pairs tel Ernest Meissonnier (1815-1891) également éléve à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris du peintre d'histoire d'Histoire Léon Cogniet (1794-1880),des honneurs et priviléges associé s à une carrière officielle. Dans son Mémorial de l'Art et des Artistes de mon temps (années 1876-1878), Théophile Véron (1820-1890) en critique d'Art avisé, tout en éclairant l'oeuvre picturale de cet artiste-peintre "sérieux et consciencieux"en relate la raison en ces termes: " Voici un peintre de talent qui n'a pas eu la chance de plaire sous l'Empire. Un jour qu'il travaillait à Trianon, et que l'Empereur lui adressa la parole, ne fut-il pas assez obséquieux ni assez plat dans sa réponse, toujours est-il qu'il fut mal noté et que, sous l'Empire, il fut constamment refusé.Voici le fait. M Henry de Gray fut digne comme un artiste qui se respecte, et cette attitude honnête déplût au César qui aimait les laquais.M. le Génèral Fleury et Mme de la Moskowa recommandèrent l'artiste indépendant à M. de Nieuwererkerke et, depuis le brave de Gray est à la côte malgré son réel talent; car, dès 1843, Henry de Gray donnait un Sacrifice druidique, que M.Thiers alors Ministre, daignait remarquer. Reçu jusqu'en 1848"-au Salon des Artistes Français-"tous ses tableaux sont appréciés et par le public et les connaisseurs jusqu'à la néfasre rencontre à Trianon. Cependant, en 1865-1866, Les Sirènes ou Une Vision -n°1030- sont admises mais sacrifiées par un mauvais emplacement. Sous la direction de M.Ch. Blanc, M. de Gray a encore la chance d'avoir deux admissions -son Jour de Foire dans le Finistère, environs de Quimper et Le Bourg Saint-Nicolas (1876) " deux bons tableaux étudiés à fond, bien mieux meilleurs que des tableaux" exposés furent alors dénigrés par les membres séants au Jury du Salon-,"mais l'élément bonapartisre revenant au pouvoir, il est de nouveau sacrifié. Nous connaissons d'autres victimes de ce régime, dont le pouvoir régne au grand jour.Mais que M.de Gray se rassure et nous aide à dénoncer ce dangereux ennemi, dont la funeste influence n'infecte pas seulement la politique, mais encore le régne inoffensif de l'art". * Malgré ces réitérées mises au Purgatoire, Henry de Groux poursuivit entre 1857-1895 une discréte carrière artistique. Ponctuellement présentées sur les cimaîses des Salons annuels provinçiaux ( Lyon, Rouen, Marseille) assidument fréquentés par un public-amateur comme parisiens ( Salon des Artistes Indépendants), ses toiles révélatrices de son "joli talent" y furent louées pour leur composition soignée, leur "fini", leur"exactitude" valorisés par un " fin coloris". Parmi celles commentées dans la presse de l'époque, on relève, outre des scènes de genre à caractère historique ou anecdotique (Le our du Marché sur la Lande de Poulg-David, 1857; Le Pélerinage des Relevailles, 1858; Jour de Foire, à Carhaix, 1888; Les Métayers, 1861), des paysages (Vue prise depuis Tournus, Saône-et-Loire, 1872; La Seine à Vernon , Eure, 1888; Vallon de Vaucouleurs, à Montchauvet, près de Septeuil , 1891), de "délicieuses compositions "à sujet allégorique (Ronde d'Amour, ou Idylle, 1864; Les Quatre Saisons,Les Quatre Ages, 1866; Rêverie, 1886; Seule.., 1895). Très singulier, son "agréable et charmant tableau" titré Les Démons de la Mer (1878) représentant "deux personnages costumés à la Moyen-Age que l'on prendrait pour des Faust ou des Manfred " en train de naviguer "dans une barque de forme pittoresque" , "assaillis dans leur promenade par un essaim de démons séducteurs, de Sirènes, de Naiades ou Ondines qui émergergent de la mer (..), "s'ébattent sur les vagues dans des poses les plus lascives pour tenter et séduire les voyageurs" exposé à La Galerie Contemporaine (Paris) comptera au Catalogue Général des reproductions (..) d'après les chefs-d'oeuvres de la Peinture dans les musées, les galeries, les collections particulières édité par la Maison Adolphe Braun et Cie (1880,p.284) Nicolas HENRY de GRAY: de son vivant reconnu par les critiques attachés aux Salons, affectionné par les amateurs, un artiste-peintre injustement méconnu dont l'oeuvre picturale constitue un jalon non négligeable au sein des talentueux Petits Maîtres représentatifs de la peinture française de la seconde moiié du XIXe siècle. * Fleury Emile, Félix (1815-1889), général et diplomate, Sénateur sous le Second Empire; Mme Eglé de La Moskowa(1862-1890), duchesse de Persigny, proche de l'Impératrice Eugènie;-Nieuwererkerke (Comte Emilen de, 1811-1898), Intendant des Beaux-Arts de la Maison de l'Empereur (1855), Surintendant des Musées impériaux (1870), chargé des commandes officielles et de l'organisation du Salon annuel des Artistes Français;- Thiers, Adolphe (1797-1877), Ministre de l'Intérieur (1834-1848);-Blanc, Charles (1813-1182), membre puis Directeur de l'Académie des Beaux-Arts (1848-1852; 1870-1873). Bibliographie: Bénèzit, Emmanuel, Dictionnaire critique des peintres , sculpteurs, graveurs, .., Paris: 1999, Tome ,p.402;-Bellier de la Chavignerie, Emile, DictionnaIre génèral des Artistes de l'Ecole Française, 1882-1885,Tome I, p.691; - Véron, Théophile, Dictionnaire Véron, ou Mémorial de l'art et des artistes de mon temps, années 1876 (p. 169-170) année 1877, (p. 436) et 1878 (p. 269); Livrets du Salon des Aritstes Français, 1857-1872, 1878;-Société des Artistes Indépendants.Catalogues, expositions et rétrospectives, 1886-1887 et 1888 ;
Matériaux: huile sur toile; cadre en bois doré.
Dimensions: Avec cadre: L : 75 cm ; H : 64 cm Sans Cadre: L : 65 cm ; H : 54 cm
Très bon Etat. Toile d'origine restaurée (nettoyage et vernis)
1 800 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Napoleon III
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 75 cm
Hauteur : 64 cm
Référence (ID) : 1814823
Disponibilité : En stock
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