Anna Botkoveli (1960) - Le Déjeuner
Huile sur panneau. Signée à la main. Étiquette de la galerie au dos.
Le temps semblait suspendu à la table du jardin, où les restes du petit-déjeuner, loin d'être débarrassés, se mêlaient aux strates d'une matinée bercée par la paresse. Cette conversation, tissée des fils invisibles d'une subtile futilité – la nuance précise de la lumière sur un rebord de fenêtre familier, les excentricités d'une connaissance commune, ou le parfum humide du buis qui flottait dans l'air – s'éternisait, car dans la légèreté du futile, nous trouvions refuge loin du tumulte du monde extérieur. Au milieu des rires étouffés par le doux bruissement des feuilles, les tasses de porcelaine, encore chaudes et tachées d'un résidu de café, demeuraient près des miettes grillées et des pots de confiture entrouverts, prolongeant cette douce torpeur où le souvenir de ce premier matin se fondait lentement dans le calme de midi qui approchait.
Presque imperceptiblement, comme la lumière qui se déplace subtilement sur une nappe en lin, le cliquetis de l'argenterie sur la porcelaine laissa place à la fraîcheur cristalline des lourds verres. Sans que personne n'ait explicitement ordonné la fin du déjeuner, la cafetière, désormais froide, se trouvait entourée de la transparence dorée du vin blanc.
- Dimensions de l'image sans cadre : 72 x 72 cm / 80 x 80 cm avec cadre bleu exclusif réalisé sur mesure.
Le temps semblait suspendu à la table du jardin, où les restes du petit-déjeuner, loin d'être débarrassés, se mêlaient aux strates d'une matinée bercée par la paresse. Cette conversation, tissée des fils invisibles d'une subtile futilité – la nuance précise de la lumière sur un rebord de fenêtre familier, les excentricités d'une connaissance commune, ou le parfum humide du buis qui flottait dans l'air – s'éternisait, car dans la légèreté du futile, nous trouvions refuge loin du tumulte du monde extérieur. Au milieu des rires étouffés par le doux bruissement des feuilles, les tasses de porcelaine, encore chaudes et tachées d'un résidu de café, demeuraient près des miettes grillées et des pots de confiture entrouverts, prolongeant cette douce torpeur où le souvenir de ce premier matin se fondait lentement dans le calme de midi qui approchait.
Presque imperceptiblement, comme la lumière qui se déplace subtilement sur une nappe en lin, le cliquetis de l'argenterie sur la porcelaine laissa place à la fraîcheur cristalline des lourds verres. Sans que personne n'ait explicitement ordonné la fin du déjeuner, la cafetière, désormais froide, se trouvait entourée de la transparence dorée du vin blanc.
- Dimensions de l'image sans cadre : 72 x 72 cm / 80 x 80 cm avec cadre bleu exclusif réalisé sur mesure.
450 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur bois
Référence (ID) : 1813067
Disponibilité : En stock
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