Angelo Minghetti (1822–1885) - Grand Plateau Scène Mythe d'Orphée
- Majolique peinte à la main. Signé au dos avec chiffre AMF (Angelo Minghetti fecit)
-51.5 cm diamètre.
- Dans cette œuvre magistrale d'Angelo Minghetti, la faïence bolonaise du XIXe siècle se fait miroir de la Renaissance, empreinte d'une nostalgie vibrante et renouvelée. La grande assiette, une surface de faïence qui exhale l'héritage d'Urbino et de Castel Durante, est le théâtre d'une composition lyrique où le clair-obscur sert le mythe : Orphée, dans un anachronisme poétique, joue non de la lyre, mais du violon, dont l'archet semble effleurer des notes qui suspendent le temps sur le Parnasse. La palette de Minghetti, riche en ocres dorés, en bleus profonds et en verts émeraude, enveloppe les figures d'une atmosphère onirique, où les petits coups de pinceau précis reconstituent l'anatomie classique avec une clarté quasi picturale. Il ne s'agit pas d'une simple copie du passé ; Il s'agit d'une réinterprétation où la monumentalité de la Renaissance se mêle à la délicatesse du XIXe siècle, faisant briller l'émail non seulement grâce à sa cuisson, mais aussi grâce à la lumière d'une antiquité retrouvée qui semble vibrer au rythme de la musique éternelle du poète thrace.
-51.5 cm diamètre.
- Dans cette œuvre magistrale d'Angelo Minghetti, la faïence bolonaise du XIXe siècle se fait miroir de la Renaissance, empreinte d'une nostalgie vibrante et renouvelée. La grande assiette, une surface de faïence qui exhale l'héritage d'Urbino et de Castel Durante, est le théâtre d'une composition lyrique où le clair-obscur sert le mythe : Orphée, dans un anachronisme poétique, joue non de la lyre, mais du violon, dont l'archet semble effleurer des notes qui suspendent le temps sur le Parnasse. La palette de Minghetti, riche en ocres dorés, en bleus profonds et en verts émeraude, enveloppe les figures d'une atmosphère onirique, où les petits coups de pinceau précis reconstituent l'anatomie classique avec une clarté quasi picturale. Il ne s'agit pas d'une simple copie du passé ; Il s'agit d'une réinterprétation où la monumentalité de la Renaissance se mêle à la délicatesse du XIXe siècle, faisant briller l'émail non seulement grâce à sa cuisson, mais aussi grâce à la lumière d'une antiquité retrouvée qui semble vibrer au rythme de la musique éternelle du poète thrace.
1 400 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Très bon état
Matière : Faïence
Référence (ID) : 1720405
Disponibilité : En stock
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