France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-2
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-3
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-4
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-1
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-2
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième  siècle-photo-3

France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième siècle

Artiste : Inconnu
Très jolie boule à éponge ou boîte à conserver une éponge,  en laiton plaqué d’argent datant du milieu du dix-huitième siècle . L'objet a été réargenté par le précédent propriétaire et se trouve en parfait état de conservation.

La boule à savon et la boule à éponge apparaissent, au XVIIIᵉ siècle, parmi les accessoires raffinés de la toilette aristocratique et de la toilette masculine. Généralement conçues comme une paire, elles prennent souvent la forme de deux petits récipients sphériques en argent. La première, entièrement fermée, conserve le savon, alors vendu fréquemment sous la forme d’une boule. La seconde est ajourée afin de laisser circuler l’air et de permettre le séchage de l’éponge humide.
Ces objets accompagnaient volontiers le bassin à barbe ainsi que les différents ustensiles employés pour le rasage, la coiffure et les soins du visage. Leur présence est attestée en France au moins dès les années 1730, comme le montre une paire fabriquée à Douai vers 1739. Elles semblent avoir connu leur plus grande faveur entre le milieu et le troisième quart du XVIIIᵉ siècle, période durant laquelle les orfèvres parisiens et provinciaux produisirent des exemplaires richement ciselés, parfois armoriés. La paire réalisée à Paris par François Joubert en 1765-1766, aujourd’hui conservée au Louvre, illustre parfaitement l’alliance entre fonction pratique, luxe et recherche décorative qui caractérisait les services de toilette de l’époque.

Au XVIIIᵉ siècle, l’éponge naturelle était un produit de toilette largement connu et commercialisé en France, bien qu’elle fût principalement importée des régions méditerranéennes. Les éponges étaient pêchées notamment sur les côtes de la Méditerranée orientale et de l’Afrique du Nord, puis acheminées vers les grands ports marchands. Marseille occupait une place essentielle dans leur entrée et leur redistribution sur le marché français, tandis que des négociants établis à Livourne participaient activement au commerce des éponges provenant de Barbarie.


Souple, absorbante et réutilisable, l’éponge servait à la toilette du corps et du visage, mais aussi au travail des barbiers et des perruquiers. Sa présence dans les services de toilette, les inventaires et les nécessaires de voyage indique un usage suffisamment répandu pour justifier la fabrication d’un récipient spécialement conçu pour la conserver. Il convient néanmoins de distinguer les pratiques sociales : les riches boîtes à éponge en argent appartenaient aux milieux aisés, tandis que l’éponge elle-même pouvait être utilisée de façon beaucoup plus générale dans des contenants ordinaires. La boîte ajourée répondait à une nécessité concrète : faire sécher l’éponge et limiter les effets d’une humidité prolongée.



285 €

Epoque : 18ème siècle

Style : Louis XIV - Régence

Etat : Parfait état

Matière : Métal argenté

Référence (ID) : 1782362

Disponibilité : En stock

Imprimer fiche

Essene-kerkplein 5b
Affligem 1790, Belgique

+32 475443619

Suivre l'antiquaire

CONTACTER

Recevez notre newsletter

facebook
instagram

Ian Panné
France 1740-1770, métal plaqué d’argent , boule à éponge, réargentée au XXième siècle
1782362-main-6a37f2ec2aadd.jpg

+32 475443619



Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com.
Vérifiez votre messagerie, y compris le "courrrier Indésirable".