Pierre De Belay (1890-1947) Château de Pipriac, Bretagne 1942. Quimper, Brest, Jacob treilliste
Pierre De Belay (1890-1947) Château de Pipriac, Bretagne 1942. Quimper, Brest, Jacob treilliste-photo-2
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Pierre De Belay (1890-1947) Château de Pipriac, Bretagne 1942. Quimper, Brest, Jacob treilliste

Artiste : Pierre De Belay (1890-1947)
MAGNIFIQUE huile sur papier de Pierre de Belay représentant le chateau de Pipriac en Bretagne, Ile et Vilaine, en 1942, signée, située et datée en bas à droite + contre-signée, titrée et datée de nouveau par le peintre au dos. 
Format de la peinture seule hors cadre 36,5x54cm et 55,5x73cm cadre compris
En très bon état, je signale juste une petite retouche en bas vers la gauche ( voir dernière photo ) mais très discrète, c'est tout.
Livrée soit dans un cadre Montparnasse qui a quelques manques ainsi que la marie louise cassée ou alors livrée dans une baguette argentée contemporaine ( 2ème photo) au choix; je précise qu'il n'y a pas de vitre mais il serait peut-être bien d'en mettre une même si celà n'est pas obligatoire.
Oeuvre garantie authentique.

Il s'agit donc d'une magnifique huile sur papier de De Belay qui peint ici la bretagne intérieur avec le chateau de Pipriac en Ile et Vilaine; réalisée en 1942, De Belay est alors en pleine possession de son art, mais en plus il est dans sa période treilliste, qui est une technique des plus compliquée où le peintre associe des centaines de petites hâchures, un peu à la manière des pointillistes si ce n'est qu'eux le faisaient avec des points; il est l'un des rares peintres à avoir adopté cette technique, en tous cas il est celui qui l'a maîtrise le mieux. De Belay a réalisé des oeuvres treillistes à l'huile comme ici, mais aussi à l'aquarelle et au pastel .

Je ne présente plus Pierre De Belay, célèbre peintre de l'école bretonne, reconnu dans le monde entier pour ses scènes de genre, ses oeuvres fauve, cubistes ou comme ici trellistes. 
Pierre Savigny de Belay ou Pierre de Belay, né le 12 décembre 1890 dans la rue des Boucheries, à Quimper en France, mort le 30 juin 1947 à Ostende en Belgique, est un peintre français

De son vrai nom Eugène Pierre Savigny (ou Pierre Savigny de Belay du nom d’un de ses ascendants de la branche maternelle), Pierre de Belay découvre sa vocation de peintre en 1900. Son père, Azéma Savigny, négociant en vins et artiste amateur qui peint beaucoup de paysages des bords de l’Odet ou l’activité du port de Quimper, et sa mère, Carmelle Bodet, ne s’opposent pas aux ambitions de leur fils. Les seuls conseils qu’il accepte sont ceux de son père. En 1903, Pierre Savigny de Belay peint déjà de nombreux portraits de notables quimpérois.
Il est repéré par Max Jacob, poète quimpérois et grand ami de la famille. Déjà, Max Jacob lui prédit qu’il deviendrait un artiste célèbre. Il étudie sans maître, travaille quinze heures par jour, fait des croquis de pêcheurs au port, note les épisodes de la vie quotidienne des marins. Max Jacob lui enseigne à diriger, à contrôler sa nature, mais à ne pas lui désobéir.
En 1905, Max Jacob et Pierre Savigny de Belay s'installent à Paris. Ils vivent à Montmartre, au Bateau-Lavoir, où se trouve entre autres l’atelier de Picasso. Pierre de Belay y rencontre de nombreux artistes Juan Gris, Apollinaire, Salmon, dont il fit le portrait, et se plonge dans un véritable bouillonnement d’idées. Malgré cette effervescence, Pierre Savigny de Belay garde son indépendance vis-à-vis des courants artistiques de cette époque.
Pierre de Belay renouvelle les thèmes traditionnels bretons avec un dynamisme, des couleurs et une structure considérés comme fondamentalement modernes à l’époque. Il fréquente très peu les peintres de la Bretagne, afin de garder son indépendance, et il leur préfère de solides amitiés, comme celle qu’il entre tient avec le compositeur Paul Le Flem. Il n’accorde que peu d’importance à la foi, aux légendes, au passé celtique, aux traditions, préférant les ambiances des ports et des marchés. Il utilise une gamme de tons limités, des personnages réduits aux volumes élémentaires. Ses groupes de pêcheurs montrent parfois la naïveté franche et folklorique des imagiers populaires. Pourtant ses œuvres ne sont pas sans influence des mouvements qu’il a fréquentés. Ainsi, la construction de ses compositions et de ses personnages emprunte au cubisme (Le couple breton, 1933), ses couleurs et sa touche sont influencées du fauvisme (La Gavotte, 1919). La curiosité et la passion pour la « chose vue », sa manière de capter des expressions fugitives sur les visages font de Pierre Savigny de Belay un reporter de son temps. En 1920, il quitte la Butte et s'installe dans le 5ème arrondissement. Il vendait ses toiles au marchand d'art Terrisse. De 1923 à 1926, il illustre la revue Arlequin, périodique des arts et des spectacles, et en particulier la rubrique « Paris qui soupe et dîne ». La curiosité et la passion pour le réel, sa manière de capter des expressions fugitives sur les visages font de Savigny de Belay un reporter de son temps. En juillet 1933, éclate l’affaire Stavisky qui a mené à une crise politique à la suite du prétendu suicide de l’homme d’affaires. Il assiste au procès dont il dessine de nombreux croquis (scène d’audience, plaidoiries, etc.). L’artiste note dans ses carnets les visages des accusés, les mimiques des jurés, les attitudes des avocats, dans un esprit proche de la caricature.

En 1937, il peint Une pêche au chalut pour l'Exposition universelle de Paris. Savigny de Belay voyage aussi beaucoup en Belgique où il retrouve l’atmosphère changeante et animée des petits bourgs bretons. Il rencontre à Ostende (Flandre-Occidentale) James Ensor (1860-1949), peintre qui se veut aussi indépendant que lui. C’est à ce moment (1939) qu’il invente le « treillisme » – une technique proche de la gravure (qu’il pratique depuis 1926) –, un entrecroisement de traits qui donne une certaine profondeur à ces œuvres. Il en fait une exposition à Paris en 1943. Peu à peu, il reprend la tradition classique. À partir de 1940, il séjourne dans le midi.

En 1947, il retourne à Ostende où il monte une exposition avec James Ensor. C’est là qu’il meurt d'une crise cardiaque.

Il a peint plus de mille toiles, autant de gouaches ou d’aquarelles, et crayonné des milliers de croquis.


 
1 570 €
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Epoque : 20ème siècle

Style : Art moderne

Etat : Bon état

Matière : Huile sur papier

Longueur : 54

Hauteur : 36,5

Référence (ID) : 1754931

Disponibilité : En stock

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