masque noh ko omote Japon
masque noh représentant ko omote signé Kisaragi Tanaka .avec son sac de brocart et sa boite
Le masque Ko-omote est apparu durant la période Muromachi (1336-1573), époque où l’art du Nō s’est structuré sous l’influence des maîtres Kan’ami et Zeami.
À cette période, le théâtre Nō est un art élitiste, soutenu par les samouraïs et la cour impériale.
Le Ko-omote est conçu pour représenter des personnages féminins jeunes et purs, souvent des princesses, des héroïnes tragiques ou des figures mythologiques bienveillantes.
- Forme du visage : Ovale et lisse, sans angle marqué, pour évoquer la jeunesse.Couleur : Teinte blanche ou ivoire pâle, symbolisant la pureté et la noblesse.Yeux : Fendus et étroits, légèrement inclinés vers le bas pour adoucir le regard.Bouche : Petite et discrète, peinte en rouge vermillon.Expression : Ambiguë, capable de paraître joyeuse ou triste selon l’inclinaison de la tête et la lumière.Taille : Environ 21 cm de hauteur, sculpté en bois de cyprès japonais (hinoki).
Cette neutralité d’expression est volontaire : elle permet à l’acteur de jouer toute une palette d’émotions en modifiant simplement la posture.
Symbolisme du Ko-omote
Le Ko-omote est bien plus qu’un masque : c’est un idéal de beauté féminine dans la tradition japonaise.
Pureté et innocence – Traits doux et peau claire rappellent l’élégance raffinée des dames de cour.
Simplicité et retenue – Évite toute exagération pour rester dans l’esthétique yūgen (élégance subtile et mystérieuse).
Fragilité de la jeunesse – Lisse et délicat, il suggère aussi la brièveté de la beauté.
Usage dans le théâtre NōDans le théâtre Nō, le masque ko-omote occupe une place centrale lorsqu’il s’agit de représenter une jeune femme. Sculpté avec une grande finesse, il incarne la fraîcheur, l’innocence et la beauté idéale de la jeunesse féminine. Ses traits délicats, ses yeux légèrement baissés et son sourire discret créent une expression ambiguë, oscillant entre douceur et mélancolie. Sur scène, l’acteur, en inclinant subtilement la tête ou en jouant avec la lumière, peut faire varier l’expression du masque, lui donnant tantôt un air joyeux, tantôt un visage empreint de tristesse. Cet art subtil fait du ko-omote un masque emblématique du répertoire Nō, capable de transmettre des émotions profondes malgré son apparente immobilité.
Le Ko-omote est utilisé dans des pièces où l’héroïne est :Une jeune noble vivant une histoire d’amour tragique.
masque noh représentant ko omote signé Kisaragi Tanaka .avec son sac de brocart et sa boite
Le masque Ko-omote est apparu durant la période Muromachi (1336-1573), époque où l’art du Nō s’est structuré sous l’influence des maîtres Kan’ami et Zeami.
À cette période, le théâtre Nō est un art élitiste, soutenu par les samouraïs et la cour impériale.
Le Ko-omote est conçu pour représenter des personnages féminins jeunes et purs, souvent des princesses, des héroïnes tragiques ou des figures mythologiques bienveillantes.
- Forme du visage : Ovale et lisse, sans angle marqué, pour évoquer la jeunesse.Couleur : Teinte blanche ou ivoire pâle, symbolisant la pureté et la noblesse.Yeux : Fendus et étroits, légèrement inclinés vers le bas pour adoucir le regard.Bouche : Petite et discrète, peinte en rouge vermillon.Expression : Ambiguë, capable de paraître joyeuse ou triste selon l’inclinaison de la tête et la lumière.Taille : Environ 21 cm de hauteur, sculpté en bois de cyprès japonais (hinoki).
Cette neutralité d’expression est volontaire : elle permet à l’acteur de jouer toute une palette d’émotions en modifiant simplement la posture.
Symbolisme du Ko-omote
Le Ko-omote est bien plus qu’un masque : c’est un idéal de beauté féminine dans la tradition japonaise.
Pureté et innocence – Traits doux et peau claire rappellent l’élégance raffinée des dames de cour.
Simplicité et retenue – Évite toute exagération pour rester dans l’esthétique yūgen (élégance subtile et mystérieuse).
Fragilité de la jeunesse – Lisse et délicat, il suggère aussi la brièveté de la beauté.
Usage dans le théâtre NōDans le théâtre Nō, le masque ko-omote occupe une place centrale lorsqu’il s’agit de représenter une jeune femme. Sculpté avec une grande finesse, il incarne la fraîcheur, l’innocence et la beauté idéale de la jeunesse féminine. Ses traits délicats, ses yeux légèrement baissés et son sourire discret créent une expression ambiguë, oscillant entre douceur et mélancolie. Sur scène, l’acteur, en inclinant subtilement la tête ou en jouant avec la lumière, peut faire varier l’expression du masque, lui donnant tantôt un air joyeux, tantôt un visage empreint de tristesse. Cet art subtil fait du ko-omote un masque emblématique du répertoire Nō, capable de transmettre des émotions profondes malgré son apparente immobilité.
Le Ko-omote est utilisé dans des pièces où l’héroïne est :Une jeune noble vivant une histoire d’amour tragique.
Une divinité féminine bienveillante.Une femme fantôme évoquant son passé avec mélancolie.
Une divinité féminine bienveillante.Une femme fantôme évoquant son passé avec mélancolie.
Epoque : 20ème siècle
Style : Art d'Asie
Etat : Bon état
Matière : Bois peint
Hauteur : 21 cm
Référence (ID) : 1754891
Disponibilité : En stock






































