Perico RIBERA (1867–1949) Après la cueillette au Pays basque HST située Saint Jean de Luz 50x61
Perico RIBERA (Lisbonne 1867 – Ciboure 1949)
Après la cueillette au Pays basque
Huile sur toile signée en bas à droite
Située Saint-Jean de-Luz en bas à gauche
H : 50 cm x L : 61 cm
Perico Ribera ou Pierre Ribera, né le 2 décembre 1867 à Lisbonne, naturalisé français en 1916 et mort en 1949 à Ciboure, est un peintre franco-espagnol. Élève de Léon Bonnat et d'Albert Maignan, il fit une carrière internationale. Artiste mondain, il fut un portraitiste renommé, l'auteur de nombreuses scènes hispanisantes et un représentant du courant régionaliste basque.
Ce tableau a été probablement peint sur la prairie à l'arrière de la maison familiale située sur le quai de la Nivelle à Ciboure, baptisée « Perico Baïta » (Chalet Perico).
Extrait d’« Un siècle de peinture au Pays basque » parAlexandre Hurel et Michel de Jaureguiberry :
Ribera, Un dandy à Ciboure
Acteur majeur du groupe des neuf, il fut un dandy accompli, doublé d’un voyageur insatiable. Espagnol d’origine, fils unique de parents aisés et francophiles qui l’encouragent à rejoindre l’Hexagone, il est attiré par la peinture sans imaginer, dans un premier temps, y consacrer sa vie. Parcours classique passant par les Beaux-Arts de Paris où il rencontre Léon Bonnat, par des participations aux salons de la capitale. C’est en 1900 qu’il réalise le fameux Fandango, tableau emblématique du musée Basque de Bayonne dont il réalisera un nombre important de répliques.
A partir de 1920, Ribera se rend régulièrement à Ciboure dont il aime l’ambiance, les rencontres artistiques et les folles soirées où il fraie avec le gotha. En 1923, il se joint à Saint Jean de Luz au groupe des Neuf : Ramiro Arrue, René Maxime Choquet, Charles Colin, Jean-Gabriel Domergue, Henri Godbarge, Pierre Labrouche, Georges Masson, Raymond Virac. Ribera est aussi un voyageur infatigable qui parcourt le monde de la Chine à l’Argentine en passant par le Japon, le Brésil et le Maroc. Il s’installe définitivement à Ciboure en 1930 où il s’éteindra en 1949. Son parcours de globe-trotter explique que l’on trouve ses œuvres aux quatre coins du monde : ainsi le plafond du Jockey- Club à Buenos Aires et la salle à manger du Grand Hôtel de Pékin ont été peints par ses soins.
Après la cueillette au Pays basque
Huile sur toile signée en bas à droite
Située Saint-Jean de-Luz en bas à gauche
H : 50 cm x L : 61 cm
Perico Ribera ou Pierre Ribera, né le 2 décembre 1867 à Lisbonne, naturalisé français en 1916 et mort en 1949 à Ciboure, est un peintre franco-espagnol. Élève de Léon Bonnat et d'Albert Maignan, il fit une carrière internationale. Artiste mondain, il fut un portraitiste renommé, l'auteur de nombreuses scènes hispanisantes et un représentant du courant régionaliste basque.
Ce tableau a été probablement peint sur la prairie à l'arrière de la maison familiale située sur le quai de la Nivelle à Ciboure, baptisée « Perico Baïta » (Chalet Perico).
Extrait d’« Un siècle de peinture au Pays basque » parAlexandre Hurel et Michel de Jaureguiberry :
Ribera, Un dandy à Ciboure
Acteur majeur du groupe des neuf, il fut un dandy accompli, doublé d’un voyageur insatiable. Espagnol d’origine, fils unique de parents aisés et francophiles qui l’encouragent à rejoindre l’Hexagone, il est attiré par la peinture sans imaginer, dans un premier temps, y consacrer sa vie. Parcours classique passant par les Beaux-Arts de Paris où il rencontre Léon Bonnat, par des participations aux salons de la capitale. C’est en 1900 qu’il réalise le fameux Fandango, tableau emblématique du musée Basque de Bayonne dont il réalisera un nombre important de répliques.
A partir de 1920, Ribera se rend régulièrement à Ciboure dont il aime l’ambiance, les rencontres artistiques et les folles soirées où il fraie avec le gotha. En 1923, il se joint à Saint Jean de Luz au groupe des Neuf : Ramiro Arrue, René Maxime Choquet, Charles Colin, Jean-Gabriel Domergue, Henri Godbarge, Pierre Labrouche, Georges Masson, Raymond Virac. Ribera est aussi un voyageur infatigable qui parcourt le monde de la Chine à l’Argentine en passant par le Japon, le Brésil et le Maroc. Il s’installe définitivement à Ciboure en 1930 où il s’éteindra en 1949. Son parcours de globe-trotter explique que l’on trouve ses œuvres aux quatre coins du monde : ainsi le plafond du Jockey- Club à Buenos Aires et la salle à manger du Grand Hôtel de Pékin ont été peints par ses soins.
3 800 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Parfait état
Matière : Huile sur toile
Largeur : 61
Hauteur : 50
Référence (ID) : 1740439
Disponibilité : En stock
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