Amiens 1755 , chocolatière, argent massif , Jean Guidé (1717-1780), verseuse tripode cafetière
Artiste : Jean Guidée Actif à Roye Et Puis Amiens àpd 1744
Ravissante et rare chocolatière en argent massif aux poinçons de la ville d'Amiens pour la période 1754-1756.
Elle porte également le poinçon de maître orfèvre de Jean Guidée.
Originaire de Compiègne , il y fait son apprentissage et suivit son maître Pierre Camus à Crépy-en-Valois.
Après son admission à la maîtrise en 1744 , il est autorisé par la communauté de Noyon à s'installer à Roye. Il y resta jusqu'en 1751. En cette annee, il est reçu par la communauté d'Amiens . Il y épouse Marie-Hélène Doderel , la fille de l'orfèvre Étienne III Doderel, sa belle-mère , veuve-orfèvre, lui cède l'atelier et la boutique de son défunt mari.
Il exerça le metie jusqu'à son trépas en 1780 , sa veuve continuera son atelier jusqe 1788. Il est l´aîné de toute une dynastie d'orfèvres du même nom qui continueront son art jusqu'àu milieu du dix-neuvième siècle.
La chocolatiere est assez grande et robuste et plutôt lourde pour sa taille . Elle présente un joli bec verseur avec son clapet.
Comme souvent au dix-huitième siècle, le fretel du couvercle peut être tourné pour libérer une ouverture qui doit permettre l'introduction d'un moussoir .Le moussoir est un ustensile en bois qu'il convient de faire rouler entre les paumes des mains afin d'homogénéiser la boisson jusqu'à la faire mousser, mais aussi à bien mélanger le chocolat râpé au liquide. Tige de bois travaillée munie de cercles concentriques mobiles ou de rainures, ce fouet à chocolat était déjà utilisé par las Aztèques sous forme de rameau ou de moulinet.
Elle pèse 895 grammes
Elle porte également le poinçon de maître orfèvre de Jean Guidée.
Originaire de Compiègne , il y fait son apprentissage et suivit son maître Pierre Camus à Crépy-en-Valois.
Après son admission à la maîtrise en 1744 , il est autorisé par la communauté de Noyon à s'installer à Roye. Il y resta jusqu'en 1751. En cette annee, il est reçu par la communauté d'Amiens . Il y épouse Marie-Hélène Doderel , la fille de l'orfèvre Étienne III Doderel, sa belle-mère , veuve-orfèvre, lui cède l'atelier et la boutique de son défunt mari.
Il exerça le metie jusqu'à son trépas en 1780 , sa veuve continuera son atelier jusqe 1788. Il est l´aîné de toute une dynastie d'orfèvres du même nom qui continueront son art jusqu'àu milieu du dix-neuvième siècle.
La chocolatiere est assez grande et robuste et plutôt lourde pour sa taille . Elle présente un joli bec verseur avec son clapet.
Comme souvent au dix-huitième siècle, le fretel du couvercle peut être tourné pour libérer une ouverture qui doit permettre l'introduction d'un moussoir .Le moussoir est un ustensile en bois qu'il convient de faire rouler entre les paumes des mains afin d'homogénéiser la boisson jusqu'à la faire mousser, mais aussi à bien mélanger le chocolat râpé au liquide. Tige de bois travaillée munie de cercles concentriques mobiles ou de rainures, ce fouet à chocolat était déjà utilisé par las Aztèques sous forme de rameau ou de moulinet.
Elle pèse 895 grammes
2 450 €
Epoque : 18ème siècle
Style : Louis XV - Transition
Etat : Parfait état
Matière : Argent massif
Largeur : 27 cm
Hauteur : 27 cm
Référence (ID) : 1738386
Disponibilité : En stock
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