Epée de cavalerie Italie du Nord, 2ème moitié 16ème siècle
Cette épée de cavalerie est originaire d’Italie du Nord, d’après le style de sa monture et le décor de la garde et du pommeau. On peut la dater de la seconde moitié du 16ème siècle ou au plus tard du début du 17ème siècle.
Il est vrai que ce type de garde a connu une certaine vogue en Allemagne entre 1600 et 1620, et peut se retrouver associé à des lames courbes ou droites relativement larges. Cependant sur les modèles classés comme« sabres allemands », on retrouve fréquemment un anneau de pouce sur la face interne de la garde, ce qui n’est pas le cas de cette épée. Je conclus donc à une origine d’Italie du Nord.
LAME : C’est une lame à deux tranchants, de section hexagonale aplatie, dont les arêtes se sont adoucies avec l’usure du temps. La lame présente l’oxydation habituelle sur les armes de cette époque.
Longueur de la lame = 87.5 cm, largeur près dela garde = 3 cm, épaisseur près de la garde = 6mm Point d’équilibre à 13.5 cm de la garde, ce qui est typique des épées de cavalerie
GARDE : Elle est forgée en 2 parties rivetées : plateaux de garde et quillons. Le plateau de garde extérieur est découpé enforme de fleur (ou de coquille Saint Jacques) et finement ciselé de motifsvégétaux, un peu usés . Les quillons sont contre courbés dans le plan de la lame, et terminés par une petite coquille Saint Jacques. Ils étaient à l’origine décorés de branches végétales gravées, mais ces gravures sont en partie effacées.
Le quillon orienté vers la lame est légèrement plus écarté du centre que l’autre (1 cm de différence ). Ce n’est pas du à un mauvais centrage ou à un accident, les deux quillons ont volontairement été forgés ainsi. D’après certains auteurs cette dissymétrie caractéristique ne se retrouverait que sur certaines épées de cavalerie et serait en rapport avec une utilisation pour parer certains coups de lames adverses.
POMMEAU : en forme de mitre, il reprend un décor en suite avec la garde. La soie de la lame est directement rivetée sur ce pommeau.
FUSEE : elle est torsadée, et recouverte d’un double filigrane torsadé en chevrons, alternant avec un filigrane simple. Les viroles en couronnes tressées dites « têtes de turcs » sont présentes et en bon état.
Cette arme est dans un état très acceptable et elle est relativement peu courante. Elle s’intègrera parfaitement dans une collection d’épées militaires de la période.
Frais de port : France =30 €, Europe= 40€
Ref : A-2634
Il est vrai que ce type de garde a connu une certaine vogue en Allemagne entre 1600 et 1620, et peut se retrouver associé à des lames courbes ou droites relativement larges. Cependant sur les modèles classés comme« sabres allemands », on retrouve fréquemment un anneau de pouce sur la face interne de la garde, ce qui n’est pas le cas de cette épée. Je conclus donc à une origine d’Italie du Nord.
LAME : C’est une lame à deux tranchants, de section hexagonale aplatie, dont les arêtes se sont adoucies avec l’usure du temps. La lame présente l’oxydation habituelle sur les armes de cette époque.
Longueur de la lame = 87.5 cm, largeur près dela garde = 3 cm, épaisseur près de la garde = 6mm Point d’équilibre à 13.5 cm de la garde, ce qui est typique des épées de cavalerie
GARDE : Elle est forgée en 2 parties rivetées : plateaux de garde et quillons. Le plateau de garde extérieur est découpé enforme de fleur (ou de coquille Saint Jacques) et finement ciselé de motifsvégétaux, un peu usés . Les quillons sont contre courbés dans le plan de la lame, et terminés par une petite coquille Saint Jacques. Ils étaient à l’origine décorés de branches végétales gravées, mais ces gravures sont en partie effacées.
Le quillon orienté vers la lame est légèrement plus écarté du centre que l’autre (1 cm de différence ). Ce n’est pas du à un mauvais centrage ou à un accident, les deux quillons ont volontairement été forgés ainsi. D’après certains auteurs cette dissymétrie caractéristique ne se retrouverait que sur certaines épées de cavalerie et serait en rapport avec une utilisation pour parer certains coups de lames adverses.
POMMEAU : en forme de mitre, il reprend un décor en suite avec la garde. La soie de la lame est directement rivetée sur ce pommeau.
FUSEE : elle est torsadée, et recouverte d’un double filigrane torsadé en chevrons, alternant avec un filigrane simple. Les viroles en couronnes tressées dites « têtes de turcs » sont présentes et en bon état.
Cette arme est dans un état très acceptable et elle est relativement peu courante. Elle s’intègrera parfaitement dans une collection d’épées militaires de la période.
Frais de port : France =30 €, Europe= 40€
Ref : A-2634
1 950 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Bon état
Matière : Autre
Longueur : 102.5 cm
Largeur : aux quillons 16 cm
Référence (ID) : 1736032
Disponibilité : En stock
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