Eugène Le Poittevin - Marin observant la poitrine d’une femme
Artiste : Eugène Le Poittevin (1806-1870)
Eugène LE POITTEVIN (1806-1870) - Marin observant la poitrine d’une femme.
Dessin signé du monogramme en bas à droite.
23,5 x 18,4 cm
Peintre de la marine, "inventeur d'Étretat" selon le mot d'Alexandre Dumas, Le Poittevin préfigure l'impressionnisme. Après une carrière officielle établie et de nombreux tableaux exposés au Salon, il consacre une part importante de sa production à la Normandie. C'est en particulier le cas d'Étretat, alors petit village de pêcheurs, qu'il contribue à faire connaître à ses amis de l'élite artistique parisienne. Si Baudelaire moque ce peintre qui "peint trop bien", le choix audacieux de ses cadrages rappelant celui des estampes japonaises, la mise de côté du romantisme et l'importance première conférée aux activités et à la figure humaine en font un acteur de la modernité.
Ce dessin illustre l’érotisme dans l’œuvre de Le Poittevin, autre facette de sa production qu’il publie sous les titres « Diableries Érotiques » ou « Charges et Décharges Érotiques » dès le milieu des années 1830. Dans ce dessin, l’anecdote érotique, davantage suggestive que dans les publications précitées, est inhabituellement située au cœur d’une scène de plage animée.
En 1872, peu après sa mort, son ami le peintre Eugène Bellangé écrit au sujet de ses dessins :"La plupart de ces croquis, pleins de jets, d'élégance et de charme, ne le cèdent en rien aux études peintes. Beaucoup sont traités de main de maître et avec une facilité des plus rares."
Dessin signé du monogramme en bas à droite.
23,5 x 18,4 cm
Peintre de la marine, "inventeur d'Étretat" selon le mot d'Alexandre Dumas, Le Poittevin préfigure l'impressionnisme. Après une carrière officielle établie et de nombreux tableaux exposés au Salon, il consacre une part importante de sa production à la Normandie. C'est en particulier le cas d'Étretat, alors petit village de pêcheurs, qu'il contribue à faire connaître à ses amis de l'élite artistique parisienne. Si Baudelaire moque ce peintre qui "peint trop bien", le choix audacieux de ses cadrages rappelant celui des estampes japonaises, la mise de côté du romantisme et l'importance première conférée aux activités et à la figure humaine en font un acteur de la modernité.
Ce dessin illustre l’érotisme dans l’œuvre de Le Poittevin, autre facette de sa production qu’il publie sous les titres « Diableries Érotiques » ou « Charges et Décharges Érotiques » dès le milieu des années 1830. Dans ce dessin, l’anecdote érotique, davantage suggestive que dans les publications précitées, est inhabituellement située au cœur d’une scène de plage animée.
En 1872, peu après sa mort, son ami le peintre Eugène Bellangé écrit au sujet de ses dessins :"La plupart de ces croquis, pleins de jets, d'élégance et de charme, ne le cèdent en rien aux études peintes. Beaucoup sont traités de main de maître et avec une facilité des plus rares."
120 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Art moderne
Etat : Très bon état
Longueur : 18,4
Hauteur : 23,5
Référence (ID) : 1726119
Disponibilité : En stock
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