Vue du Vésuve depuis les environs de Pompéi École italienne, fin du XVIIIᵉ – début du XIXᵉ .
Élégante huile sur toile représentant une vue du Vésuve observée depuis la plaine située aux abords de Pompéi et de Torre Annunziata, dans la partie méridionale de la baie de Naples.
La composition s’organise selon une construction très caractéristique des paysages italiens réalisés pour les voyageurs du Grand Tour. Un premier plan animé par des promeneurs et cavaliers évoluant dans un paysage verdoyant conduit le regard vers un panorama ouvert sur la baie. À l’arrière-plan se détache la silhouette majestueuse du Vésuve, dont le sommet laisse échapper un léger panache de fumée.
La scène évoque la région de Pompéi, dont les fouilles archéologiques, entreprises au XVIIIᵉ siècle sous le règne des Bourbons de Naples, attirèrent de nombreux visiteurs européens fascinés par la redécouverte de l’Antiquité.
Le premier plan présente des ruines antiques pittoresques, inspirées des vestiges romains qui jalonnent la région, notamment ceux de Pompéi et d’Herculanum. Ces ruines, envahies par la végétation méditerranéenne, participent à l’atmosphère romantique du paysage et rappellent l’intérêt archéologique exceptionnel de la zone.
Dans la baie, l’on distingue l’embouchure du fleuve Sarno, reconnaissable aux deux jetées avançant dans la mer près de Torre Annunziata. Cet aménagement portuaire, bien connu des artistes et des voyageurs du XVIIIᵉ siècle, permettait l’accès maritime à la plaine de Pompéi.
À proximité apparaît une fortification côtière, appartenant au système de tours et d’ouvrages défensifs qui protégeaient autrefois le littoral du royaume de Naples. Ces constructions jalonnaient la côte entre Naples, Torre del Greco et Torre Annunziata.
La baie est animée par plusieurs embarcations à voiles latines, petites felouques typiques de la navigation méditerranéenne, tandis que les personnages du premier plan — voyageurs et cavaliers — évoquent les nombreux visiteurs du Grand Tour venus admirer les paysages du Vésuve et les vestiges antiques.
La composition s’organise en plans successifs : ruines et végétation au premier plan, plaines et littoral au second plan, puis la silhouette monumentale du volcan à l’horizon. Cette construction panoramique, associée à une palette douce et lumineuse, s’inscrit pleinement dans la tradition des vedute napolitaines qui connurent un grand succès à la fin du XVIIIᵉ et au début du XIXᵉ siècle.
La technique, exécutée en couches fines et en délicats glacis, révèle un travail précis dans le traitement des architectures, des figures et du paysage. L’ensemble témoigne de la tradition picturale napolitaine héritée de la fin du XVIIIᵉ siècle, notamment dans le sillage des artistes actifs autour de Jakob Philipp Hackert, peintre de la cour de Naples.
Par son sujet mêlant volcan, paysage maritime et ruines antiques, cette œuvre illustre parfaitement l’engouement européen pour les paysages du sud de l’Italie à la charnière des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles.
Huile sur toile École italienne Fin du XVIIIᵉ – début du XIXᵉ siècle La toile a fait l’objet d’une restauration ancienne avec rentoilage, et le châssis a été remplacé, probablement au cours du XXᵉ siècle, afin d’assurer une meilleure conservation de l’œuvre.
Dimensions :
À vue : 50,5 × 75 cm
Au cadre : 61,5 × 86,5 cm
La composition s’organise selon une construction très caractéristique des paysages italiens réalisés pour les voyageurs du Grand Tour. Un premier plan animé par des promeneurs et cavaliers évoluant dans un paysage verdoyant conduit le regard vers un panorama ouvert sur la baie. À l’arrière-plan se détache la silhouette majestueuse du Vésuve, dont le sommet laisse échapper un léger panache de fumée.
La scène évoque la région de Pompéi, dont les fouilles archéologiques, entreprises au XVIIIᵉ siècle sous le règne des Bourbons de Naples, attirèrent de nombreux visiteurs européens fascinés par la redécouverte de l’Antiquité.
Le premier plan présente des ruines antiques pittoresques, inspirées des vestiges romains qui jalonnent la région, notamment ceux de Pompéi et d’Herculanum. Ces ruines, envahies par la végétation méditerranéenne, participent à l’atmosphère romantique du paysage et rappellent l’intérêt archéologique exceptionnel de la zone.
Dans la baie, l’on distingue l’embouchure du fleuve Sarno, reconnaissable aux deux jetées avançant dans la mer près de Torre Annunziata. Cet aménagement portuaire, bien connu des artistes et des voyageurs du XVIIIᵉ siècle, permettait l’accès maritime à la plaine de Pompéi.
À proximité apparaît une fortification côtière, appartenant au système de tours et d’ouvrages défensifs qui protégeaient autrefois le littoral du royaume de Naples. Ces constructions jalonnaient la côte entre Naples, Torre del Greco et Torre Annunziata.
La baie est animée par plusieurs embarcations à voiles latines, petites felouques typiques de la navigation méditerranéenne, tandis que les personnages du premier plan — voyageurs et cavaliers — évoquent les nombreux visiteurs du Grand Tour venus admirer les paysages du Vésuve et les vestiges antiques.
La composition s’organise en plans successifs : ruines et végétation au premier plan, plaines et littoral au second plan, puis la silhouette monumentale du volcan à l’horizon. Cette construction panoramique, associée à une palette douce et lumineuse, s’inscrit pleinement dans la tradition des vedute napolitaines qui connurent un grand succès à la fin du XVIIIᵉ et au début du XIXᵉ siècle.
La technique, exécutée en couches fines et en délicats glacis, révèle un travail précis dans le traitement des architectures, des figures et du paysage. L’ensemble témoigne de la tradition picturale napolitaine héritée de la fin du XVIIIᵉ siècle, notamment dans le sillage des artistes actifs autour de Jakob Philipp Hackert, peintre de la cour de Naples.
Par son sujet mêlant volcan, paysage maritime et ruines antiques, cette œuvre illustre parfaitement l’engouement européen pour les paysages du sud de l’Italie à la charnière des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles.
Huile sur toile École italienne Fin du XVIIIᵉ – début du XIXᵉ siècle La toile a fait l’objet d’une restauration ancienne avec rentoilage, et le châssis a été remplacé, probablement au cours du XXᵉ siècle, afin d’assurer une meilleure conservation de l’œuvre.
Dimensions :
À vue : 50,5 × 75 cm
Au cadre : 61,5 × 86,5 cm
1 800 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Louis XVI - Directoire
Etat : Bon état
Matière : Huile sur toile
Référence (ID) : 1719735
Disponibilité : En stock
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