Goélette. Maquette du brick goélette négrier l'Ouragan 1830
Artiste : Anonyme
Maquette du brick, goélette négrier l’Ouragan de 1830.
XXéme siècle
Longueur : 83 cm
Hauteur : 60 cm
Il n’existe pas de navire négrier à proprement parler. Il s’agit d’un navire marchand ordinaire qui, pendant une partie de son existence, a transporté des esclaves noirs. Du XVéme siècle à la fin du XVIIéme siècle, on en trouve de tous types et de toutes tailles : caravelles portugaises, galions espagnols et flûtes hollandaises, mais aussi d’anciens navires de guerre reconvertis pour la traite, comme des frégates, plus légères et plus rapides que les navires de ligne, ou des corvettes, rapides et maniables, intermédiaires entre la frégate et le brick. Cependant, au XVIIIéme siècle, une tendance forte se dessine lorsque la traite des esclaves est officiellement condamnée par le traité de Vienne en 1815. Devenue illégale, elle se poursuit pendant un demi-siècle dans les colonies françaises.Pour poursuivre leurs activités, les négriers durent concevoir des embarcations capables d'échapper aux navires de surveillance : de petits navires très rapides, fortement camouflés et de tonnage relativement faible. Le brick devint leur embarcationde prédilection, grâce à ses qualités de maniabilité et de vitesse, idéales pour le cabotage et les courses en mer. En effet, ces petits navires très rapides pouvaient échapper aux croisières de répression, mais aussi remonter les fleuves. Les îles africaines offraient des mouillages plus discrets que les ports côtiers. L'Ouragan était l'un de ces navires qui, grâce à la finesse de sa ligne et à sa coque à clins, savait allier vitesse et manœuvrabilité et devint l'un des transporteurs d'esclaves les plus rapides du XIXéme siècle. (Musée historique de Villèle).
XXéme siècle
Longueur : 83 cm
Hauteur : 60 cm
Il n’existe pas de navire négrier à proprement parler. Il s’agit d’un navire marchand ordinaire qui, pendant une partie de son existence, a transporté des esclaves noirs. Du XVéme siècle à la fin du XVIIéme siècle, on en trouve de tous types et de toutes tailles : caravelles portugaises, galions espagnols et flûtes hollandaises, mais aussi d’anciens navires de guerre reconvertis pour la traite, comme des frégates, plus légères et plus rapides que les navires de ligne, ou des corvettes, rapides et maniables, intermédiaires entre la frégate et le brick. Cependant, au XVIIIéme siècle, une tendance forte se dessine lorsque la traite des esclaves est officiellement condamnée par le traité de Vienne en 1815. Devenue illégale, elle se poursuit pendant un demi-siècle dans les colonies françaises.Pour poursuivre leurs activités, les négriers durent concevoir des embarcations capables d'échapper aux navires de surveillance : de petits navires très rapides, fortement camouflés et de tonnage relativement faible. Le brick devint leur embarcationde prédilection, grâce à ses qualités de maniabilité et de vitesse, idéales pour le cabotage et les courses en mer. En effet, ces petits navires très rapides pouvaient échapper aux croisières de répression, mais aussi remonter les fleuves. Les îles africaines offraient des mouillages plus discrets que les ports côtiers. L'Ouragan était l'un de ces navires qui, grâce à la finesse de sa ligne et à sa coque à clins, savait allier vitesse et manœuvrabilité et devint l'un des transporteurs d'esclaves les plus rapides du XIXéme siècle. (Musée historique de Villèle).
480 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Bois massif
Longueur : 83 cm
Hauteur : 60 cm
Référence (ID) : 1712931
Disponibilité : En stock
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