Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau
Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau-photo-2
Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau-photo-3
Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau-photo-4
Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau-photo-1

Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau

Artiste : Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867)

Cette très belle et dramatique peinture attribuée à Théodore Rousseau met en scène le suicide de Judas, survenant le jour même de la crucifixion du Christ.

Judas a trahi Jésus par un baiser, le livrant aux membres du Sanhédrin en échange de trente pièces d’argent. Une fois le Christ condamné et conduit devant Ponce Pilate, Judas est saisi de remords. Il tente alors de réparer sa faute en rapportant l’argent aux grands prêtres : « J’ai péché en livrant un sang innocent » (Matthieu 27, 3–4).
Ils lui répondent : « Que nous importe ? Cela te regarde. »

Face à ce rejet et à l’ampleur de sa faute, Judas sombre dans le désespoir et va se pendre.

Lors de la Cène, Jésus avait déjà annoncé ce drame : « Malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour cet homme qu’il ne soit jamais né » (Matthieu 26, 24).

Saint Thomas d’Aquin interprétera la destinée de Judas de manière décisive : il ne s’est pas perdu tant par sa trahison que par son désespoir, c’est-à-dire par le refus de croire encore en la miséricorde de Dieu. Il l’oppose à l’apôtre Pierre, qui renia le Christ cette même nuit mais, au lieu de désespérer, demanda pardon et fut relevé.

C’est précisément cet instant tragique que Théodore Rousseau a voulu représenter : Judas, un pied dans le vide, suspendu entre la vie et la mort, au moment où il se livre à son désespoir. Les rouges intenses de la composition accentuent la violence intérieure du personnage. Son regard se détourne de l’horizon où se dresse la croix, comme s’il refusait encore la possibilité du pardon.

Le sujet est rare en peinture. Loin des représentations traditionnelles de Judas le montrant trahissant le Christ à Gethsémani ou recevant les trente pièces d’argent, Rousseau choisit ici l’instant le plus intime et le plus tragique : celui de la rupture définitive entre Judas et l’espérance.

2 500 €

Epoque : 19ème siècle

Style : Autre style

Etat : Très bon état

Matière : Huile sur bois

Longueur : 27 cm

Largeur : 22 cm

Référence (ID) : 1684005

Disponibilité : En stock

Imprimer fiche

10 Rue de la Grange Batelière.
Paris 75009, France

Suivre l'antiquaire

CONTACTER

Recevez notre newsletter

facebook
instagram

MAZARIN
Attribué à Théodore Rousseau (1812–1867) - La Mort de Judas - Huile sur panneau
1684005-main-695e78ae340ce.jpg


Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com.
Vérifiez votre messagerie, y compris le "courrrier Indésirable".