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L'église des Saintes Maries de la Mer - André SPTIZ 1884-1977
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Description de l’antiquite :

"L'église des Saintes Maries de la Mer - André SPTIZ 1884-1977"
Peintre André SPITZ 1884-1977
Époque Circa 1928-1936
Dimensions à vue Hauteur : 39 cm     Longueur : 29 cm Dimensions avec cadre Hauteur : 42,8 cm     Longueur : 47,8 cm
Signature en bas à droite

Marie André Henri SPITZ, de la peinture au dessin de timbres;
Le 15 octobre 1883 à Besançon, dans une famille originaire de Lorraine. Dès l’âge de 12 ans, c’est le maître Giacomotti, grand prix de Rome, qui lui enseigne les bases du dessin. Après des études au lycée et à l'Ecole des Beaux-Arts de Besançon, il passa, en 1902, le concours pour l'enseignement du dessin dans les Lycées d'Etat et Ecoles Normales. Nommé professeur de dessin au lycée de Besançon il y resta jusqu'à la déclaration de guerre. Mobilisé en août 1914, il rejoignit l'armée d'orient sur le front de Macédoine, du côté de Salonnique, comme capitaine. Décoré de la croix de guerre et fait chevalier de l'aigle blanc de Serbie, il fut évacué à Hyères en octobre 1917, victime du paludisme et de la dysenterie. Mobilisé en août 1914, le capitaine SPITZ rejoint l'Armée d'Orient sur le front de Macédoine. 1916 : c'est l'horreur de Verdun mais c'est aussi, on en parle moins souvent, les Dardanelles, Salonique, sans oublier la terrible retraite du VARDAR, au nord-ouest de Salonique, au cours de laquelle, au mois d'octobre, les troupes alliées furent obligées d'opérer un repli stratégique devant la formidable poussée des Allemands et des Bulgares. Le 260e régiment d'infanterie où se trouvait SPITZ souffrit énormément devant les assauts à la baïonnette de l'armée bulgare (5).
Pour sa conduite exemplaire lors de ces événements dramatiques, SPITZ fut décoré de la Croix de Guerre et fut fait chevalier de l'Aigle blanc de Serbie, avant d'être évacué en octobre 1917 sur Hyères, victime du paludisme et de la dysenterie. Pendant sa convalescence il fut envoyé à Valréas pour enseigner le dessin panoramique aux officiers. Il y rencontra Magdeleine Revoul qu'il épousa en 1919. A la fin de la guerre il fut nommé à Paris, au lycée Henri IV, où il resta jusqu'en 1939. Où il enseigne durant 21 ans.

Elève de Giacometti et d'Adler, Indépendamment de sa carrière dans l'Instruction publique,  il exposa, dès 1914, au Salon des Artistes français dont il obtint la médaille d'or en 1932.
Attiré par la lumière, il acheta, en 1936, une maison à Arles, au n°4 rue de la Bastille, dans l'ancien hôtel de Donines, près du théâtre antique et des Arènes. En 1939 il fut nommé au lycée d'Avignon où il termina sa carrière en mars 1941. Entre 1928 et 1936, il peint en Sicile et dans le Midi de la France (Fréjus, Arles, Les Saintes Maries de la Mer, Saint-Gilles). La lumière l'avait captivé et la couleur des pierres l'avait séduit. Il entra au comité du Museon Arlaten, au comité de la Bibliothèque Municipale et fut élu à l'Académie d'Arles. Il participa à la revue d’Arles à partir de 1941. C'est à cette époque qu'il peignit une série de grands tableaux représentant les piliers du cloître de Saint-Trophime. Il retourna à Paris en 1948 ; en 1958 il fut membre du jury du Salon des Artistes français. En 1971 il s'installa à la maison de retraite des artistes à Nogent-sur-Marne où il décéda le 24 août 1977. La diversité des sujets traités tout d'abord. Au début de sa carrière il se fit un nom comme portraitiste de talent (ses portraits sont si vivants que le modèle ne semble pas avoir pris la pose). Mais il aimait aussi les figures et les scènes de genre ou le folklore (pèlerinage des gitans aux Saintes Maries, Arlésiennes du groupe La Capello d'Arles, matadors maniant la cape ou la muleta...).
Plus tard, il s'intéressa à l'architecture et à la sculpture (Saint-Trophime d'Arles, cloître de Montmajour, chapelle de Saint-Gabriel, portail de Saint-Gilles, Moissac, Saint-Bertrand de Comminges...). Il aimait passionnément les "vieilles pierres". * Le second aspect de son art concerne les techniques d'exécution. Il en maîtrisait un grand nombre : dessin au crayon, encre de Chine, fusain, lavis, gouache, pastel, aquarelle, huile sur contreplaqué...  Au cours de sa carrière il dessina aussi 80 timbres poste (65 pour la France et 15 pour la Tunisie, Monaco, le Sénégal, le Tchad, le Mali, le Congo et le Conseil de l'Europe) ; ainsi que des flammes d'oblitération : Valréas, Vichy, les Hospices de Beaumes et Arles (représentant une arlésienne de profil près des colonnes du théâtre antique avec la mention "Arles Rome des Gaules"). Son premier timbre-poste fut "La Champenoise coiffée du toquat", émis en 1938. Le dernier fut "Le 650e anniversaire de l'enclave papale de Valréas" en 1968, il avait alors 85 ans.

copyright
Prix: 350 €
credit
Artiste: André Spitz
Epoque: 20ème siècle
Style: Autre style
Etat: Bon état

Matière: Aquarelle
Largeur: 42.80
Hauteur: 47.80

Référence (ID): 1673983
Disponibilité: En stock
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