Grand Ostensoir Baroque, Bruges Vers 1830,argent massif, Armoiries v d Beke Peñaranda
Artiste : Pas De Poinçons
Gigantesque ostentatoir-soleil en argent massif de style baroque. A défaut de poinçons de garantie , il faut se baser sur les armoiries d'alliance et àux caractéristiques typologiques et stylistiques de lostensoir pour nous permettre de le situer dans le temps et dans l'espace.
Les armoiries sont celles de Pierre Joseph Ignace van der Beke de Cringhen(1792-?) et de son épouse Sophie Thérèse Jeanne de Peñaranda.
Ils se marièrent à Bruges en 1818. Pierre était un important propriétaire foncier et descendant d'une longue ligne de patriciens brugeois tout comme son épouse. Ils n'ont pas de postérité. Mais ils apparaissent comme donateurs ou propriétaires sur cet objet liturgique.
Le pied de l´ostensoir a la forme typique des pied des ciboires et des ostensoirs brugeois du début du dix-huitième siècle.
Il est donc plus que probable que cette pièce soit l'œuvre d'un orfèvre brugeois. Le médaillon central, les rayons et le noeud juste en-dessous des rayons sont clairement de l'époque 1820-1830.La couronne, le somptueux piétement et les quatre angelots présentant les instruments de la passion pourraient bel et bien dater du début du dix-huitième siècle.
Les cartouches dans le pied et les trois cartouches du noeud sont tous décorés d'instruments de la passion du Christ:
échelle, clous, crois, les trente deniers, trois dés, une lance ,etc.
Quatre anges en ronde bosse semblent voler autour du médaillon central, présentant trois clous, couronne d'épines, fouet et marteau.
Plus que d'habitude, l'accent des décors est mis sur la passion de Jésus, pas sur la Trinité ou le pain et le vin comme souvent.
La qualité de l'orfèvrerie est exceptionnelle. Cette monstrance pèse un très impressionnant 2700 grammes et mesure pas moins de 69 cms.
Les armoiries sont celles de Pierre Joseph Ignace van der Beke de Cringhen(1792-?) et de son épouse Sophie Thérèse Jeanne de Peñaranda.
Ils se marièrent à Bruges en 1818. Pierre était un important propriétaire foncier et descendant d'une longue ligne de patriciens brugeois tout comme son épouse. Ils n'ont pas de postérité. Mais ils apparaissent comme donateurs ou propriétaires sur cet objet liturgique.
Le pied de l´ostensoir a la forme typique des pied des ciboires et des ostensoirs brugeois du début du dix-huitième siècle.
Il est donc plus que probable que cette pièce soit l'œuvre d'un orfèvre brugeois. Le médaillon central, les rayons et le noeud juste en-dessous des rayons sont clairement de l'époque 1820-1830.La couronne, le somptueux piétement et les quatre angelots présentant les instruments de la passion pourraient bel et bien dater du début du dix-huitième siècle.
Les cartouches dans le pied et les trois cartouches du noeud sont tous décorés d'instruments de la passion du Christ:
échelle, clous, crois, les trente deniers, trois dés, une lance ,etc.
Quatre anges en ronde bosse semblent voler autour du médaillon central, présentant trois clous, couronne d'épines, fouet et marteau.
Plus que d'habitude, l'accent des décors est mis sur la passion de Jésus, pas sur la Trinité ou le pain et le vin comme souvent.
La qualité de l'orfèvrerie est exceptionnelle. Cette monstrance pèse un très impressionnant 2700 grammes et mesure pas moins de 69 cms.
7 250 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Haute époque-Renaissance-Louis XIII
Etat : Très bon état
Matière : Argent massif
Largeur : 33 cm
Hauteur : 69 cm
Référence (ID) : 1362027
Disponibilité : En stock
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