OBJET VENDU

Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle

Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-2
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-3
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-4
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-1
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-2
Vendu
Chine - Deux Assiettes En Compagnie Des Indes XVIIIe Siècle -photo-3
photo(s) supplémentaire(s)
CHINE, Compagnie des Indes - XVIIIe siècle
Paire d'assiettes en porcelaine décorée en bleu sous couverte d'arbres et fleurs.

Louis XIV crée en 1664 la Compagnie française des Indes orientales. Jusqu’en 1794, sous la forme de monopoles successifs très conflictuels, elle est au cœur du pouvoir économique et financier du royaume et prend une part décisive dans la compétition internationale qui marque l’essor du capitalisme et de la mondialisation.On sait que les fabriques chinoises spécialisaient leurs produits en fonction du goût des acheteurs mais on a beaucoup de mal à définir si telle pièce était destinée au marché anglais, français ou hollandais. Jusqu’en 1700 on voit le triomphe des bleu et blanc Ming et du décor dit «Imari chinois». Après l’avènement de l’empereur Kangxi (1662-1730), en 1681, avec la réouverture de la manufacture impériale de Jingdezhen, on voit apparaître un décor appelé «famille verte» qui est importé massivement en Europe. Sous Yongzheng (1723-1736) naît le décor de «famille rose» qui se développera sous Qianlong (1736-1796).
Officiellement, toutes ces porcelaines proviendraient de Jingdezhen où se trouvaient les fours impériaux mais il y avait aussi des centres de céramique à proximité de Canton, à l’intérieur des terres, ce qui permettaient un approvisionnement facile et d’éviter les taxes impériales. Ces fabriques sont censées avoir produit des articles de qualité moindre mais il s’avère qu’on y produisait aussi des pièces de grande qualité directement inspirées des modèles de Jingdezhen.
Parmi les importations on trouve aussi bien des pièces de formes et décors chinois, des pièces de formes détournées (la verseuse à alcool devient une théière et les assiettes et les plats pour le marché européen se distinguent de la vaisselle chinoise par la présence du marli) ainsi que des pièces de formes occidentales. On envoyait des dessins ou des gravures mais aussi des formes en bois, ce qui explique la présence d’objets tels que des tulipières, des cafetières, des aiguières casque, des saupoudreuses à sucre, des salières, des terrines, etc.

Trouvez votre bonheur parmi des objets similaires :

Assiettes et Services en Porcelaine

Un service à thé en porcelaine
Suite De 3 Tasses à Café En Porcelaine De Limoges, Haviland, XXe
Porcelaine de Vienne « Dejanire »
Paire De Tasse En Porcelaine Meissen XVIIIème
Important Service De Table Porcelaine De Limoges Haviland , Decor Louveciennes Style Marie Antoinette XVIIIe , Sevres Trianon
Sucrier Japonais Imari En Porcelaine, Marque Hichozan Fukagawa, vers 1870–1880

7 rue Chabanais
Paris 75002, France

0686689259

Suivre l'antiquaire

CONTACTER

Recevez notre newsletter

facebook
instagram

Au Singe Vert
Sucrier Japonais Imari En Porcelaine, Marque Hichozan Fukagawa, vers 1870–1880
1768417-main-6a189f6f082a0.jpg

0686689259



Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com.
Vérifiez votre messagerie, y compris le "courrrier Indésirable".