Cinquedea de Noble du XVIe Siècle
Cinquedea de noble du XVIe siècle
Il s’agit de l’une des nouvelles pièces de la collection. La cinquedea figure parmi les poignards les plus rares, en raison d’une période de production limitée à un siècle, environ de 1450 à 1550.
Ce poignard se distingue par une rareté accrue, témoignant d’une facture exceptionnelle qui indique qu’il fut réalisé pour un noble ; il comporte par ailleurs des références à Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique, et à son fils, Philippe II d’Espagne. Le lien avec cette illustre famille royale ne saurait être ignoré, Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique, ayant failli unifier la majeure partie de l'Europe. Empereur du Saint-Empire et archiduc d'Autriche de 1519 à 1556, roi d'Espagne (Castille et Aragon) de 1516 à 1556, et seigneur des Pays-Bas en tant que duc titulaire de Bourgogne de 1506 à 1555, il fut, durant la première moitié du XVIe siècle, à la tête de la maison de Habsbourg alors en pleine ascension. Ses domaines européens englobaient le Saint-Empire — s'étendant de l'Allemagne au nord de l'Italie, avec une autorité directe sur les terres héréditaires autrichiennes et les Pays-Bas bourguignons — ainsi que le royaume d'Espagne, incluant ses possessions dans le sud de l'Italie : Naples, la Sicile et la Sardaigne. Par ailleurs, il supervisa tant la poursuite de la colonisation espagnole des Amériques que la brève tentative de colonisation allemande. L'union personnelle des territoires européens et américains sous Charles Quint constitua le premier ensemble de royaumes qualifié d'« empire sur lequel le soleil ne se couche jamais ».
Charles Quint séjourna également longuement dans le nord de l'Italie, région où fut forgée cette dague. Le fait qu'elle porte, gravés, à la fois un portrait de Charles Quint et les armoiries de son fils, Philippe II d'Espagne, suggère qu'elle a pu appartenir à ce dernier, ou à un haut dignitaire de son entourage immédiat.
La monture est caractéristique du style « cinquedea », dotée de quillons en fer incurvés ; sa conception entièrement en fer en fait une pièce d'une extrême rareté, dont il n'existe que très peu d'exemplaires connus. L'ensemble est richement orné de motifs floraux et de gravures détaillées, représentant notamment des scènes de bataille et d'autres affrontements violents. Les incrustations d'argent présentes sur le pommeau ont probablement été ajoutées ultérieurement, au cours de la longue existence de l'objet, vraisemblablement entre le XVIIIe et le XIXe siècle.
La lame, large et conçue pour le combat, présente les multiples gouttières profondes caractéristiques de ce type d'arme ; elle est par ailleurs richement gravée de scènes de bataille. La présence de traces d'impact, visibles tant sur le tranchant que sur la pointe, confère une dimension supplémentaire à cette pièce.
Inutile de préciser que cette dague... Sa réalisation a dû nécessiter un investissement financier considérable, mobilisant de nombreux artisans pour aboutir au produit final. Le fait que cette dague ait pu être utilisée au combat n’a rien d’étonnant, le règne de Charles Quint ayant été marqué par de nombreux soulèvements, offensives et conflits.
Une œuvre d’art véritablement exceptionnelle, digne de figurer dans n’importe quel musée.
Références concernant la famille royale :
https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_V,_Holy_Roman_Emperor#Holy_Roman_Empire
https://en.wikipedia.org/wiki/Philip_II_of_Spain
Dimensions :
Longueur totale : 59,2 cm
Lame : 44 cm
Il s’agit de l’une des nouvelles pièces de la collection. La cinquedea figure parmi les poignards les plus rares, en raison d’une période de production limitée à un siècle, environ de 1450 à 1550.
Ce poignard se distingue par une rareté accrue, témoignant d’une facture exceptionnelle qui indique qu’il fut réalisé pour un noble ; il comporte par ailleurs des références à Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique, et à son fils, Philippe II d’Espagne. Le lien avec cette illustre famille royale ne saurait être ignoré, Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique, ayant failli unifier la majeure partie de l'Europe. Empereur du Saint-Empire et archiduc d'Autriche de 1519 à 1556, roi d'Espagne (Castille et Aragon) de 1516 à 1556, et seigneur des Pays-Bas en tant que duc titulaire de Bourgogne de 1506 à 1555, il fut, durant la première moitié du XVIe siècle, à la tête de la maison de Habsbourg alors en pleine ascension. Ses domaines européens englobaient le Saint-Empire — s'étendant de l'Allemagne au nord de l'Italie, avec une autorité directe sur les terres héréditaires autrichiennes et les Pays-Bas bourguignons — ainsi que le royaume d'Espagne, incluant ses possessions dans le sud de l'Italie : Naples, la Sicile et la Sardaigne. Par ailleurs, il supervisa tant la poursuite de la colonisation espagnole des Amériques que la brève tentative de colonisation allemande. L'union personnelle des territoires européens et américains sous Charles Quint constitua le premier ensemble de royaumes qualifié d'« empire sur lequel le soleil ne se couche jamais ».
Charles Quint séjourna également longuement dans le nord de l'Italie, région où fut forgée cette dague. Le fait qu'elle porte, gravés, à la fois un portrait de Charles Quint et les armoiries de son fils, Philippe II d'Espagne, suggère qu'elle a pu appartenir à ce dernier, ou à un haut dignitaire de son entourage immédiat.
La monture est caractéristique du style « cinquedea », dotée de quillons en fer incurvés ; sa conception entièrement en fer en fait une pièce d'une extrême rareté, dont il n'existe que très peu d'exemplaires connus. L'ensemble est richement orné de motifs floraux et de gravures détaillées, représentant notamment des scènes de bataille et d'autres affrontements violents. Les incrustations d'argent présentes sur le pommeau ont probablement été ajoutées ultérieurement, au cours de la longue existence de l'objet, vraisemblablement entre le XVIIIe et le XIXe siècle.
La lame, large et conçue pour le combat, présente les multiples gouttières profondes caractéristiques de ce type d'arme ; elle est par ailleurs richement gravée de scènes de bataille. La présence de traces d'impact, visibles tant sur le tranchant que sur la pointe, confère une dimension supplémentaire à cette pièce.
Inutile de préciser que cette dague... Sa réalisation a dû nécessiter un investissement financier considérable, mobilisant de nombreux artisans pour aboutir au produit final. Le fait que cette dague ait pu être utilisée au combat n’a rien d’étonnant, le règne de Charles Quint ayant été marqué par de nombreux soulèvements, offensives et conflits.
Une œuvre d’art véritablement exceptionnelle, digne de figurer dans n’importe quel musée.
Références concernant la famille royale :
https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_V,_Holy_Roman_Emperor#Holy_Roman_Empire
https://en.wikipedia.org/wiki/Philip_II_of_Spain
Dimensions :
Longueur totale : 59,2 cm
Lame : 44 cm
20 000 €
Epoque : 16ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Métal
Longueur : 59.2 cm
Référence (ID) : 1852515
Disponibilité : En stock
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