Gilbert Galland (1870-1950) Le Pavillon fleuri
Artiste : Gilbert Galland (1870-1950)
Vous avez dit lumière ?
C’est le vrai sujet de ce tableau et de ce pavillon .
Le contraste entre les zones ensoleillées blancs crémeux et les ombres portées bleu-violet au sol donne une sensation de soleil de midi très convaincante.
Les ombres colorées, jamais noires rappellent les impressionnistes.
Une belle matière appliquée au couteau et à la brosse, généreuse et vivante, notamment dans le feuillage de l’arbre où les verts-bleus se mêlent aux jaunes et aux ocres et les touches rouges des fleurs claquent contre les vert des feuillages.
L’œuvre est proposée dans un cadre moderne noir de type caisse américaine qui mesure 69 cm par 54 cm et 64,5 cm par 48 cm pour la peinture seule.
Elle représente le jardin d’un pavillon méditerranéen inondé de lumière et un escalier de pierre encadré de balustres, de massifs de géraniums ou de rosiers rouges.
L’empâtement au couteau et à la brosse est généreux et vivant, notamment dans le feuillage de l’arbre où les verts se mêlent aux jaunes et aux ocres.
Une œuvre agréable, spontanée, qui relève de la peinture de plein air post-impressionniste qui sent l’étude sur le motif terminée dans un atelier et qui tient surtout à la lumière, à la couleur et à la matière.
En bon état, elle est signée en bas à droite
À Alger, en 1889, Gilbert Galland est l'élève d'HippolyteDubois, peintre nantais directeur des Beaux-Arts d'Alger de 1885 à 1909.
Il aime peindre les bateaux, les ports et les scènes de vie.
Avec son professeur, il est l'un des fondateurs de la Société des artistes orientalistes algériens en1897.
Il expose à la Société des beaux-arts d'Alger et également à Paris, où il présente des aquarelles : vues de Bretagne, de Marseille, de l'Extrême-Orient et de l'Algérie.
Il est l'ami de Gabriel Darbeda, architecte et professeur à l'École des beaux-arts d'Alger.
Gilbert Galland est nommé peintre de la Marine en 1900.
La même année, il participe à la décoration du restaurant Le Train bleu de la Gare de Lyon à Paris avec La Vallée duRummel pour le salon Tunisien, et Vue d'Alger pour le salon Algérien.
Avec Maxime Noiré, il se rend à Bou-Saâda, ville oasis surnommée « LaCité du Bonheur » ou « Porte du Désert », afin d'en relever les vues pour préparer le diorama algérien de l'Exposition universelle de 1900.
Il peint également des vues de Jérusalem et fera la décoration de nombreux paquebots pour les Compagnies maritimes.
Il va guider les premiers pas d'artiste comme Jacques Gatti.
Gilbert Galland reçoit les Palmes académiques en1901.
Œuvres dans lescollections publiques
Paris, Gare de Lyon, restaurant Le Train bleu : peintures murales.
Salons Salon de la Société des beaux-arts d'Alger
Salon des artistes français à Paris 1911 :
Salon d'Automne à Lyon
Expositions
Exposition universelle de 1900
C’est le vrai sujet de ce tableau et de ce pavillon .
Le contraste entre les zones ensoleillées blancs crémeux et les ombres portées bleu-violet au sol donne une sensation de soleil de midi très convaincante.
Les ombres colorées, jamais noires rappellent les impressionnistes.
Une belle matière appliquée au couteau et à la brosse, généreuse et vivante, notamment dans le feuillage de l’arbre où les verts-bleus se mêlent aux jaunes et aux ocres et les touches rouges des fleurs claquent contre les vert des feuillages.
L’œuvre est proposée dans un cadre moderne noir de type caisse américaine qui mesure 69 cm par 54 cm et 64,5 cm par 48 cm pour la peinture seule.
Elle représente le jardin d’un pavillon méditerranéen inondé de lumière et un escalier de pierre encadré de balustres, de massifs de géraniums ou de rosiers rouges.
L’empâtement au couteau et à la brosse est généreux et vivant, notamment dans le feuillage de l’arbre où les verts se mêlent aux jaunes et aux ocres.
Une œuvre agréable, spontanée, qui relève de la peinture de plein air post-impressionniste qui sent l’étude sur le motif terminée dans un atelier et qui tient surtout à la lumière, à la couleur et à la matière.
En bon état, elle est signée en bas à droite
À Alger, en 1889, Gilbert Galland est l'élève d'HippolyteDubois, peintre nantais directeur des Beaux-Arts d'Alger de 1885 à 1909.
Il aime peindre les bateaux, les ports et les scènes de vie.
Avec son professeur, il est l'un des fondateurs de la Société des artistes orientalistes algériens en1897.
Il expose à la Société des beaux-arts d'Alger et également à Paris, où il présente des aquarelles : vues de Bretagne, de Marseille, de l'Extrême-Orient et de l'Algérie.
Il est l'ami de Gabriel Darbeda, architecte et professeur à l'École des beaux-arts d'Alger.
Gilbert Galland est nommé peintre de la Marine en 1900.
La même année, il participe à la décoration du restaurant Le Train bleu de la Gare de Lyon à Paris avec La Vallée duRummel pour le salon Tunisien, et Vue d'Alger pour le salon Algérien.
Avec Maxime Noiré, il se rend à Bou-Saâda, ville oasis surnommée « LaCité du Bonheur » ou « Porte du Désert », afin d'en relever les vues pour préparer le diorama algérien de l'Exposition universelle de 1900.
Il peint également des vues de Jérusalem et fera la décoration de nombreux paquebots pour les Compagnies maritimes.
Il va guider les premiers pas d'artiste comme Jacques Gatti.
Gilbert Galland reçoit les Palmes académiques en1901.
Œuvres dans lescollections publiques
Paris, Gare de Lyon, restaurant Le Train bleu : peintures murales.
Salons Salon de la Société des beaux-arts d'Alger
Salon des artistes français à Paris 1911 :
Salon d'Automne à Lyon
Expositions
Exposition universelle de 1900
1 800 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 48 cm
Hauteur : 64,5 cm
Référence (ID) : 1840718
Disponibilité : En stock
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